Tours Capitale mondiale des ultrasons // 18-21 septembre – Centre Vinci

Pour l'International Ultrasonics Symposium 2016, reportage le samedi 17 septembre 2016 au château d'Amboise pour la soirée d'accueil.
Pour l’International Ultrasonics Symposium 2016, reportage le samedi 17 septembre 2016 au château d’Amboise pour la soirée d’accueil.

Pour la première fois en France depuis plus de 20 ans, l’International ultrasonics symposium (IUS), congrès international de référence sur les ultrasons organisé chaque année par l’IEEE (Institute of electrical and electronics Engineers – Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens), la plus importante société scientifique qui compte plus de 420 000 membres dans 160 pays, a ouvert ses portes ce samedi 17 septembre à Tours, l’un des berceaux mondiaux de la recherche sur les applications médicales des ultrasons.

Dr Ayache Bouakaz, directeur de recherche au sein de la prestigieuse unité « Imagerie et ultrasons » de l’UMR 930 « Imagerie & cerveau » – Inserm – Université François Rabelais de Tours, organisateur de la conférence, se félicite du choix de l’IEEE : « La tenue du congrès à Tours constitue une reconnaissance pour notre unité, celle-là même où, dans les années 70, les pionniers des applications des ultrasons en médecine et biologie ont développé les premiers Doppler. Depuis lors, l’excellence de ses travaux n’a cessé de se prouver dans le domaine du diagnostic, et plus récemment en thérapie, au niveau international. »

Plus de 1.300 participants – chercheurs, cliniciens, industriels, électroniciens, étudiants, décideurs – de 50 pays sont réunis au Centre de Congrès Vinci jusqu’à mercredi 21 septembre – pour débattre et préfigurer les futures applications médicales des ultrasons, aujourd’hui en développement dans les laboratoires. Plus des deux tiers des 1 100 posters et présentations orales de l’IUS 2016 seront consacrés aux applications médicales des ultrasons.

En matière de diagnostic, ces technologies s’avèrent particulièrement prometteuses, notamment dans le domaine du cancer. Peu onéreuses, inoffensives pour le corps humain, elles permettent de limiter le recours à des biopsies invasives. L’imagerie ultrasonore en temps réel permet de distinguer une lésion cancéreuse d’un tissu sain.

Complémentaire des autres méthodes de diagnostic, l’utilisation de l’échographie de contraste peut s’appliquer à une prédiction précoce de la réponse aux traitements anticancéreux, en se basant sur des changements de vascularisation qui interviennent bien avant que le volume tumoral n’évolue.

En matière de thérapie, l’utilisation des ultrasons, en complément du traitement déjà utilisé pour détruire les tumeurs, offre d’excellentes perspectives pour le traitement des tumeurs cancéreuses. Le premier essai clinique portant sur la délivrance ciblée de chimiothérapie par ultrasons et microbulles va démarrer à Tours, sous la direction de Dr Ayache Bouakaz (Inserm U930) et du professeur Thierry Lecomte (CHRU Tours – Université François Rabelais de Tours), en partenariat avec le CIC-IT « Ultrasons et Radiopharmaceutiques ».

En marge du congrès, France Life Imaging (FLI), (infrastructure créée dans le cadre des Investissements d’Avenir), organisera une conférence débat pour préparer la structuration de la filière ultrasons en France.

Journées sur la santé mentale les 7 et 8 octobre à Villefranche-sur-Mer

L’association Alexandre « Observatoire de la santé mentale autisme et psychoses » organise les 7 et 8 octobre à la Citadelle de Villefranche-sur-mer sous la Présidence d’honneur du Professeur Christophe Trojani, Maire de Villefranche-sur-Mer une rencontre sur le thème : « Aujourd’hui et demain de l’émotion, du scientifique au culturel ». Parents d’enfants autistes et renseignements auprès de Brigitte Pugnière, présidente fondatrice : Tél. 06 75 41 83 16 ou d’Amandine Lledos, Directrice observatoire de santé mentale autisme et psychoses. Tarif de participation à ces journées d’informations et d’échanges scientifique : 120 euros en individuel. Tarif formation professionnelle : 180 euros.

Email : association.alexandre.autisme@gmail.com

Attentat de Nice : toujours plus loin dans l’horreur

Nice-MatinEn ce triste « jour d’après » du 14 juillet 2016, la rédaction de Parlonssante.com apporte son soutien à toutes les familles des victimes de cette atrocité perpétrée par un lâche, un fou, un monstre qui a choisi d’assassiner des enfants pour… rien.

