« Cette année, je donne mon sang ! » La plus belle des résolutions pour 2021 !

Chirurgie, leucémie, cancer… Les besoins en produits sanguins sont exponentiels depuis 15 ans. Pour soigner un million de malades par an, ce sont 10 000 dons par jour qui sont nécessaires. Et, en l’absence de substituts à ces produits, le don de sang reste le seul moyen de sauver des vies. A cela s’ajoute une durée de vie limitée dans le temps et des besoins grandissants. Au lendemain des congés scolaires et en plein cœur de la pandémie, approvisionner les stocks est une urgence vitale.

Les confinements à répétition ont eu un impact sur les dons, freinant la générosité de certains donneurs et pourtant les déplacements pour les dons de sang étaient autorisés. Mais une certaine confusion dans la communication à régner notamment sur les motifs de déplacements à cocher sur les fameuses attestations. Durant le couvre-feu, vous pouvez vous rendre sur un point de collecte en cochant « Aide aux personnes vulnérables » sur votre attestation. Au préalable, vous devrez prendre rdv par email afin de canaliser les flux et d’éviter l’encombrement des centres de don.

Nous vous proposons de découvrir ci-dessous un baromètre des groupes sanguins réalisé à partir de leur fréquence en France. Les groupes B- et AB- sont les plus rares avec moins de 1% de la population concernée. Qu’ils soient rares ou très répandus dans la population les besoins sont tout aussi importants, les premiers justement pour leur rareté et les seconds pour leur fréquence dans la population ! Ce qui nécessite une gestion des stocks rigoureuse face à des produits sanguins dont la durée de vie est limitée. Merci à l’Etablissement français pour son accueil lors de notre reportage à Epinay-sous-Sénart.

Lire la suite

Billet d’humeur : « Doré, acajou, cuivré… ça sent déjà le sapin ? »

Il y a longtemps que je me fais la remarque, que cela me saute aux yeux (oui, oui même à travers les lunettes), mais pourquoi les cosmétiques « seniors », anti-âge, crème régénérante et autres « miracles » pour peaux matures sont vendus dans des contenants aux teintes automnales ? Limite couleur pantone des PFG… ? Oui pourquoi donc ? Est-ce pour nous rappeler -sans subtilité aucune- que nous sommes à l’automne de nos vies ? Qu’il est grand temps de passer en mode « marron glacé » tendance « feuille morte mordorée ».

Lire la suite

Billet d’humeur : « Le reflet du miroir… »

Nous inaugurons aujourd’hui mardi 1er décembre 2020, une nouvelle rubrique, des billets d’humeur, des états d’âmes d’une quinquagénaire (ou presque) en 2020… Il y sera question de santé, de moral, de psychique, de psychanalyse, de physique, de rôle social, de vies professionnelle et familiale… d’amour et d’amitié, de la vie quoi !

Lire la suite

Les #Franjynes innovent avec des alternatives très fashion à la perruque

Les Franjynes, la marque azuréenne qui coiffe autrement les femmes atteintes d’alopécie, est de retour avec un tout nouveau produit : les «Franges reverse». Lancée sur un concept innovant de franges en fibres synthétiques haut de gamme associées à un turban, les Franjynes poursuit son ascension en offrant une nouvelle prothèse capillaire résolument féminine et très tendance.

Au-delà d’une simple prothèse capillaire, les « Franges » et les « Franges reverse »
sont envisagées comme une alternative originale, confortable et stylée à la perruque.
Plus qu’un accessoire capillaire, c’est un véritable accessoire de mode pour toutes les femmes et surtout celles qui ont soif de féminité en phase de reconstruction après un cancer que propose Les Franjynes. Un accessoire qui va permettre à chacune de reprendre confiance, de renouer avec sa féminité, et son image en toute discrétion, tout en apportant une touche pop et colorée à son look.

