Festival du film SEP (sclérose en plaques) édition 2019 : J-2 jours avant la clôture des candidatures !

Spot Philippe_Moment

Sa voix reconnaissable entre toutes évoque les symptômes de la maladie. « J’ai une insensibilité de l’extrémité des doigts », « J’ai des sensations de brûlure, de compression, de gonflement sur certains membres ». « J’ai parfois des troubles de la concentration, de la mémoire aussi, j’ai le nerf optique endommagé ». Le patineur, Philippe Candeloro est aux côtés de Gil Ama, parrain du Festival du film SEP. Il prête sa voix à une campagne de sensibilisation menée en parallèle d’un concours de films sur le thème : « Rendre visible ce qui est invisible dans la SEP ». Cet événement qui a pour objectif de faire connaître cette maladie et ses symptômes au grand public.

Cette année encore, parce qu’elle est mal connue du grand public et parce que les préjugés sur cette maladie persistent, L’Union pour la lutte contre la Sclérose en Plaques (UNISEP) a lancé le 28 février dernier un concours vidéo destiné à mieux faire connaître cette maladie, ouvert à tous : grand public amateur, communauté SEP ou cinéastes professionnels ou semi-professionnels. CLEAR CHANNEL et ROCHE soutiennent l’UNISEP et son Festival du film sur la sclérose en plaques.

SEP 2019

La Sclérose en plaques aujourd’hui en France
La sclérose en plaques touche 80 000 personnes en France. Les symptômes sont très variés et peuvent évoluer d’une personne à une autre et dans le temps. A ce jour, les progrès thérapeutiques ne permettent pas de guérir de la SEP mais ils améliorent la qualité de vie des malades.

Les Maisons de la SEP
Cette année, ce sont 14 villes qui ouvriront les portes d’une Maison de la SEP. Une journée organisée pour découvrir des activités régionale afin de vivre mieux avec la maladie. Consultez la liste des villes et les programmes des animations.

Le Concours
Le Festival du film sur la SEP laisse libre cours à l’imagination des candidats pour « Rendre visible ce qui est invisible dans la SEP » dans un film de 30 secondes pour la catégorie Professionnel et de 1 minute pour la catégorie Amateur. Le concours est ouvert jusqu’au 10 mai 2019. La remise des prix aura lieu le 27 mai 2019.

Qui peut concourir ?
Catégorie Professionnel : Réalisation d’un film de 30 secondes maximum.
Le gagnant de cette catégorie pourra voir sa vidéo diffusée sur les grands médias nationaux et sur les écrans digitaux de Clear Channel et recevra une dotation totale de 3 000 euros. Pour déposer une vidéo et participer au concours cliquez ici !

Catégorie Amateur :
Réalisation d’un film de 30 secondes à 1 minute maximum.
Le gagnant de cette catégorie aura sa vidéo diffusée sur les réseaux sociaux de l’Unisep et recevra une dotation de 1 500 euros.

Informations et contraintes techniques dans le règlement déposé chez huissiers et téléchargeable ici : règlement

Pour toute information complémentaire, contactez : contact@unisep.org 

#festivaldufilmSEP2019 – #byunisep – #rendrevisiblecequiestinvisible

 

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Asthme : 1000 décès par an !

La journée mondiale de l’asthme est organisée une fois par an. En France, depuis 20 ans l’événement est porté par l‘association Asthme et Allergies. L’objectif de cette journée est de faire connaître les symptômes de cette maladie, d’échanger et d’informer le grand public. Des initiatives sont organisées par des associations d’asthmatiques et/ou des professionnels de santé, des experts. Cette maladie a de graves conséquences sur la santé, elle est parfois mortelle. En France, elle est responsable de 1000 décès par an !
Quand elle est peu ou mal prise en charge, l’asthme est une maladie qui impacte la vie quotidienne dans tous ces aspects : familiaux, mais aussi professionnelles, de loisirs ou même affectifs. Elle peut aussi être grave nécessitant hospitalisations ou consultations en urgence et elle provoque encore aujourd’hui 2 à 3 décès par jour en France. Les spécialistes savent que presque tous ces décès seraient évités si l’asthme était dépisté et les traitements suivis. La sensibilisation et les campagnes d’information sont donc primordiales pour sauver des vies.