Une fois encore l’impensable s’est produit, un acte immonde. Une nouvelle fois la haine de l’autre a tué, brisé des familles, détruit des parents, massacré des enfants. 84 morts dont 10 enfants, 200 blessés dont 50 entre soins intensifs et urgence vitale. A chaque lendemain d’attentats, on croit toucher le fond, mais non, la haine n’a pas de limite, pas de règles, pas de prophète. C’est très déstabilisant, traumatisant même, mais il va falloir vivre avec. C’est terrifiant, je sais.

Ce soir, nous pensons à toutes ces familles insouciantes qui débutaient leurs vacances par une balade sur la promenade des Anglais à Nice, entre barbe à papa et feu d’artifice, la fête s’annonçait belle. Nous aurions pu être là, avec nos neveux, nos nièces, nos parents. La soirée était « cool » comme le racontait Damien Allemand, journaliste à Nice-Matin présent sur les lieux au moment du drame. Le jeune homme a témoigné, il a vu ces corps sans vie, ces membres dispersés sur le bitume, ces doudous ensanglantés abandonnés sur le trottoir, ces poussettes renversées… Il a décrit le chaos, le bain de sang. « Ce camion de la mort est passé à quelques mètres de moi et je n’ai pas réalisé. J’ai vu des corps volaient comme des quilles de bowling sur son passage. Entendu des bruits, des hurlements que je n’oublierai jamais ».

« Tu fais ce que tu peux : tu éponges, tu fermes, tu fais du packing, tu fais de la chirurgie de guerre »

En ce « jour d’après », nous pensons aux blessés qui luttent pour survivre dans leurs chambres d’hôpital. Nous pensons à tous ces soignants, ces médecins, ces sapeurs-pompiers et à l’ensemble des forces de l’ordre toujours en première ligne et qui sont sur le terrain au moment où nous écrivons ces modestes lignes. Nous pensons à ces urgentistes qui ont tenté de réanimer une mère, un fils, un grand-père ou de maintenir en vie une petite-fille, un adolescent… Matthieu Durand, directeur de publication de What’s up Doc, est chirurgien urologue au CHU de Nice. Comme beaucoup d’autres soignants, il était en première ligne cette nuit pour prendre en charge les victimes de l’attentat. « Pendant quatre heures, le chirurgien opère les blessés, victimes d’écrasements ou de lacérations, s’appliquant à juguler les hémorragies.  « Tu fais ce que tu peux : tu éponges, tu fermes, tu fais du packing », explique-t-il sur What’s up Doc. « Je n’ai pas fait de la chirurgie urologique : j’ai fait de la chirurgie de guerre. » Un blessé par balle est recensé dans le bloc d’à côté. « J’ai dû faire des choix chirurgicaux pour lesquels je n’étais pas forcément psychologiquement préparé. Il y a une forme de frustration parce que tu aimerais bien pouvoir guérir, ou réparer, et ce n’est pas toujours possible » confie-t-il, s’avouant marqué, comme toutes les équipes, par la violence des scènes.

Ce soir, nous tenons à remercier tous ceux qui ont porté secours, soigné ou protégé, nous voulons leur rendre hommage pour cet investissement, cette implication, ce dévouement.

Merci, Merci d’être là.

Art-thérapie : « Le pansement Schubert » pour apaiser la douleur

Claire Oppert Art-thérapeute musicale, séance de musicothérapie à l’Hôpital Sainte-Périne. ©Bénédicte Chauvron Filipeti
Claire Oppert Art-thérapeute musicale, séance de musicothérapie à l’Hôpital Sainte-Périne. ©Bénédicte Chauvron Filipeti

 

La Fondation Apicil contre la douleur s’est associée au Docteur Jean-Marie Gomas, à Claire Oppert et à l’équipe de l’Unité fonctionnelle douleurs chroniques et soins palliatifs du CHU Sainte-Périne pour agir et valoriser le développement de nouvelles pratiques de prise en charge de la douleur en milieu hospitalier. « Le pansement Schubert » est une approche d’art thérapie mise en place dans le cadre de la prise en charge de la douleur. Les patients volontaires bénéficient d’une séance de musique vivante lors de soins douloureux (toilettes, pansement d’escarre, pose de voie veineuse, ponction d’ascite). C’est Claire Oppert, violoncelliste musicothérapeute qui anime les « pansements Schubert », des séances personnalisées construites en collaboration avec l’équipe médicale et l’entourage.

