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Des anciens malades du COVID : Privés de vaccin et de pass sanitaires !

Lundi 12 juillet 2021, le Président de la République, Emmanuel Macron, annoncera notamment de nouvelles mesures restrictives pour celles et ceux qui refusent la vaccination contre le Covid-19. Des dispositions contraignantes qui marginaliseront un peu plus ceux qui refusent de se soumettre. De quoi attiser les hostilités entre les vaccinés et les autres.

Dans ce contexte particulièrement malsain et délétère, les anciens malades dotés d’une immunité naturelle élevée, -parfois des mois après l’infection-, sont totalement abandonnés, oubliés, méprisés. Privés de vaccin et de pass sanitaires par des protocoles binaires. La double peine pour ceux qui souffrent encore d’effets secondaires de cette pathologie.

Philippe, 49 ans est de ceux-là. Malgré sa volonté de se faire vacciner, il n’y aura pas accès pour le moment. Son médecin lui refuse cette vaccination car le risque pour sa santé est trop élevé. On ignore à ce jour les conséquences d’une injection de vaccin dans un organisme avec une immunité naturelle si élevée (343 unités/ml de sang). Le principe de précaution prévaut ici, et si on peut s’en réjouir, là où ça se complique c’est que malgré cette immunité naturelle remarquable, Edouard n’aura pas droit à son pass sanitaire cet été !

« Je ne suis pas vacciné mais ce n’est pas un choix : c’est une prescription médicale ! »

 « Conformément aux recommandations, le couple présidentiel ne recevra qu’une seule dose de vaccin, et a reçu sa première injection dans les temps recommandés par la Haute autorité de santé, à savoir au-delà de trois mois, et de préférence dans un délai proche de six mois après l’infection. » Le 31 mai dernier, l’Elysée publiait ce communiqué indiquant qu’Emmanuel et Brigitte MACRON s’étaient fait vaccinés. Ils sont donc en règle avec les injonctions du gouvernement et des médecins qui pullulent depuis quelques jours : « Quand vous êtes vacciné, vous êtes beaucoup moins transmetteur » ou encore « vacciné, vous pouvez contaminer une personne ; sans vaccin, vous en contaminez six ». Et je passe sur les restrictions envisagées sur ceux qui ne sont pas vaccinés : interdits de voyages, de restaurants, de musées, de concerts sans parler des tests antigéniques et PCR qui deviendraient payants et non remboursés par la Sécurité sociale…

« Je ne suis pas vacciné mais ce n’est pas un choix : c’est une prescription médicale. Comme les Macron, j’ai passé les fêtes de Noël avec la Covid-19. Une Covid sévère, avec beaucoup de fièvre et une détresse respiratoire de plusieurs jours qui a tourné à la péricardite. Aujourd’hui encore, je suis suivi par un cardiologue sur les conséquences de mon infection ». 

« Même immunisé, je n’ai pas le droit au pass sanitaire »

« Détecté positif à la Covid-19 le 16 décembre 2020, j’étais toujours positif au test PCR le 10 janvier 2021. Ma médecin de ville m’a prescrit un test sérologique fin février pour connaître l’état de mon immunité : 256 unités/ml de sang lorsque la positivité est établie à 33 unités/ml de sang. « On refera un test en juillet » m’avait-elle dit. Résultat : 343 unités/ml de sang. Nouvel avis de ma médeçin : « Toujours pas de vaccin. Nouveau test sérologique en octobre pour connaître le niveau immunitaire. Avec un taux d’anticorps naturels aussi élevé, une vaccination pourrait s’avérer dangereuse… ». Voilà. Mais le problème est que sans vaccin, même immunisé, je n’ai pas le droit au pass sanitaire. Je ne suis pas dans les cases. La Haute autorité de santé a décrété que l’immunité disparaissait au plus tard six mois après l’infection de la Covid-19. Donc les anciens malades doivent à cette échéance recevoir une dose de vaccin. Fin de la discussion. Circulez ».

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à lire

Parlons lecture !

Tandis que le temps maussade de la moitié nord fait frissonner les « nordistes », les « sudistes » sont déjà en savates et short de bain. Pour tous, il est temps de penser à ses lectures de vacances qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il fasse grand soleil !

Nos lectrices préférées de la région Auvergne Rhône Alpes ont fait leur choix.
Voici leur sélection :

Le coup de coeur de la rédaction :

« Les héros de ma vie » de Huguette Surleau.

