Avec Whoog, des urgentistes en quelques clics !

Fondée il y a trois ans, à Sophia Antipolis, la startup française Whoog commercialise une solution de gestion des remplacements de personnel dans le secteur médical basé sur le volontariat. Ses clients sont des établissements de soin pour lesquels elle met en place des solutions adaptées à leurs besoins de compétences, un service clé en main pour gérer les remplacement planifiés ou de dernières minutes ! Pour les professionnels de santé internes ou externes à l’établissement de soin intéressés par un remplacement, c’est très simple, un clic pour s’inscrire et un second pour accepter ou non les missions proposées qui arrivent par notifications sur leurs Smartphones ! Chaque jour, Whoog ce sont 2500 à 3000 missions pourvues dans l’un des 700 sites clients !

imagePour 2019, Whoog ambitionne un développement territorial en s’appuyant sur les Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), ces dispositifs mêlant santé et territoire visent une coopération optimale entre les établissements publics de santé à l’échelle d’un même territoire. L’objectif est de mutualiser les équipes médicales et les activités sur un même territoire pour une améliorer l’offre tout en réduisant les coûts.

Depuis cet automne dans la région Centre Val de Loire, une convention a été signée entre Whoog et l’Agence Régionale de Santé afin de faciliter et d’encadrer les remplacements effectués par les praticiens urgentistes en région Centre-Val de Loire. Ce dispositif permet de gérer les absences prévue ou imprévue d’un(e) médecin urgentiste via la solution Whoog. En 4 clics, les praticiens urgentistes disponibles et volontaires qui ont préalablement installé l’application Whoog sur leur smartphone reçoivent la notification sur leur téléphone. Ils acceptent ou refusent la mission en un clic. Grâce à cette convention cadre signée par tous les établissements participant au dispositif, ils peuvent donc réaliser des missions de remplacement dans ces établissements, de façon sécurisée et encadrée.

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Cancer du sein : pendant les fêtes, les bénévoles de Vivre Comme Avant sont là !

En cette période de fêtes de fin d’année, où l’esprit de Noël est bien malmené par les tensions, les conflits et la crise sociale que nous traversons, nous partageons avec conviction cette lettre rédigée par l’association Vivre comme avant, un message de soutien et d’espoir pour les femmes qui luttent contre un cancer du sein et n’auront guère le cœur à la fête. L’association Vivre Comme Avant a été fondée et est animée par des femmes bénévoles, des survivantes du cancer du sein. C’est la seule association en France a proposé cet accompagnement personnalisé avec visites à l’hôpital, contact téléphonique, une écoute et une bienveillance au long court. A ce jour, 10 000 femmes sur les 50 000 qui luttent contre la maladie sont aidées et soutenues par des femmes bénévoles de Vivre Comme Avant qui, elles aussi, ont eu un cancer du sein. Des services gratuits et adaptés à vos besoins.

« Alors que tous et toutes autour de vous se préparent pour les fêtes de fin d’année, que les rues, les vitrines, les maisons s’illuminent… Pour certaines femmes, ce n’est pas le bon moment… Vous venez d’apprendre que vous avez un cancer du sein, vous suivez un traitement de chimiothérapie, vous attendez les résultats d’examens… Alors, le cœur n’y est pas.

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« Aidez-nous à sauver la vie de nos enfants! » Le cri du cœur des parents de Hugo et d’Emma

Julien et Alicia Mercier sont infirmiers dans une clinique d’hémodialyse à Paris. Le couple de trentenaires élève ses deux enfants Emma (9 mois) et Hugo (2 ans ½) à Luzarches dans le Val d’Oise. Mariés, deux enfants… Une petite famille rien de plus normale. Enfin, sur le papier car depuis le 5 mars 2018, tout a changé, les repères, les projets, le quotidien. La journée avait pour autant bien commencé, au programme une banale consultation pour un rappel de vaccination.

« Nous avions en effet un rendez-vous chez le pédiatre pour des vaccins. On lui a posé des questions à propos de Hugo qui est un enfant qui parle peu et lorsqu’il s’exprime, c’est parfois à la mauvaise personne. Lors de l’examen clinique l’abdomen de Hugo était proéminent. Le pédiatre n’avait pas de réponse à apporter, il devait se référer à un neuropédiatre qui lui a détecté un problème. Une « maladie de surcharge », une maladie excès de déchets dans l’organisme. Je dois dire que l’on s’est un peu affolés. En rentrant à la maison, on a regardé sur internet, puis nous sommes allés à l’hôpital Trousseau où il y a un Centre de référence dans les maladies lysosomales, là les docteurs Héron et Longe ont rapidement diagnostiqué une maladie Sanfilippo de type B (MPS III B). II s’agit d’une maladie génétique rare, de type lysosomale, dont l’évolution aboutit à une perte progressive des acquis physiques et neurologiques, puis malheureusement à un décès prématuré. » Emma qui avait eu un malaise à la naissance deux mois avant le diagnostic de la maladie chez son frère est également atteinte.

Pour le jeune couple, la terre tremble, le monde s’écroule autour d’eux. « Nous avions dû mal à admettre que nos enfants pouvaient avoir cette maladie évolutive et dégénérative. Au départ, on s’est replié sur nous-mêmes. On essayait de se reconstruire », raconte Julien. « Mais en même temps, on a cherché des informations et on a vite rejoint l’association Vaincre les maladies Lysosomales. Il y avait un essai clinique en cours, prometteur, enfin de l’espoir ! Depuis ce jour, tout notre quotidien est lié à ça. Tous nos actes sont dictés par cet objectif : permettre à nos enfants de bénéficier d’un essai clinique ».