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Lumine : le premier jeu interactif pour expliquer le cancer aux enfants et à leurs parents

Lumine1Lumine est le premier serious game destiné à l’oncopédiatrie en France -2 500 nouveaux cas de cancers chez l’enfant détectés chaque année dont 150 en Midi-Pyrénées- ce jeu est une plate-forme d’information sur le cancer destiné aux enfants et aux adultes. Il permet aux enfants atteints de cancer et à leurs familles de découvrir, sous forme d’un jeu, la maladie et sa prise en charge. De façon ludique et éducative sous forme de quiz, jeux ou vidéos, l’enfant et ses parents ont ainsi la possibilité de naviguer dans un espace virtuel et de disposer de toutes les informations utiles mettant en scène les étapes de la prise en charge. Lors du lancement officiel du jeu, Raymond Le Moign, Directeur général du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse et Dominique Pon, Directeur de la Clinique Pasteur Toulouse, aux côtés des différents partenaires du projet ont expliqué  les raisons de la mise au point de ce serious game: « Dans un souci de répondre aux attentes des associations de parents et de patients présentes au sein de l’unité de cancérologie pédiatrique du CHU de Toulouse, qui ont souvent exprimé leur difficulté pour comprendre les étapes de la prise en charge de l’enfant atteint de cancer, le CHU de Toulouse et la Clinique Pasteur ont développé un outil numérique interactif permettant à l’enfant et à ses parents de mieux appréhender ce parcours de soins ».

Le serious game Lumine est disponible sur le site du CHU de Toulouse, ainsi que sur le site de la Clinique Pasteur.

Crèmes solaires pour enfant : le carton rouge de l’UFC que Choisir pour cinq grandes marques

Copyright Parlonssante.comL’été est enfin arrivé et dans nos sacs de plage, serviette, compote pour le goûter, casquette et crème solaire haute protection font partie du voyage. Hélas, comme de nombreux produits aujourd’hui, la qualité n’est pas forcément au rendez-vous, au contraire, UFC Que choisir a testé en laboratoire 17 produits de protection solaire d’indices élevés (50 et 50+) destinés aux enfants et présentés sous forme de crèmes, sprays et laits solaires. Alors que leurs emballages débordent de mentions rassurantes, les résultats révèlent « de graves carences en termes de protection aux UV, alors que le strict minimum pour des crèmes solaires est de protéger de ces rayons nocifs », indique l’association UFC Que Choisir.

Si la totalité des 17 produits testés protège correctement des UVB, en revanche cinq d’entre eux : Lait solaire spécial enfant 50+ de Clarins, Photoderm kid 50+ de Bioderma, Lait solaire kids 50+ « bio » de Biosolis, crème solaire enfant 50+ « bio » d’Alga Maris et Spray hydratant kids « bio » 50 de Lovéa, n’offrent pas -et de loin- la protection minimale contre les UVA requise par les experts français et les autorités européennes. « Bien qu’ils n’occasionnent pas de traces visibles (coup de soleil), les UVA sont tout aussi responsables des cancers de la peau ». L’association a déposé plainte pour « pratique commerciale trompeuse et tromperie », contre cinq grandes marques : Clarins, Bioderma, Alga Maris, Lovéa, Biosolis. UFC Que Choisir demande le retrait immédiat des produits mis en cause dans cette étude.

La crème solaire ne doit pas nous faire oublier quelques règles de bon sens, on n’expose pas un bébé au soleil, et pour les jeunes enfants, on les protège avec des vêtements anti UV ou des tee-shirts et surtout on leur permet les bains de mer aux heures les moins chaudes de la journée. N’oubliez pas de les hydrater, des fruits et de l’eau dans le sac de plage, une casquette, même pour la baignade. De retour à la maison, après la douche une crème bien nourrissante pour réhydrater la peau. Pour bien choisir sa crème, consultez le guide d’achat crème solaire consultable gratuitement sur le site quechoisir.org.

Tests : Hydra-rides du Dr Pierre Ricaud

hydra-rides Dr Pierre RicaudHydra-rides des Laboratoires Dr Pierre Ricaud. Nous avons testé en crème de jour, deux hydra-rides du Dr Pierre Ricaud pour peau sensible et peau sèche. La gamme propose également une troisième formule pour les peaux normales à mixtes. On a aimé la texture légère de la crème, peu grasse et qui pénètre rapidement sur la peau. Après deux semaines d’application quotidienne, nos deux testeurs ont apprécié l’effet lissant en surface de ce soin enrichi en complexe hydra-repulpeur. En soin du jour elle est intéressante, mais pour les peaux matures ou sèche, il faut l’associer en soirée à une crème plus nourrissante pour une parfaite hydratation.