Lire la suite

Confinement : 5 postures de #yoga pour améliorer sa #libido

Le confinement a un impact fortement négatif sur la libido des couples. Le conjoint / la conjointe étant toujours présent(e), le désir peut s’étioler. Avec peu de ressourcement extérieur autorisé, les envies sont également bloquées. Le climat anxiogène dû aux incertitudes sanitaires et économiques n’est pas non plus favorable à la libido. Leader du yoga en France, OLY Be propose 5 postures de yoga permettant de se reconnecter avec son corps et sa sexualité.

1) La posture de l’enfant les genoux écartés (3 à 5 mn)

Ne pas hésiter à la pratiquer sur son lit avant de se coucher, c’est une posture qu’on utilise également en cas de règles douloureuses.

Lire la suite

« Cette maladie touche tout le monde. Mais il faut nuancer sa gravité »

Madame Emilie ZARD est médecin généraliste dans l’Essonne. Elle répond à une interview de Claire PIERRE.

Quelle est la situation de l’épidémie dans votre Maison de Santé ?

« Nous en sommes à 50 cas COVID par semaine. La situation s’est dégradée depuis début octobre et ça s’accélère encore depuis une semaine. Certains de nos patients sont déjà hospitalisés. L’un de mes patients diabétiques l’est depuis une semaine, il est stable».

Quel est le profil des patients COVID ?

« Cette maladie touche tout le monde. Mais il faut nuancer sa gravité. Les cas graves sont chez les personnes âgées et les personnes obèses. La mortalité est faible par rapport à d’autres maladies. Le souci c’est que sa prise en charge nécessite parfois des soins en réanimation et là, les lits manquent. L’affluence des malades sature les hôpitaux. Faute de soins, la maladie s’aggrave bien sûr. Le problème est donc bien cette question de la saturation des hôpitaux, s’il y avait assez de lits en réa, il n’y aurait pas de soucis. Les hôpitaux sont à la limite de la saturation, nous allons être contraints comme nous l’avons fait au printemps de faire des choix. Est-ce que l’on hospitalise ou pas ce patient ? Est-ce que nous allons envoyer à l’hôpital une personne âgée de plus de 80 ans pour qu’elle meure dans le couloir des urgences ? Non, ce n’est pas la peine . »

Comment s’organise la prise de ces patients ?

« Nous avons renforcé l’équipe de généralistes. Nous sommes sept aujourd’hui en comptant les remplaçants, et deux internes qui ont rejoint l’équipe. Une salle d’attente COVID a été créée, elle est aérée en permanence. Les patients doivent venir seul aux rendez-vous, les accompagnants ne sont plus acceptés. De notre côté, nous sommes protégés, masqués et procédons à la désinfection du cabinet systématiquement entre chaque patient ».

Quels messages pour les personnes qui souhaiteraient consulter un médecin en cabinet  ?

« Tout dépend de leurs symptômes. Si un patient présente des symptômes de COVID bénins (fièvre, perte de goût, perte d’odorat par exemple), un renouvellement d’ordonnance, une pathologie non urgente, il faut prioriser la téléconsultation et éviter de se faire contaminer. Si c’est pour un certificat médical, c’est inutile de venir. De toutes façons, les clubs et associations sont fermés. Pour prendre RDV, il faut téléphoner au secrétariat (01 69 02 14 39) ou se connecter sur la page de la Maison de Santé ( msp-epinay.fr ). Il faut privilégier au maximum la téléconsultation. Evidemment, en cas de symptômes plus graves tels que la difficulté respiratoire ou la sensation d’oppression au niveau de la poitrine, il faut consulter physiquement. »

Au printemps, le report des consultations et de certains examens ont engendré d’inquiétants retards de diagnostic pour les cancers notamment, que conseillez-vous à la population ?