« Notre préféré, ouvrage bien écrit et auteur sensible qui ne cesse de nous faire partager avec émotion les belles rencontres qu’elle a faites. Passionnant. On referme le livre avec regrets… mais stimulé par l’envie d’aller -nous aussi- à la rencontre des autres… 

Mais vous pouvez aussi glisser dans votre sac ceux-ci…

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Actu, Enquêtes

Les Français et leur sommeil : des troubles en hausse constante

Alors que la crise sanitaire et ses restrictions génèrent une période particulière de stress, l’étude menée par l’IFOP pour Tousaulit.com mesure un fort accroissement des problèmes de sommeil déclarés par les Français.

Fort de ces résultats, les troubles du sommeil s’affichent clairement comme un enjeu de santé publique. Pour autant, certaines constantes demeurent parmi les facteurs explicatifs de la somnipathie (genre, génération, classe sociale). D’autres facteurs exogènes à la situation sanitaire (l’augmentation de la consultation des différents écrans) contribuent à cette progression spectaculaire des troubles du sommeil au sein de la population française.

La qualité du sommeil en forte chute

La qualité du sommeil des Français s’est considérablement dégradée au cours des 25 dernières années, et plus encore depuis le début de la crise sanitaire, marquée par les confinements et le couvre-feu.

  • 67% des Français déclarent avoir eu des troubles du sommeil au cours  des 8 jours précédant l’étude.
  • Les femmes sont plus affectées que les hommes, 71% d’entre elles en faisant état contre 60% des hommes.
  • En 1995, 51% des femmes et 36% des hommes disaient souffrir de troubles du sommeil.

Des troubles qui s’accroissent depuis 1 an

La proportion de Français ayant subi des troubles du sommeil (insomnie, troubles du rythme, apnée du sommeil…) est en hausse significative depuis avril 2020.

  • La moitié des personnes interrogées déclarent avoir souffert de troubles du sommeil en avril 2021 contre 44% en avril 2020 et 46% en novembre 2020.
  • Ces troubles touchent plus fortement les femmes (58%) et les catégories socio-professionnelles modestes (54%).
  • Ils amènent près d’1 Français sur 3 (29%) à se déclarer insatisfait de son sommeil, prévalence qui monte à 43% chez les catégories modestes, à 39% chez les jeunes et à 32% chez les femmes.

LE POINT DE VUE DE GAUTIER JARDON DE L’IFOP SUR L’ENQUÊTE

Alors que le sommeil joue un rôle fondamental sur la santé, le bien-être et l’équilibre psychologique, cette augmentation de la prévalence de troubles du sommeil au sein de la population française est plutôt alarmante. Et si les profils les plus touchés demeurent les mêmes qu’auparavant, avec notamment une forte dimension genrée et sociale, le Covid-19 a contribué à une hausse généralisée des cas de somnipathie. En effet, tandis que le rôle de l’anxiété et la dépression dans les troubles du sommeil est avéré (Baromètre Santé Inpes, par exemple), notre étude montre bien que la période actuelle ne fait qu’accroître ces deux types de troubles.

Le ronflement, facteur aggravant est une source de dispute

Au-delà des contraintes et des angoisses liées à la Covid-19, d’autres facteurs contribuent à gêner le sommeil de nos concitoyens. Le ronflement est à ce titre cité comme l’un des principaux sujets de dispute au sein du couple.

  • 44% des Français se sont déjà disputés avec leur conjoint en raison des ronflements de l’un ou l’autre des partenaires.
  • Près d’1 homme sur 2 (45%) évoque son propre ronflement comme sujet de conflit contre 1/4 des femmes (25%).

Les écrans nuisent au sommeil

La présence d’écrans au lit, qu’il s’agisse de smartphones, tablettes ou télévisions, joue un rôle non négligeable dans la dégradation de la qualité du sommeil des Français.

  • 69% des personnes consultant leur téléphone au lit tous les jours ou presque souffrent actuellement de problèmes de sommeil contre 56% de ceux qui ne le consultent jamais.
  • 85% des 18-24 ans consultent leur téléphone au lit tous les jours ou presque contre seulement 26% des plus de 65 ans.

Faire chambre à part reste marginal

La proportion de Français faisant chambre à part reste à un niveau faible et n’a pas augmenté en raison de la crise sanitaire et de la promiscuité induite par les confinements.

  • 1 Français sur 10 déclare faire chambre à part, une proportion équivalente à celle mesurée en 2014.
  • 6% des Français vivant en couple qui ne font pas chambre à part aimeraient pouvoir le faire.
  • Dormir dans une autre pièce que son partenaire concerne plus d’1 personne sur 5 âgée de plus de 65 ans (21%) contre 1% des Français âgés de 18 à 24 ans.
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Actu, General

Vous avez une décision médicale importante à prendre ? Et si vous preniez un 2e avis ?

