petition-roundup
Classé cancérogène probable par l’organisation mondiale de la santé, le glyphosate (principal ingrédient du Roundup ce désherbant commercialisé par la marque Monsanto) fait l’objet d’une pétition initiée par Foodwatch France (une association de défense des consommateurs créée par l’ancien directeur exécutif de Greenpeace International) et la Ligue nationale contre le cancer. L’objectif est d’agir contre le renouvellement de l’autorisation européenne de commercialisation du désherbant le plus utilisé au monde, le Roundup. Cette autorisation renouvelée tous les dix ans expire fin 2015 et ses détracteurs comptent bien faire barrage. Ils lancent une pétition pour demander à l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) : « de tenir compte de l’étude du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui classait en mars dernier le glyphosate dans la catégorie des « cancérogènes probables », estimant que l’exposition au glyphosate et le développement de cancers sont liés ; d’appliquer strictement le principe de précaution, ancré dans le règlement européen n°178/2002 qui permet d’interdire toute substance dès lors qu’elle est potentiellement dangereuse pour la santé ».
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DR - CHU Toulouse
Un robot chirurgical, deux chirurgiens urologues dotés d’esprits pionniers et voilà la greffe rénale avec donneur vivant revisitée pour le plus grand bénéfice des patients…et surtout des patientes, grâce à l’extraction du rein de la donneuse et l’introduction du greffon sur la receveuse par voie vaginale, exclusivement par robot chirurgical.

A ce jour, dans le monde (en Inde et aux USA), une centaine de patients seulement ont bénéficié de ce type de transplantation à l’aide d’un robot chirurgical, avec donneur vivant ou non. En France, pour cette indication, le robot chirurgical a été utilisé pour la première fois en 2001, à l’Hôpital Mondor à Créteil, puis au CHU de Tours en 2013. Les avantages pour le patient sont multiples : diminution de la taille de la cicatrice, atténuation de la douleur et du risque d’épanchement de liquide lymphatique, post-opératoire moins lourd, durée
moyenne de séjour diminuée, etc…

Le développement de la transplantation robot-assistée permettra à des patients non éligibles à la transplantation classique d’en bénéficier, du fait notamment d’une obésité morbide. La transplantation rénale avec introduction du greffon par voie vaginale En mars 2015, en Inde, une étude a été publiée portant sur 8 patientes ayant bénéficié d’une technique innovante d’introduction du greffon, par voie vaginale, mais par cœlioscopie traditionnelle.
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Disparition du professeur Georges Larrouy

DR
Le président de l’université Toulouse III – Paul Sabatier, Bertrand Monthubert, témoigne de sa très grande tristesse à l’annonce du décès du Professeur Georges Larrouy, président honoraire de l’université de Toulouse. Cet ancien professeur et président de l’université Paul Sabatier (1996-1997), était un anthropologue respecté, il s’est éteint mardi 18 août, à l’âge de 82 ans.

Georges Larrouy a effectué toute sa carrière universitaire à l’université Toulouse III – Paul Sabatier, exerçant comme praticien hospitalier au CHU de Toulouse. Maître de conférences des Universités en 1970, puis Professeur des Universités en 1974, il est devenu président de l’université Toulouse III – Paul Sabatier en 1996.

Anthropobiologiste, il était spécialiste de l’histoire du peuplement humain, de la génétique des populations et de l’adaptation homme-milieu ; il était toujours membre du laboratoire Anthropologie Moléculaire et Imagerie de Synthèse (AMIS). Il a été président du conseil scientifique du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse et président honoraire de l’Académie des Sciences, Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse.

Le président Monthubert tient à adresser, au nom de la communauté universitaire, ses condoléances les plus sincères à la famille et aux proches de Georges Larrouy.