Les temps sont durs, la crise sévit et l’heure est aux économies tous azimuts. Les services de soins sont une cible facile. On prend qlq chiffres, on divise, on multiple et hop : ce service n’est pas assez rentable et on présente l’addition aux habitants. Car si la santé n’a pas de prix, les services des soins ont un coût ! Cette semaine nous apprenons que le centre hospitalier du Blanc, charmante agglomération de L’Indre, est menacé. Et pourtant rien qu’au niveau de la maternité, le service rendu est tangible. Avec 370 naissances en 2011, on n’atteint les chiffres de 2010, les conditions de sécurité sont remplies, le suivi de la grossesse et l’accompagnement post-natal sont assurés, la qualité du service et de l’accueil est reconnue bien au-delà du Blanc. Si la maternité est supprimée… Les mamans devront effectuer 60 km pour accoucher.

Les usagers et le personnel se mobilisent, parlonssante.com aussi rendez-vous sur le blog de soutien et si vous habitez dans le coin, rendez-vous vendredi 2 décembre à 16h30, place de la LIbération, pour une manifestation ! n’oubliez pas de nous envoyer des photos de la manif’ nous publierons !

Pour signer la pétition, cliquer ici

Spondylarthrites et rhumatisme psoriasique, parlons-en le 26 novembre

Les 1res rencontres d’information et de partage d’expériences pour les patients et leur entourage autour des spondylarthrites et du rhumatisme psoriasique sont organisées le samedi 26 novembre simultanément dans 8 villes de France : Strasbourg, Paris, Bordeaux, Grenoble, rennes, Rouen, Clermont-ferrand et Nice. Cet événement s’organise en partenariat avec le Club des rhumatismes inflammatoires (CRI), et les associations de patients fédérées par l’association française de lutte antirhumatismale (AFLAR). Il cible plus particulièrement les patients et leur entourage.

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Le NouvelObs de jeudi dernier a révélé un nouveau scandale sanitaire. La stérilisation illégale avec un gaz hautement toxique des biberons et tétines à usage unique mis à disposition par les maternités de France. « Pendant des décennies, des millions de tétines mises à disposition des mamans et de leurs nouveau-nés dans les hôpitaux français ont été stérilisées en infraction avec la réglementation en vigueur. Plus précisément : ces biberons jetables ont continué d’être désinfectés avec de l’oxyde d’éthylène, un gaz classé en 1994 comme cancérogène avéré par le Centre international de Recherche sur le Cancer. « Le Nouvel Observateur » a mené l’enquête. Ses conclusions sont sans équivoque ».

Sur les 800.000 enfants qui naissent quasiment tous (98%) dans les maternités, 400.000 ne sont pas nourris au sein. Mais exclusivement aux biberons jetables fournis par l’hôpital. « Combien de maternités concernées au total ? » « Combien de nouveau-nés empoisonnés » s’interrogent les enquêteurs. Ces révélations ont incité le ministre de la Santé Xavier Bertrand à réagir. Il avoue dans un communiqué avoir découvert le problème en lisant la presse… La priorité du ministre est que « les biberons, tétines et téterelles stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène soient retirés dans les délais les plus brefs ». Xavier Bertrand a demandé l’ouverture d’une enquête dont les conclusions devront être rendues avant la fin de l’année, le ministre a indiqué qu’il tirerait « toutes les conséquences en termes de responsabilités ». A lire cette semaine le Nouvel Obs et sur le web.

Voici le communiqué du ministre de la Santé Xavier Bertrand
Stérilisation des biberons, tétines et téterelles avec de l’oxyde d’éthylène (cancérogène)

Ce procédé de stérilisation n’est pas autorisé pour les matériaux au contact des denrées alimentaires car ce produit est considéré comme cancérogène pour l’Homme. Pourtant il semblerait que des biberons, tétines et téterelles stérilisés avec ce procédé soient utilisés dans les établissements de santé.

En lien avec le ministère des Finances, Xavier Bertrand diligente dès aujourd’hui une enquête conjointe de l’IGAS, avec l’appui de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), pour comprendre comment un tel dysfonctionnement a pu se produire :
De la part des entreprises qui commercialiseraient des produits en contact direct avec des denrées alimentaires, stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène.
De la part des établissements hospitaliers qui les auraient achetés.
Les conclusions de l’enquête devront être rendues au plus tard à la fin de l’année.
Il faut noter que, face à des produits cancérogènes, la dangerosité dépend généralement de la durée et la fréquence d’exposition.

Collecte nationale des Banques Alimentaires les 25 & 26 novembre 2011

Pour la 27e édition de la collecte nationale des Banques Alimentaires, les 25 et 26 novembre prochain, les consommateurs sont appelés à se mobiliser pour les plus démunis. Une solidarité indispensable à l’heure où la Commission Européenne baisse le montant des aides du Programme d’Européen d’Aide aux plus Démunis (PEAD) de près de 70% !
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« Une petite part de vos courses peut sauver une famille »
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Un café, un croissant, un journal et… une documentation sur la Trisomie 21 telle est l’invitation que lance des associations de parents concernés par cette maladie génétique à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’enfant. L’événement aura donc le dimanche 20 novembre et il est utile de s’inscrire dès maintenant.
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Le 10 novembre c’est la Journée mondiale des cancers et tumeurs neuro-endocrines (TNE). Afin de sensibiliser le grand public et les acteurs de santé à ces tumeurs les associations de malades et les professionnels de santé participent à cet événement. Des médecins, spécialistes de cette maladie et des patients apporteront leurs témoignages et vous informeront sur : Les tumeurs neuro-endocrines : leurs symptômes, les circonstances de découverte et les moyens de dépistage, les traitements, la vie avec la maladie ; Le réseau de prise en charge Renaten, dont l’objectif principal est de mettre en place un maillage d’équipes spécialisées sur l’ensemble du territoire français, d’établir des parcours de soins spécifiques et de qualité, de permettre l’accès aux traitements innovants. Les associations de patients et leurs actions pour éviter l’isolement, apporter un soutien et échanger des informations. Surfez sur leurs sites web, Devenez fan de leurs pages, Suivez les sur Twitter.
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Le prix de la pilule de 2e génération voit son prix baisser entre 12 et 15%. Cette baisse entre en vigueur aujourd’hui, mardi 1er novembre. « L’interruption volontaire de grossesse est toujours une épreuve difficile et doit rester un recours exceptionnel. C’est pourquoi le Gouvernement a souhaité faciliter l’accès aux pilules minidosées. Favoriser l’accès à la contraception c’est aussi diminuer le prix des pilules », indique le service de presse du cabinet de Xavier Bertrand, ministre de la Santé. Le Comité économique des produits de santé a donc baissé de 12 à 15% le prix des pilules de 2e génération minidosées. Cette décision, dont l’arrêté au JO est paru depuis le 19 juillet, prend effet aujourd’hui. Le nouveau prix d’une plaquette de pilule 2e génération s’établit ainsi à 2,21€. Pour les pilules de 2ème génération minidosées, les plus chères, le coût était jusqu’à présent, pour 3 mois (soit 3 plaquettes), de 7,56 euros. Il passe aujourd’hui à 6,63 euros. Cela veut dire concrètement la contraception à 2 euros par mois.
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