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Le 7 décembre prochain à 18h50, l’association française contre les myopathies et France 2 donneront le coup d’envoi du 21e Téléthon 2007. Kad Merad, Liane Foly et Julie, 9 ans, atteinte d’une maladie neuromusculaire, ambassadrice des malades et des familles, seront en direct du château de Vincennes près de Paris. L’an dernier, ce sont 106 696 532 euros qui ont été effectivement versés au Téléthon. Les organisateurs espèrent dépasser ce chiffre cette année afin de poursuivre la recherche scientifique dans le domaine des myopathies et en particulier développer la mise au point de nouveaux traitements. Au programme comme chaque année : 30h de télé sur France télévision, Sophie Davant comme animatrice… des décrochages dans les régions (13 villes), des chanteurs, des défis, des témoignages de malades mais aussi de scientifiques ! Voici l’interview accordée par Kad Merad, le parrain de cette édition, au site du Téléthon 2007. Lire la suite

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Susceptibilité et sensibilité exacerbées, larmes incontrôlables, sentiments d’abandon, agressivité, les conséquences de la dépression sur le comportement des individus sont multiples. Elles traduisent toutes un profond mal–être, un sentiment de tristesse permanent. Le déprimé n’a plus envie de sortir, il se referme sur lui-même. Les proches souffrent également de cette pathologie dont ils ont souvent des difficultés à cerner les contours, les limites. « Tout est mal interprété, le dépressif n’a plus goût à rien, il se sent rejeté ». (Lire le dossier Lire le dossier de l’Internaute).

Un site internet Info dépression permet de faire le point sur les symptômes (irratibilité, fatigue, tristesse), les soins, la prise en charge. La première étape est de consulter un généraliste et d’en parler avec lui, les médicaments aident, mais ne sont pas systématique. La consultation chez un psy aussi peut-être utile, quelles que soient les solutions, il faut se faire aider et briser les murs que cette pathologie montent entre vous et votre entourage. La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues. Selon une enquête réalisée en 2005 par l’Inpes : 8 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 3 millions de personnes) ont vécu une dépression au cours des douze mois précédant l’enquête. 19 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 8 millions de personnes) ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. La dépression est une maladie qui semble toucher davantage les femmes : environ deux fois plus de femmes sont diagnostiquées comme souffrant de dépression.

En savoir plus www.inpes.sante.fr

« 25% des adultes se plaignent d’allergies alimentaires, en réalité à l’issue des tests, seuls 2% sont effectivement intolérants ». Si les idées reçues en matière de santé sont nombreuses, les allergies alimentaires sont dans le peloton de tête. Elles terrorisent les parents qui, à la moindre suspicion, suppriment, purement et simplement, l’aliment des menus. Erreur ! « Cette éviction totale n’est pas une bonne chose, car si un jour l’enfant consomme par inadvertance l’aliment, la réaction allergique (l’intolérance) sera amplifiée. Avant de l’exclure, il faut avoir la certitude qu’il est allergène et donc pratiquer un test chez un allergologue, cela peut se faire dès le premier mois de vie de l’enfant» affirme Fabienne Rancé, chef du service consultation et hospitalisation de pneumologie et d’allergologie pédiatrique du CHU de Toulouse. « Il faut distinguer les allergies de l’enfant et celles de l’adultes.  Chez l’enfant, elles guérissent avec l’âge. Chez l’adulte, c’est plus complexe surtout qu’il y a des allergies croisées. Il ne faut pas dramatiser, les chocs anaphylactiques sont très rares (5%) ».

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Interview du professeur Fabienne Rancé, pédiatre allergologue au CHU de Toulouse.

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Docteur Fabienne Rancé, quels sont les principaux aliments allergisants ?

« Le lait les œufs et l’arachide. Ce sont des constantes dans le monde entier. Après par nation, par continent, il y a des particularités liées à la consommation de tel ou tel plat. En France, les noisettes et les kiwis arrivent en tête. En Asie, c’est le poisson. En Polynésie française il n’y a pas d’études épidémiologiques donc il est difficile de connaître les allergènes. Si l’on se réfère au mode de vie des Polynésiens, je pense que ce sera les poissons et les crevettes.».

En Europe, il existe une réglementation stricte sur l’information aux consommateurs notamment sur les emballages des produits finis. Les fabricants doivent s’y soumettre et mentionner la présence de l’un des 12 allergènes les plus fréquents. En Polynésie française, cette réglementation ne s’applique pas, comment faire ?

« C’est difficile. Les produits importés viennent de divers continents tous n’ont pas les mêmes réglementations. Aux États-Unis par exemple la liste des allergènes en mentionne huit. En Asie, je ne crois pas que ce soit obligatoire, ici non plus».

C’est une difficulté supplémentaire pour les parents ?
« Oui s’ils donnent des plats transformés (cuisinés), lorsque l’on a des doutes et que son enfant est allergique au lait de vache, aux œufs ou à l’arachide, il vaut mieux cuisiner ! Il ne faut pas avoir peur d’alimenter son enfant. Il faut suivre ses allergies, faire des tests régulièrement pour vérifier sa tolérance»

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Pour le cerveau: il faut du sucre, et aussi du gras!

Après le tissu adipeux, le cerveau est l’organe le plus gras du corps humain ! Pourtant, on a cru longtemps que le cerveau ne se nourrissait que de sucres (glucides) et que le gras (lipides et acides gras) ne franchissait pas la barrière hémato-encéphalique. Des travaux récents montrent qu’il n’en est rien. Non seulement le cerveau laisse passer certains acides gras (au niveau de l’hypothalamus), mais il semble que ces molécules aient aussi un rôle important sur nos comportements alimentaires. En effet, ces acides gras serviraient de messagers au niveau des neurones et pourraient ainsi réguler nos comportements alimentaires, en jouant sur la satiété, la production de glucose par le foie ou encore la sécrétion d’insuline…(nutrinews)

Une entreprise allemande a retiré des rayons son chocolat biologique, en provenance du commerce équitable. Des tests ont révélé que le chocolat contenait une grande quantité de substances cancérigènes. L’entreprise Rapunzel a rappelé toutes les barres de chocolat doux-amer Bio Negro après qu’il est apparu qu’elles contenaient du benzopyrène, une substance dangereuse que l’on retrouve également dans les gaz d’échappement et dans les toasts brûlés.

C’est une agence chargée de tester les produits des consommateurs allemands qui a découvert la contamination de la barre chocolatée. Les autres marques de chocolat qui ont été contrôlées, semblaient saines. Le chocolat incriminé contenait également de petites quantité de cadmium. L’entreprise a fait savoir que les experts allaient tenter de découvrir la source de la contamination. Bio Negro vantait son chocolat comme étant démuni de pesticides.

On parle volontiers de la ménopause et beaucoup moins de l’andropause. Pourtant, comme les femmes, certains hommes produisent moins d’hormones sexuelles (testostérone) lorsqu’ils avancent en âge. Contrairement à la ménopause, l’andropause survient de façon très progressive, aléatoire, et ne touche pas tous les hommes. Mais ses conséquences sont assez comparables à ce qui se passe dans l’autre sexe: problèmes sexuels, perte de muscle et d’os, troubles de l’humeur, voire bouffées de chaleur, etc. Si, chez les hommes aussi, la solution reste médicamenteuse, quelques conseils hygiéno-diététiques peuvent aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Perte de quelques kilos en trop et/ou de quelques centimètres de tour de taille, moindre consommation d’alcool voire de tabac, augmentation de l’activité physique, font généralement partie de l’arsenal thérapeutique.
Sources Nutrinews