Une étude menée en 2010 par les infirmières des établissements scolaires de l’Académie montre que seulement 85,5% des élèves du secondaire sont à jour de leur vaccination contre la rougeole. Une couverture vaccinale insuffisante car le taux permettant d’éradiquer cette maladie devrait être de 95%.
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Dengue, Sida, cancer… on aimerait une couverture vaccinale pour ces terribles pathologies que l’on en oublierait presque qu’au quotidien des bactéries, des virus rôdent et qu’un rappel tétanos, coqueluche, rubéole, et autre rougeole n’est pas superflu. Si dans l’enfance, le suivi est généralement bon, les parents veillant au grain sur leur progéniture, à l’âge adulte, ça se corse. L’Armée a durant longtemps permis aux jeunes gens de remettre à jour leurs vaccins. Aujourd’hui, filles et garçons sont logés à la même enseigne. Les carnets de santé étant très souvent -après la majorité- archivés dans un carton au grenier… Et pourtant quelle erreur, car contracter des maladies dites ‘infantiles’ à l’âge adulte, ne pardonne pas. Une coqueluche à 65 ans… vous mettrez des mois à vous en remettre !
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Pour connaître les vaccins, les rappels, et faire le point sur la situation vaccinale de chacun, une semaine de sensibilisation a été lancée au niveau européen depuis cinq ans. Du 26 avril au 2 mai, les autorités vont communiquer sur ce thème. Le ministère de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES) sont les instigateurs de la semaine nationale de prévention. Pour cette 5e édition, c’est à nouveau la rougeole qui est en guest star. Quasiment disparue des cabinets médicaux, elle a fait son grand retour en 2007 et depuis ne cesse de grimper au boxe office des pathologies contagieuses. Les complications neurologiques ou pulmonaires notamment peuvent être sérieuses voire mortelles.
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1303222308-bonheur1Près de 18 000 participantes de France, d’Italie, d’Allemagne, d’Espagne et du Royaume-Uni ont répondu à la grande enquête* d’aufeminin.com en partenariat avec Vivolta.

Des Françaises contentes aux Italiennes plus mitigées en passant par les Espagnoles en pleine crise et les Allemandes et les Anglaises moins traditionnelles… cette nouvelle enquête révèle la propension au bonheur de toutes les femmes. Afin de mieux appréhender la manière d’être heureuse, Florence Servan-Schreiber, auteur du best-seller 3 kifs par jour , apporte son éclairage sur ce bonheur millésime 2011.
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“Dans le contexte actuel d’inquiétude et de méfiance des patients envers le monde médical, l’annonce de la limitation du remboursement à 200 bandelettes par patients par an, suivie d’un courrier de l’Assurance Maladie, provoque évidemment un émoi légitime de l’ensemble de la communauté des personnes atteintes de diabète”. L’Association française des diabétiques (AFD) tient à rappeler dans un communiqué “que le texte amendé ne concerne que deux catégories de patients atteints de diabète type 2 et précise que la limitation ne s’appliquera pas dans les cas médicalement justifiés ».
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Désormais c’est une certitude, il y aura un « avant » et un « après » Mediator. Pour mesurer les conséquences de ce phénomène, il suffit de consulter les alertes de l’Afssaps qui tombent quotidiennement sur les messageries des rédactions dont la nôtre à parlonssante.com ! Chaque jour ou presque des alertes, des recommandations. Aujourd’hui, c’est un nouvel appel à la prudence adressé aux médecins lors de prescription d’Actos® et de Competact® qui est émis. Autorisés dans le cadre d’une procédure européenne, ces médicaments à base de pioglitazone, font aujourd’hui l’objet d’un suivi renforcé. Un lien entre l’exposition prolongée à cette molécule et une augmentation du risque de cancer de la vessie pourrait remettre en question son rapport bénéfice/risque. L’agence invite les praticiens «… avant toute prescription de pioglitazone chez un patient diabétique, de considérer les facteurs de risque additionnels potentiels de cancer de la vessie tels que l’exposition au tabac, l’âge, le sexe masculin, les infections urinaires chroniques, ainsi que certaines expositions professionnelles à des produits chimiques. »

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