« Il faut consulter physiquement pour certains symptômes qui ne sont pas anodins : l’apparition de toux chez le fumeur par exemple, car cela peut être un signe de cancer, et ne pas retarder le suivi. C’est la même chose pour les vaccins, ne manquez pas les rappels diphtérie/polio, la grippe… Il faut nous consulter même pour des renouvellements ordonnances, mais en adaptant la consultation (cela se fait en téléconsultation sans passer par le cabinet). On peut également passer par le mail de la Maison de Santé (msp.epinay@gmail.com) pour obtenir un kit Hémoccult (dépistage du cancer du côlon), sans passer par la case consultation. Les patients ayant des maladies chroniques ne doivent pas être perdus de vue, et doivent pouvoir poursuivre leur suivi ».

Le confinement a opté pour un second confinement national le 30 octobre dernier, que pensez-vous de cette décision ?

« Il faut le respecter et rester confinés. Sortir le strict minimum et surtout respecter les gestes barrières, le port du masque, le lavage des mains, la distanciation physique. Cette deuxième vague, on savait qu’elle viendrait. C’était inévitable avec le relâchement de l’après confinement. Mon mari travaille à l’Intercommunal de Créteil, c’est déjà saturé, ils ouvrent de nouvelles unités COVID. Désormais, il faut prendre son mal en patience, mais l’inquiétude est grandissante, je n’ai pas une seule consultation où l’on ne parle du COVID. Le problème c’est qu’il y a encore des personnes qui n’ont pas pris conscience de la situation, je pense aux jeunes qui se regroupent sans protection, ou avec le masque sous le nez, ils ne se rendent pas compte, il y a tout un travail éducatif à faire pour que les plus fragiles soient protégés ».

Propos recueillis par Cl. PIERRE

Combien de morts tombés le long du champ de bataille ?

Les vacances de la Toussaint sont synonymes de recueillement et de retrouvailles familiales. On visite ses parents, on garde les petits-enfants, on fait la tournée des cimetières pour fleurir les tombes de nos chers disparus. Mais cette année, si tout semble semblable sur le calendrier, rien ne l’est. Le Covid-19 est passé par là. Le virus a fait 1  132  169 morts directs dans le monde dont 34 048 en France. Mais combien de vies sacrifiées pour une place en « réa » ? Combien de morts tombés le long du champ de bataille, faute de soins, pour des reports d’interventions « non urgentes ». Combien de Laurent sont morts faute d’un rdv chez le cardiologue ? Combien sont-ils ces enfants qui pleurent leurs parents ?

Alors oui, cette Toussaint 2020 célèbrera bien comme chaque année nos défunts, nous guidera jusqu’aux pierres tombales, froides, grises, où nous déposerons émus, des chrysanthèmes. Mais cette année, au-delà du chagrin c’est une sourde colère qui nous envahira. Pourquoi a-ton attendu le mois de mars pour agir contre le virus ? Alors qu’on le sait aujourd’hui, les prémisses de l’épidémie sont antérieures, septembre 2019, décembre 2019 ? Pourquoi avoir attendu ? Pourquoi ces choix politiques ? Pourquoi ces vies sacrifiées, ces familles brisées ? Cette Toussaint 2020, ne ressemblera à aucune autre, tant l’amertume et la colère sont grandes. Il faudra que les responsables répondent de leurs actes, ou plutôt de leur inaction, un jour peut-être… j’y crois encore.

En attendant -car ce n’est pas pour demain- prenez bien soin de vous et si vous recevez vos proches dans les prochains jours, vos parents, vos grands-parents, gardez vos distances, prenez soin d’eux.

#OctobreRose : Oui à la mammographie !