Après un diagnostic, une préconisation de traitement ou d’intervention, n’avez-vous jamais douté ? Avant de vous décider à suivre un protocole ou subir un acte de chirurgie, un deuxième avis ne vous a jamais tenté ?

Depuis 2016, une plateforme baptisée simplement Deuxiemeavis.fr permet de faire étudier son dossier médical par un médecin expert en 7 jours ! C’est un service innovant et sécurisé dédié au malade et à son médecin pour permettre au patient, avant une décision médicale importante d’obtenir un second avis médical. Deuxiemeavis.fr oeuvre à réduire l’inégalité sociale et territoriale d’accès à l’expertises médicale en cas de problème de santé sérieux.

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Gynécologie

L’endométriose est une maladie complexe

L’endométriose est une maladie gynécologique fréquente qui concerne une femme sur dix. Elle est liée à la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Différents organes peuvent être touchés. La maladie peut être asymptomatique. Mais dans certains cas, elle provoque des douleurs fortes (notamment au moment des règles) et/ou une infertilité. Les chercheurs tentent de mieux comprendre les mécanismes de cette maladie et ses liens avec l’infertilité. Après 15 ans d’errance médicale, Floriane Rebourg a mis un nom sur ses maux : l’endométriose. Elle a décidé de créer une plate-forme ressources pour informer et accompagner les femmes qui en sont victimes. Ains est né le « Le Lab de l’Endo ».

Complexe et difficile à diagnostiquer à ce jour, l’endométriose met en situation d’errance médicale de nombreuses femmes. Le diagnostic intervient souvent tardivement (7 ans en moyenne) alors que cette pathologie s’est déjà installée et que les symptômes (douleur, infertilité) se sont aggravés.

Les  symptômes et douleurs sont variables d’une femme à l’autre, leur intensité et récurrence ne dépendent pas de la nature des lésions. De petites lésions superficielles peuvent même être invisibles à l’imagerie, mais néanmoins responsables de fortes douleurs.

Pour tenter de mieux connaître la maladie, et surtout essayer d’en comprendre les causes pour enfin trouver un traitement curatif (qui n’existe pas aujourd’hui), il est essentiel d’accroitre les investissements dans la recherche scientifique. Certains autres pays que la France sont plus avancés en terme de recherche scientifique, c’est pour cela qu’il existe plusieurs théories scientifiques à ce jour, parfois contradictoires, sur les origines de l’endométriose.

Pour les femmes perdues, des solutions de diagnostic existent qui permettent d’accéder aux experts du secteur de manière simplifiée.

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Actu, COVID

Le billet du jour : les variants brésiliens et la réaction politique

Actualisation 15h48 – Mardi 13 avril 2021

Le Premier ministre, Jean Castex, interpellé par l’opposition à l’Assemblée nationale sur le sujet des vols en provenance du Brésil qui continuent à se poser chaque jour en France malgré la très forte circulation des variants- a déclaré que jusqu’ici « Toute personne devait présenter un test négatif à l’embarquement, un test négatif et une période d’isolement de 10 jours ». Avant d’annoncer : « Nous constatons que la situation s’aggrave et nous avons donc décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre tous les vols entre le Brésil et la France ».

Lire notre billet du jour publié ce mardi 13 avril 2021 à 10h – avant l’annonce du gouvernement de la suspension jusqu’à nouvel des vols entre le Brésil et la France.

Un an déjà que nous vivons au rythme des contraintes sanitaires, des protocoles, des autorisations de déplacements, des couvre-feux. Un an que beaucoup d’entre nous, respectons scrupuleusement les recommandations édictées. Que nous refusons les invitations, que nous ne sortons que pour l’essentiel : l’école lorsqu’elle est ouverte, le travail et les courses. Le masque est doublé pour les plus inquiets, tissu + chirurgical. Le flacon de gel hydroalcoolique accompagne le moindre de nos gestes. Tout ce qui vient de l’extérieur est mis en quarantaine, les emballages jetés, les produits soigneusement lavés. Un an que nous acceptons ces nouvelles règles de vie. Car il faut arrêter de penser que tous les Français sont dans la rue à boire l’apéritif, le masque sous le menton. La majorité silencieuse c’est celle qui subit, qui respecte les règles.

Est-ce difficile ? Pénible certes. Mais difficile non. C’est simple de suivre des recommandations claires et cohérentes, si l’on sait de surcroît qu’elles se fondent sur une réflexion, une stratégie, une logique. Mais non, il n’y a rien à faire. Une fois encore l’histoire se répète.

Nos chers édiles, les décideurs ont pour autant la main lourde sur les réglementations à la petite semaine, on ferme les magasins de vêtement, les chausseurs, tout ce qui fait le tissu local est menacé pour contrer l’épidémie… freiner les contaminations au Covid-19. Bien, bien… Mais tandis que les Français sont confinés -pour la 3 fois- depuis dix jours et pour encore au minimum vingt jours. Cloitrés chez eux.

