La semaine dernière, la Fédération française des diabétiques, s’est de nouveau rendue à l’Unité de thérapie cellulaire de l’Hôpital Saint Louis pour y rencontrer le Professeur Cattan et son équipe. Ce laboratoire dédié à la recherche fondamentale est dirigé par Fabienne Foufelle et met en place des stratégies permettant une meilleure sécrétion d’insuline par les cellules productrices d’insuline pour aider à guérir le diabète. Les chercheurs travaillent principalement sur des cellules d’animaux (rongeurs) qu’ils mettent en culture et sur lesquelles ils testent des traitements pour permettre une meilleure sécrétion d’insuline ou une meilleure survie de ces cellules. « La vocation de l’Inserm est de mettre en place des thérapies permettant de guérir des pathologies humaines : nos travaux de recherche n’ont de valeur que si on peut les transposer chez l’Homme. », indiquent les chercheurs.

Le Professeur Cattan, investigateur coordinateur de l’essai clinique de greffe d’îlots, a mis en place une plateforme de recherche qui procède à l’isolement des îlots de Langerhans (la technique d’isolement permet d’extraire les îlots de Langerhans du pancréas, amas cellulaire contenant les cellules insulino-sécrétrices) pour les mettre à disposition des laboratoires de recherche d’Ile de France. Voir la vidéo.

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France Lymphome Espoir invite les patients, leurs proches et les soignants à partager leurs expériences lors des 8e rendez-vous de la 8e Journée mondiale du Lymphome, du 15 au 25 septembre 2014. Aujourd’hui, le lymphome touche 200 000 personnes en France. On dénombre 14 000 nouveaux cas par an de ce cancer du système lymphatique. C’est le 1er cancer chez les adolescents et les jeunes adultes. La journée mondiale du lymphome initiée en 2004 par la Lymphoma Coalition, est organisée en France depuis 2007 par l’association France Lymphome Espoir. Cette journée est l’occasion pour les patients, leurs proches et les soignants, d’échanger, partager et s’informer ensemble.

Les malades sont invités à prendre la parole, à raconter leur quotidien avec la maladie dans le respect des points de vue de chacun. « Celles et ceux qui le souhaitent pourront s’exprimer dans une vidéo sur des thèmes concernant leur vie avec cette maladie : la découverte des premiers symptômes, leurs inquiétudes et celles de leurs proches, l’annonce du diagnostic, leur quotidien pendant les traitements, l’écoute et l’accompagnement par les soignants, leurs interrogations (qualité de vie, travail, aspects administratifs, financiers et sociaux…) » indique l’association France lymphome espoir. La tournée débutera au centre Becquerel de Rouen le 15 septembre et se poursuivra jusqu’au 25 septembre 2014 dans les villes suivantes : LILLE – 16 septembre au CHU ; NANCY – 17 septembre au Centre hospitalier universitaire ; DIJON – 19 septembre au Centre hospitalier universitaire ; MARSEILLE – 20 septembre ; MARSEILLE – 22 septembre à l’Institut Paoli-Calmettes ; MONTPELLIER – 23 septembre au Centre hospitalier universitaire ; TOURS – 24 septembre au Centre hospitalier universitaire ; RENNES – 25 septembre au Centre hospitalier universitaire. Chaque journée d’échanges s’achèvera autour d’une conférence publique animée par des spécialistes.

Pour en savoir plus : Guy Bouguet – Président : 06 07 70 05 46 infos@francelymphomeespoir.fr Retrouvez tout le programme de la journée sur le site de l’association : www.francelymphomeespoir.fr
Page Facebook : France Lymphome Espoir

Le virus Ebola a tué 603 personnes sur 964 cas recensés depuis janvier 2014, dans les trois pays touchés, la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia, selon le dernier bilan de l’OMS publié le 15 juillet. L’évolution de l’épidémie actuelle en Sierra Leone et au Libéria reste préoccupante, avec un nombre élevé de nouveaux cas et de décès signalés chaque semaine.