Au cœur d’hydra-rides, les Laboratoires Dr Pierre Ricaud ont développé une formule double action aux hétérosides purs de CentellaAsiatica : le complexe hydra-repulpeur. « En favorisant la synthèse et la protection des composants du derme, la ride est repulpée de l’intérieur, pour révéler une peau plus lisse en surface » indique la marque qui précise que ce soin « enrichi en complexe hydra-repulpeur, réactive l’hydratation cellulaire en multipliant le nombre d’AQP3, canaux d’irrigation des cellules de la peau ».
Créée en 1986 par Dr Pierre Ricaud, cette marque française perpétue une démarche scientifique fondée sur le diagnostic, l’innovation et la performance dans l’objectif de construire des réponses beauté individualisées. Des soins  fabriqués et distribués sans intermédiaire qui respectent une approche éthique et sécurisante de la beauté, depuis la sélection des actifs jusqu’au produit final.

L’Institut de cancérologie de Bourgogne est né

CORP-ChalonCe vendredi 24 juin se tenait une conférence de presse à l’Institut de cancérologie de Bourgogne en présence des docteurs Philippe Janoray et Thierry Altwegg, co-fondateurs de l’ICB afin de présenter la nouvelle dimension régionale de l’Institut, sa performance technique et son évolution.

Créé il y a maintenant 40 ans, le Centre d’oncologie et de radiothérapie du Parc devient l’Institut de cancérologie de Bourgogne (ICB). Cette structure privée, spécialisée dans le traitement du cancer compte désormais trois centres de traitement respectivement situés à Auxerre, Chalon-Sur-Saône et Dijon, soixante-dix sept professionnels dont 14 médecins y travaillent.

«Les centres accueillent des patients de toute la région et des départements voisins. Le rayonnement de l’ICB est incontestable en Bourgogne avec un seul objectif commun : « l’excellence et l’accompagnement» insistent la direction de l’Institut dans un communiqué de presse précisant que le centre est labellisé « Centre de recherche clinique ».Centre Dijon

La conférence de presse de ce matin a permis aux dirigeants de l’Institut de présenter la nouvelle identité visuelle de l’ICB avec un logo « rafraîchit » et une communication digitale renforcée (nouveau site notamment). Philippe Janoray et Thierry Altwegg, co-fondateurs de l’ICB ont insisté sur les compétences pluridisciplinaires des trois centres rendues possibles grâces aux importants investissements menés «pour disposer de plateaux techniques récents, à la pointe des dernières évolutions technologiques en radiothérapie afin d’offrir à ses patients un accès aux soins de qualité».

Dépistage de la trisomie 21 : la Société française de médecine prédictive plaide pour la prise de sang

Crédit : photo parlonssante.com toute reproduction est interdite et entraînera des poursuites.
Crédit : photo parlonssante.com toute reproduction est interdite et entraînera des poursuites.

Dans le cadre du dépistage de la trisomie 21, la Société française de médecine prédictive et personnalisée préconise « la réalisation du diagnostic prénatal non-invasif à la place de l’amniocentèse en cas de risque de trisomie 21 au seuil retenu actuellement de 1/250 chez les couples demandeurs ». Il est probable que « la fiabilité et la baisse continue des coûts de ces tests entrainera une modification rapide et profonde des méthodes de dépistage de la trisomie 21 », prévoit la SFMPP qui s’interroge sur « la future place du diagnostic prénatal non invasif dans la stratégie globale du dépistage de la trisomie 21 ».

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Les chiffres du cancer en France

  • http://www.e-cancer.fr/149 500 décès par an par en 2015 en France métropolitaine
  • Nombre de nouveaux cas 355 000 nouveaux cas de cancers estimés en 2012 (200 000 hommes et 155 000 femmes).
  • L’âge médian au diagnostic en 2012 est de 68 ans chez l’homme et 67 ans chez la femme.

Cancers les plus fréquents chez l’homme :

  • Prostate (53 000 nouveaux cas par an – chiffre 2009)
  • Poumon (28 000 cas)
  • Côlon-rectum (23 000 cas).

Cancers les plus fréquents chez la femme :

  • Sein (49 000 cas)
  • Côlon-rectum (19 000 cas)
  • Poumon (11 000 cas)

NOMBRE DE PERSONNES AYANT SURVÉCU À UN CANCER 3 MILLIONS 1 570 000 HOMMES, 1 412 000 FEMMES.

Source : www.e-cancer.fr/