« Le temps joue contre nous, la maladie évolue vite ! »

Le couple en appelle aux élus locaux de leurs villes, du Département, de la Région. Il multiplie les initiatives, les manifestations, contacte la presse, les médias se saisissent de l’histoire du combat des parents de Emma et de Hugo. « On a tout fait pour que nos messages passent. Les réseaux sociaux sont un excellent relais de nos actions et un bon moyen pour se faire connaître. Mais il nous faut beaucoup d’argent, 4 millions d’euros et nous n’avons pas beaucoup de temps pour les collecter, le temps joue contre nous, la maladie est évolutive et il faut vite pour donner une chance à nos enfants «  confie Julien. « Notre premier objectif est d’informer l’ensemble des Français de notre combat, de médiatiser les maladies lysosomales et dans un second temps récolter des fonds pour financer l’essai clinique ».

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Une maladie lysosomale, qu’est-ce que c’est ?

Près de 3 000 personnes sont atteintes par l’une de ces maladies lysosomales en France. C’est le cas de deux enfants, Hugo et Emma dont les parents multiplient les initiatives médiatiques pour collecter des fonds et permettre à leurs enfants d’avoir accès à un essai clinique très coûteux (4 millions d’euros), lire notre sujet ici.

Chaque année, 150 nouveaux cas sont diagnostiqués en France, soit près d’un nouveau diagnostic tous les deux jours. Mais qu’est-ce qu’une maladie lysosomale ? C’est une maladie génétique qui induit donc un dysfonctionnement cellulaire. Au cours de leur fonctionnement, les cellules de notre corps renouvellent sans cesse leurs composants. Elles produisent continuellement des métabolites que l’on pourrait appeler schématiquement appeler des « déchets cellulaires ». Et ce sont alors les lysosomes qui vont ensuite s’occuper d’éliminer et retraiter ces déchets.

Cellule du corps et lysosome

Situé au cœur de chacune de nos cellules, le lysosome a pour rôle de recycler ces matières (appelées métabolites) issues du fonctionnement cellulaire. Le lysosome est en quelque sorte « l’usine de retraitement » de ces déchets. Il contient toutes les substances nécessaires à la transformation de grosses molécules en plus petites unités que l’organisme pourra ensuite soit réutiliser, recycler ou soit éliminer. Dans une maladie lysosomale, pour une raison génétique, le lysosome n’assure pas ou pas suffisamment sa fonction de recyclage et d’élimination des déchets. Les métabolites s’accumulent progressivement dans les cellules et par conséquence, dans les tissus du corps de l’enfant ou de l’adulte malade et en perturbent leur fonctionnement.

Cette accumulation va entraîner l’apparition de lésions au niveau de différents organes : os, cœur, poumons, foie, rate, cerveau… provoquant des troubles particulièrement graves et irréversibles. Le plus souvent, les signes révélateurs de la maladie sont absents à la naissance. Ils n’apparaissent qu’après une période d’évolution de quelques mois, de plusieurs années, voire même à l’âge adulte. Sans traitement adéquate, un polyhandicap et un diagnostic vital prononcé sont les conséquences ultimes des maladies lysosomales.

Sources : Vaincre les maladies nosocomiales site internet ici !

#moissanstabac : 246 décès par jour en France à cause du tabac !

Le tabac est la première cause de cancers évitables. 216 décès par jour sont dus au tabac en France ! Ce qui représente par an 78.966 personnes qui meurent des méfaits du tabac dont 44 000 par cancer ! Afin de motiver les fumeurs à stopper cette addiction létale un défi collectif est lancé, c’est le #moissanstabac ! A ce jour déjà 223 850 participants inscrits ici, alors on arrête ensemble ? Une ligne téléphonique a été mise en place c’est le 3989, au bout du fil des tabocologues du lundi au samedi de 8h à 20h.

Beaucoup d’initiatives sont proposées en France, gros plan sur celle des clubs de sport CMG qui propose de vous accompagner avec un abonnement d’un mois et un suivi par une naturopathe.

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Pour qu’Halloween ne vire pas au cauchemar ! #Halloweenpourtous

A l’occasion d’Halloween, Avec Plaisir, la première plateforme de bonnes adresses sans allergènes, lance en France, une opération de sensibilisation et de communication autour des allergies et intolérances alimentaires : « Une citrouille pour les allergiques« .

#HalloweenPourTous, le manifeste

L’ambition d’Avec Plaisir, c’est de pouvoir se faire plaisir n’importe où comme n’importe qui, quelles que soient les contraintes alimentaires (allergie, intolérance, diabète, régime vegan…) des uns et des autres.

Fidèle à cette logique, Avec Plaisir a décidé de rejoindre le mouvement de la citrouille turquoise (Teal Pumpkin Project) initié Outre-Atlantique, afin de faire d’Halloween, une fête pour tous !

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En Novembre, la Moustache est tendance !

Cet hiver, Jules enseigne nationale de prêt-à-porter masculine s’associe à la créatrice française Coucou Suzette autour d’une action de collecte de dons au profit de l’association Movember qui oeuvre pour faire avancer la recherche pour la santé masculine. Les deux marques françaises ont ainsi imaginé et créé ensemble un pin’s fun & collector disponible dès le 1er novembre et offert pour tout don supérieur ou égal à 2€ au profit de l’association Movember. Chaque année en novembre, cette association incite les hommes à se laisser pousser la moustache en signe de ralliement, l’inscription à l’opération permet de collecter des dons, mais aussi de sensibiliser l’opinion publique aux maladies masculines (cancer de la prostate, des testicules, santé mentale et suicide).

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