L’asthme en France

A ce jour en France, on compte 2,5 à 3 millions d’asthmatiques dont 1/4 d’enfants et d’adolescents (7% des Français). Dans 80% des cas, l’allergie est à l’origine des asthmes chez l’enfant, environ 50% chez l’adulte. Les Français méconnaissent encore largement cette réalité. C’est pourquoi il est nécessaire de communiquer. Un sondage réalisé cette année à la veille de la journée mondiale par l’IFOP indique que 89% des Français ignorent que l’asthme peut avoir des conséquences graves, voire mortelle. 

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Non, non, on ne doit pas mourir de la rougeole en France à notre époque !

2699parlonssantecomNon, non, non, on ne peut pas, on ne doit pas mourir de la rougeole en France en 2019. C’est intolérable ! Et pourtant le 13 mars dernier, l’Agence sanitaire de Santé publique a annoncé qu’une femme était décédée dès suite d’une encéphalité, le premier décès dû à la rougeole en France en 2019, le quatrième en deux ans sur notre territoire. Infection virale très contagieuse, la rougeole peut avoir de graves conséquences notamment au niveau pulmonaire, mais aussi neurologique. Depuis deux ans, cette maladie est en recrudescence en Europe et pourtant il existe un vaccin sûr et efficace. Et ce sont justement les messages de désinformation colportés par les mouvements « anti-vaccination » qui sont en cause dans la flambée mondiale de la rougeole.

Le nombre de cas de rougeole a augmenté de manière importante depuis novembre 2017.

- Depuis le 1er janvier 2019, 244 cas de rougeole ont été déclarés (contre 665 cas sur la même période en 2018)
- 73 hospitalisés (30%). 4 en réanimation et 19 (8%) formes compliquées (pneumopathie)
- 91% des cas sont survenus chez des sujets non ou mal vaccinés.

Si vous avez un doute sur votre couverture vaccinale, demandez à votre médecin de vous prescrire un test via une prise de sang. A l’âge adulte, on oublie trop souvent de faire les rappels, coqueluche, rougeole… mais aussi tétanos sont des maladies qui font leur grand retour car les rappels n’ont pas été réalisés à l’âge adulte ! Le vaccin n’est obligatoire en France chez l’enfant que depuis un an, auparavant il était « recommandé ». Vérifiez donc dans les carnets de santé de vos enfants surtout si vous avez prévu un séjour en Savoie pour les prochaines vacances.

Le vaccin contre la rougeole est remboursé à 100 % par l’Assurance Maladie pour tous les enfants de un à dix-sept ans inclus (et au minimum à 65 % à partir de 18 ans). L’injection peut être pratiquée le même jour que d’autres vaccins.

Les recommandations de l’Assurance Maladie pour endiguer la maladie :
Il faudrait que 95 % de la population française soit immunisée contre la rougeole. Une telle protection collective permettrait d’éliminer la maladie et ainsi protéger les nourrissons de moins d’un an, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées ne pouvant être elles-mêmes vaccinées. Il est donc impératif que toutes les personnes nées à partir de 1980 aient reçu deux doses de vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) et que tous les enfants soient vaccinés contre la rougeole dès l’âge de un an.

Guérande Cosmétiques : des soins beauté issus des ressources naturelles des marais salants