On laisse tous les jours, entrer librement sur notre territoire, 1000 voyageurs venus du pays où l’épidémie est totalement hors contrôle, où les variants (près de 90 nouveaux détectés) sont plus virulents et résistants à l’immunité naturelle et vaccinale que jamais. Ce flot de voyageurs se déverse sur notre territoire depuis des semaines déjà. Pas de quarantaine pour eux, pas de motifs impérieux de déplacement, pas de confinement à l’arrivée…

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Actu, COVID

Prélèvements nasopharyngés : une pratique pas sans risque

Après les cas de thromboses liés à l’injection du vaccin Astra Zeneca, le manque de doses de vaccins (qui impacte la campagne de vaccination), les nouveaux variants (près de 90 recensés au Brésil où l’épidémie est totalement hors contrôle) plus résistants aux vaccins actuels, l’immunité naturelle et vaccinale finalement très aléatoire selon la littéraire médicale, l’Académie de médecine a -dans un communiqué publié jeudi- ajouté une « bonne » nouvelle à la liste de nos anxiétés !

Les prélèvements nasopharyngés, méthode de référence pour le diagnostic de l’infection par le SARS-CoV-2, pratiqués par millions chaque jour pour les tests PCR et antigéniques, ne seraient pas sans risque… lorsqu’ils sont pratiqués de façon inadaptée.

Mal réalisés, ces prélèvements par écouvillonnage nasal peuvnt être responsables de graves complications. Ces dernières semaines, des cas notamment de brèches de l’étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite ont été recensés. Ils doivent être nombreux pour que l’Académie de médecine publie un communiqué sur le sujet.

Lundi 12 avril : mise en vente des autotests en pharmacie

A la veille de la mise en vente en pharmacie ce lundi 12 avril 2021 des autotests, l’Académie de médecine alerte donc sur les dangers d’un usage inadapté de ces écouvillons « afin de ne pas négliger le risque lésionnel induit par la banalisation de ces prélèvements effectués massivement ».

L’Académie de médecine recommande de réserver la pratique des prélèvements nasopharyngés aux professionnels de santé formés pour la réalisation de ce geste dans des conditions techniques rigoureuses :

– chez les enfants, de privilégier les prélèvements salivaires pour leur sécurité et leur acceptabilité ;

de mettre en garde les utilisateurs d’auto-tests, l’auto-prélèvement pouvant exposer à de faux négatifs lorsque l’écouvillonnage est trop timide et superficiel, mais pouvant aussi devenir dangereux lorsque l’écouvillonnage est trop profond et dirigé dans la mauvaise direction.

Les bons gestes pour faire un prélèvement nasopharyngé

Vidéo du CHU d’Angers

Afin de ne pas négliger le risque lésionnel induit par la banalisation des prélèvements nasopha- ryngés effectués massivement dans le contexte de la Covid-19, l’Académie nationale de médecine rappelle les bonnes pratiques à respecter :

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Actu, Allergologie

Du bouleau pour Pâques !

1 Français sur 4 souffre d’une #allergie respiratoire ! Et le printemps est la saison la plus redoutée. Eternuements, rhinite, yeux qui piquent, nez qui coule… Les allergiques connaissent la liste des symptômes par coeur. C’est le retour des mouchoirs jetables qui remplissent à vue d’œil la poubelle. Et cette semaine, c’est l’un des plus allergisants des pollens qui fait son apparition le « bouleau ». Le pollen de bouleau est à l’origine de conjonctivites, de rhino-conjonctivites et d’asthmes allergiques.

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Autisme

Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme : une vidéo pour les profs et leurs élèves !

L’inclusion à l’école est une nécessité pour permettre aux enfants de se socialiser, de se familiariser avec le monde, de tisser des liens, de progresser. Mais encore faut-il que les camarades de classe soient sensibilisés, informés.

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Autisme

Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme : la crise sanitaire creuse les inégalités et fragilise les plus vulnérables

Infographie @LaCROIX

A l’occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, vendredi 2 avril 2021, la rédaction de Parlonssante.com donne la parole à Christine Meignien, présidente de la Fédération française Sésame Autisme. Selon l’INSERM, en France, environ 700 000 personnes sont atteintes d’un trouble du spectre autistique (TSA) dont 60 000 personnes autistes. 8 000 enfants autistes naissent chaque année, ce qui représente 1 personne sur 100. En France, les dispositifs et services adaptés pour l’accueil des adultes manquent laissant des familles, des parents parfois âgés, dans des situations délicates.

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