Source : bureau de veille sanitaire internationale

Chikungunya : un vaccin sous perfusion

A la veille du déplacement de Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales et de la Santé en Guadeloupe et en Martinique, déplacement officiel prévu du mercredi 16 au vendredi 18 juillet pour suivre l’évolution de l’épidémie de chikungunya, l’institut Pasteur annonçait l’élaboration d’un vaccin pour lutter contre cette maladie véhiculé par le moustique aedes aegypti. Un vaccin qui a passé les premiers tests en laboratoire, mais qui devra faire l’objet d’investissement financier pour être testé à grande échelle avant d’être commercialisé. Des tests très coûteux, des millions d’euros à trouver ! Pas simple, car tout est question d’argent et dans le milieu pharmaceutique particulièrement, si le vaccin n’est pas rentable, pas de tests.
VACParlonssante 213/90- Crédit photo : Parlonssante.com
Et c’est le problème avec le chikungunya, on ne l’attrape qu’elle fois et pour l’instant, il ne sévit que dans les territoires ultramarins, autant dire que cela n’intéresse guère les grands laboratoires. Le pire c’est que le vaccin ne coûte pas si cher au final, mais c’est le marché qui crée l’offre. « La boîte en carton coûtera plus cher que le vaccin ! Mais les entreprises se soucient de la taille du marché » a confié à nos confrères de Calédonie 1re, Frédéric Tangy de l’institut Pasteur. « En clair, si le chikungunya déferle dans toute la Caraïbe et les Etats-Unis, le vaccin a plus de chances de voir le jour ».

L’épidémie de chikungunya, qui sévit aux Antilles et en Guyane depuis fin 2003, est un enjeu majeur de santé publique. À ce jour, la maladie a touché près de 100 000 personnes, donné lieu à 1 000 hospitalisations et provoqué 33 décès, notamment chez les personnes fragiles (personnes âgées, enfants, femmes enceintes), dans les Départements français d’Amérique (DAF). Depuis le déclenchement de l’épidémie, les pouvoirs publics, les élus et les professionnels de santé sont pleinement mobilisés pour apporter des soins adaptés aux malades et endiguer l’épidémie dans ces territoires. Le début de la période estivale et de la saison des pluies, propices à la reproduction du moustique vecteur, fait cependant craindre une augmentation du nombre de cas.

Au cours de ce déplacement de trois jours, Marisol Touraine visitera plusieurs établissements de santé, hospitaliers et libéraux, et rencontrera les nombreux acteurs investis dans la prise en charge de l’épidémie et la lutte anti-vectorielle.
A noter qu’une épidémie de chikungunya sévit aussi dans le Pacifique, en Nouvelle-Calédonie. La ministre de la Santé n’a pas prévu de se rendre dans ce territoire ultramarin pour l’instant.

Les soins dentaires seront offerts durant trois jours à Sarcelles.
Les soins dentaires seront offerts durant trois jours à Sarcelles.

« UN jour, UN sourire», c’est sur ce thème que 60 chirurgiens dentistes participeront à une première humanitaires mondiales : soigner gratuitement des patients défavorisés. L’événement se déroule à partir de demain et jusqu’à vendredi à Sarcelles. C’est l’AFOPI (Association française des omnipraticiens odontologistes pratiquant l’implantologie), qui est à l’origine de l’organisation de cette seconde opération de soins dentaires gratuits au profit des plus démunis, qui se déroulera au siège de l’AFOPI à Sarcelles dans le 93.

Les 16, 17 et 18 juillet prochains, 60 praticiens & omnipraticiens, chirurgiens dentistes, venus de la France entière et du Brésil se réuniront à Sarcelles pour 3 jours d’interventions entièrement gratuites, au profit de patients dont la qualité de la dentition pénalise le retour à l’emploi, et met en péril la santé.

Les praticiens travailleront les modes opératoires, se familiariseront avec le matériel et les implants utilisés, afin de soigner les futurs patients en un temps record, et leur permettre de retrouver leur sourire originel en 24 ou 48 heures.

Les meilleurs chirurgiens dentistes et praticiens, dont Pr. Miguel Monteiro de Carvalho Filho (Brésil), Pr. William Frossard (Brésil), Pr. Miguel Monteiro de Carvalho Neto (Brésil), Dr. André Chaine (France), Dr. Jean-Louis Zadikian (France), Dr. Jelena Stojanovic (France), Dr. Justin Babela (France), vont se relayer 24h/24, et poser les meilleurs implants du marché aux patients sélectionnés.

La marraine de l’opération est une des patientes qui a bénéficié des soins gratuits de l’AFOPI en 2013, et qui viendra témoigner, et faire partager son expérience, et son retour à une vie plus heureuse.