Guérande, sa cité médiévale, ses marais salants, sa nature préservée où le bien-être coule de source ! Bien sûr l’évocation de cette très belle ville bretonne nichée sur la côte d’Amour fleure bon le patrimoine, ses traditions, son authenticité, sa gastronomie et sa vitalité ! Cette terre nourricière fait son beurre du sel que l’on récolte au gré des saisons, au fil des marées. Le marais salant est un écosystème naturel, unique et vivant qui offre de nombreuses ressources peu ou pas valorisées : les algues, les argiles marines, les plantes et… les eaux-mères. Ces « eaux » extraites des derniers bassins d’évaporation des salines sont 8 à 10 fois plus concentrées en sels minéraux et en oligo-éléments. Elles regorgent de magnésium, de calcium, de phosphore… présents sous forme d’ions actifs. « Ces eaux vivantes » impossibles à reproduire en laboratoire sont prélevées, filtrées et purifiées par la société Guérande Cosmétiques, puis incorporées en dosage isotonique dans des soins aux principes actifs naturels. Les « eaux-mères » reminéralisent l’eau de nos cellules (isotonicité) qui absorbent ainsi plus facilement les principes actifs naturels présents dans chaque soin en fonction de ses spécificités (hydratation, anti-âge, antioxydant, protection, etc.).

Déjà séduit par le concept et la démarche bio, nous avons testé deux produits de cette gamme made in France. L’Elixir Jeunesse cellulaire, un sérum visage et une crème nourrissante confort jour-nuit. Le résultat est plus que convaincant ! Nous avons adoré ces deux soins : avec un vrai coup de cœur pour le sérum qui offre un réel effet tenseur, très agréable et visible. Un fois appliquée la crème nourrissante offre une bonne hydratation. Peu ou pas de parfum, et ça nous convient très bien ! A tester sans tarder surtout que le prix est également tout doux, le sérum est en vente à 24.50 euros. Produits en vente en ligne sur le site de la marque.

Cl. Chunlaud

Pour en savoir plus sur la marque rendez-vous sur le site Guérande Cosmétiques ou sur leur stand au salon de l’Agriculture jusqu’à dimanche 3 mars à la porte de Versailles.

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Avec Whoog, des urgentistes en quelques clics !

Fondée il y a trois ans, à Sophia Antipolis, la startup française Whoog commercialise une solution de gestion des remplacements de personnel dans le secteur médical basé sur le volontariat. Ses clients sont des établissements de soin pour lesquels elle met en place des solutions adaptées à leurs besoins de compétences, un service clé en main pour gérer les remplacement planifiés ou de dernières minutes ! Pour les professionnels de santé internes ou externes à l’établissement de soin intéressés par un remplacement, c’est très simple, un clic pour s’inscrire et un second pour accepter ou non les missions proposées qui arrivent par notifications sur leurs Smartphones ! Chaque jour, Whoog ce sont 2500 à 3000 missions pourvues dans l’un des 700 sites clients !

imagePour 2019, Whoog ambitionne un développement territorial en s’appuyant sur les Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), ces dispositifs mêlant santé et territoire visent une coopération optimale entre les établissements publics de santé à l’échelle d’un même territoire. L’objectif est de mutualiser les équipes médicales et les activités sur un même territoire pour une améliorer l’offre tout en réduisant les coûts.

Depuis cet automne dans la région Centre Val de Loire, une convention a été signée entre Whoog et l’Agence Régionale de Santé afin de faciliter et d’encadrer les remplacements effectués par les praticiens urgentistes en région Centre-Val de Loire. Ce dispositif permet de gérer les absences prévue ou imprévue d’un(e) médecin urgentiste via la solution Whoog. En 4 clics, les praticiens urgentistes disponibles et volontaires qui ont préalablement installé l’application Whoog sur leur smartphone reçoivent la notification sur leur téléphone. Ils acceptent ou refusent la mission en un clic. Grâce à cette convention cadre signée par tous les établissements participant au dispositif, ils peuvent donc réaliser des missions de remplacement dans ces établissements, de façon sécurisée et encadrée.

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Cancer du sein : pendant les fêtes, les bénévoles de Vivre Comme Avant sont là !

En cette période de fêtes de fin d’année, où l’esprit de Noël est bien malmené par les tensions, les conflits et la crise sociale que nous traversons, nous partageons avec conviction cette lettre rédigée par l’association Vivre comme avant, un message de soutien et d’espoir pour les femmes qui luttent contre un cancer du sein et n’auront guère le cœur à la fête. L’association Vivre Comme Avant a été fondée et est animée par des femmes bénévoles, des survivantes du cancer du sein. C’est la seule association en France a proposé cet accompagnement personnalisé avec visites à l’hôpital, contact téléphonique, une écoute et une bienveillance au long court. A ce jour, 10 000 femmes sur les 50 000 qui luttent contre la maladie sont aidées et soutenues par des femmes bénévoles de Vivre Comme Avant qui, elles aussi, ont eu un cancer du sein. Des services gratuits et adaptés à vos besoins.