Ce fichu virus omnipotent s’accapare les médias depuis sept mois, rendant quasiment invisible les autres pathologies. Le confinement -nous l’évoquions dans un autre post- a fait son lot de victimes. Les reports d’examens, d’interventions ont eu des conséquences dramatiques pour bon nombre de malades. Certains hésitent encore à pousser la porte du cabinet médical, du laboratoire. Parmi ces dommages collatéraux, le dépistage précoce du cancer du sein. Des semaines sans consultation, sans avis médical. Et, en silence, des tumeurs non détectées par les mammographies reportées, ont grossi réduisant les chances de guérison et de survie de nombre de femmes. Conscients de cette catastrophe annoncée, les oncologues n’ont de cesse que de rappeler la nécessité de ce dépistage, d’inciter les femmes à retrouver le chemin des cabinets médicaux. « Il y a des risques d’aggravation de la maladie si on ne distingue pas des cancers à un stade précoce. Si on passe d’un cancer du sein sans atteinte des ganglions diagnostiqués en février, à un diagnostic quatre mois plus tard, il peut être métastatique, donc plus compliqué à être soigné« , prévient Anthony Gonçalves, oncologue à l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) de Marseille, joint par La Provence. Le cancer du sein, c’est 60 000 nouveaux cas et 12 000 décès par an en France. Le taux de mortalité a diminué en 15 ans, le Covid pourrait changer la donne. Cette année, encore plus qu’hier, la campagne d’information Octobre Rose est cruciale.

Témoigner, expliquer, informer. « Non » la mammographie n’est pas un examen douloureux. « Oui » c’est désagréable d’avoir un sein compressé entre deux plaques froides. Mais cela ne dure que qlq instants, et puis, le plus pénible finalement c’est d’attendre la rencontre avec le médecin pour connaître le résultat de la mammo.

Des initiatives partout en France et dans le monde sont organisées pour sensibiliser les femmes à la nécessité de ce dépistage, mais là encore le Covid met son grain de sel partout. L’interdiction de se rassembler a sonné le glas de nombre de conférences, d’événements y compris en extérieur.

#MasquésMaisEnLiberté : Déconfinés et enfin en vacances, mais… pas d’imprudence !

Aujourd’hui, un bien triste chiffre record a été atteint en France 30 000 morts ! Des familles endeuillées par une terrible pandémie mondiale.
Les grandes vacances ne doivent pas être un accélérateur de la propagation du virus qui a coûté la vie à plus de 500 000 personnes dans le monde. En France, la vigilance est de mise. Des signaux, faibles certes, mais bien réels, doivent nous alerter sur un redémarrage massif des transmissions cet été en lien avec les mouvements de population. Cet été, une phrase clé : Stop au relâchement des gestes « barrière ».
Profitons des beaux jours et de nos proches, mais même pendant les vacances, gardons nos masques lors de nos déplacements. Sur les aires d’autoroutes, lors du shopping en bord de mer, au café, au marché couvert, à la supérette du camping, à l’Intermarché…
Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour vos parents plus âgés, votre frère ou sœur hypertendus ou vos proches fragiles chez qui le virus pourrait être mortel. N’oublions pas aussi vite que nous avons probablement vécu et traversons encore la plus grande catastrophe sanitaire de notre siècle. A lire La Tribune de médecins publiée dans Le Parisien- Aujourd’hui en France.
Portez vos masques et laissez-nous respirer, gardez vos distances et laissez-nous vivre !

Le « Coup de pouce vélo » : une mesure écolo et santé !

Afin d’encourager les alternatives aux transports collectifs dans le cadre du déconfinement, le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire a pris des mesures d’aide financière et annoncé un plan de 20 millions d’euros pour inciter les Français à la pratique du vélo : le Coup de Pouce Vélo. Cette mesure s’intègre au dispositif du programme Alvéole, porté en partenariat avec la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) et qui compte trois dispositifs : un coup de pouce réparation pour les particuliers (50 euros), une séance d’accompagnement à la remise en selle (vélo-école) et enfin une aide pour les collectivités qui souhaiteraient s’équiper de stationnements vélo.

Ce plan vélo a été lancé en urgence par le Gouvernement depuis le 11 mai 2020. Une belle initiative qui favorise ainsi la pratique de l’exercice physique ! Localement, de nombreuses agglomérations ont d’ores et déjà matérialisé de nouvelles pistes cyclables afin d’inciter les populations à préférer le vélo aux transports en commun. C’est tout bonus pour notre santé et celle de la planète ! Alors on se remet en selle ?

Détails sur le dispositif ici !