« Alors que tous et toutes autour de vous se préparent pour les fêtes de fin d’année, que les rues, les vitrines, les maisons s’illuminent… Pour certaines femmes, ce n’est pas le bon moment… Vous venez d’apprendre que vous avez un cancer du sein, vous suivez un traitement de chimiothérapie, vous attendez les résultats d’examens… Alors, le cœur n’y est pas.

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« Aidez-nous à sauver la vie de nos enfants! » Le cri du cœur des parents de Hugo et d’Emma

Julien et Alicia Mercier sont infirmiers dans une clinique d’hémodialyse à Paris. Le couple de trentenaires élève ses deux enfants Emma (9 mois) et Hugo (2 ans ½) à Luzarches dans le Val d’Oise. Mariés, deux enfants… Une petite famille rien de plus normale. Enfin, sur le papier car depuis le 5 mars 2018, tout a changé, les repères, les projets, le quotidien. La journée avait pour autant bien commencé, au programme une banale consultation pour un rappel de vaccination.

« Nous avions en effet un rendez-vous chez le pédiatre pour des vaccins. On lui a posé des questions à propos de Hugo qui est un enfant qui parle peu et lorsqu’il s’exprime, c’est parfois à la mauvaise personne. Lors de l’examen clinique l’abdomen de Hugo était proéminent. Le pédiatre n’avait pas de réponse à apporter, il devait se référer à un neuropédiatre qui lui a détecté un problème. Une « maladie de surcharge », une maladie excès de déchets dans l’organisme. Je dois dire que l’on s’est un peu affolés. En rentrant à la maison, on a regardé sur internet, puis nous sommes allés à l’hôpital Trousseau où il y a un Centre de référence dans les maladies lysosomales, là les docteurs Héron et Longe ont rapidement diagnostiqué une maladie Sanfilippo de type B (MPS III B). II s’agit d’une maladie génétique rare, de type lysosomale, dont l’évolution aboutit à une perte progressive des acquis physiques et neurologiques, puis malheureusement à un décès prématuré. » Emma qui avait eu un malaise à la naissance deux mois avant le diagnostic de la maladie chez son frère est également atteinte.

Pour le jeune couple, la terre tremble, le monde s’écroule autour d’eux. « Nous avions dû mal à admettre que nos enfants pouvaient avoir cette maladie évolutive et dégénérative. Au départ, on s’est replié sur nous-mêmes. On essayait de se reconstruire », raconte Julien. « Mais en même temps, on a cherché des informations et on a vite rejoint l’association Vaincre les maladies Lysosomales. Il y avait un essai clinique en cours, prometteur, enfin de l’espoir ! Depuis ce jour, tout notre quotidien est lié à ça. Tous nos actes sont dictés par cet objectif : permettre à nos enfants de bénéficier d’un essai clinique ».

« Le temps joue contre nous, la maladie évolue vite ! »

Le couple en appelle aux élus locaux de leurs villes, du Département, de la Région. Il multiplie les initiatives, les manifestations, contacte la presse, les médias se saisissent de l’histoire du combat des parents de Emma et de Hugo. « On a tout fait pour que nos messages passent. Les réseaux sociaux sont un excellent relais de nos actions et un bon moyen pour se faire connaître. Mais il nous faut beaucoup d’argent, 4 millions d’euros et nous n’avons pas beaucoup de temps pour les collecter, le temps joue contre nous, la maladie est évolutive et il faut vite pour donner une chance à nos enfants «  confie Julien. « Notre premier objectif est d’informer l’ensemble des Français de notre combat, de médiatiser les maladies lysosomales et dans un second temps récolter des fonds pour financer l’essai clinique ».

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