Massage de la femme enceinte et de bébé : l’école Tahiti Massage forme les sages-femmes de Polynésie

Fondée en 2008, l’école internationale Tahiti Massage forme des professionnels du bien-être en Europe, à la Réunion, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française. Régulièrement invitée par des écoles en France pour animer des formations et partager leur savoir-faire, l’équipe pédagogique de l’école participe à de nombreux salons parisiens, mais aussi en province. Toujours en quête de nouvelles techniques, Isabelle Trébucq, la fondatrice de l’établissement a proposé sa nouvelle formation : massages de la femmes enceinte et du bébé aux sages-femmes polynésiennes. Ces techniques étaient associées à une sensibilisation à l’aromathérapie prodiguée par Francine Baudry-Ruffat, Docteur en pharmacie, aromathologue spécialiste de diététique et de nutrithérapie. Reportage.

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Déserts médicaux : des médecins en burn-out et des patients « agressifs »

Les déserts médicaux font régulièrement la Une des journaux, on s’imagine à tort que seules des régions rurales sont touchées par ces pénuries, et bien c’est partiellement vrai car suite à un sondage réalisé par Mondocteur.fr (un portail de prise de rendez-vous en ligne), il apparaît que la région parisienne arrive en 2e position juste derrière l’Auvergne et avant la Bretagne sur le podium des déserts médicaux français. Les spécialités qui se raréfient sont la médecine générale, la dentisterie et la dermatologie.

Source : Mondocteur.fr

Le sondage a été réalisé la première semaine de mars auprès de 4000 patients et de 700 médecins. « A plus de 80%, les sondés déplorent la pénurie de médecins et leurs conditions d’exercice dégradées. Nous avons été surpris par l’avalanche de réponses qu’a suscité notre enquête et des retours des médecins, voire même choqués », confie l’équipe de Mondocteur.fr. « Beaucoup d’entre eux déclarent qu’à cause de cette pénurie « les patients deviennent très agressifs » et le terme de « burn-out » est très souvent remonté. Le problème est prégnant et il faut trouver des solutions rapidement et au-delà des débats politiques pour la présidentielle ».

Source : Mondocteur.fr

« Chez MonDocteur, nous ne sommes pas médecins et nous ne les remplacerons jamais. En revanche, nous avons la possibilité d’agir sur les outils qui facilitent leur gestion au quotidien et d’accompagner les médecins et les patients pour fluidifier l’ensemble du parcours de soin, explique Thibault Lanthier, cofondateur de Mondocteur.fr « C’est d’ailleurs l’un des problèmes majeurs qu’ils expriment : 30% de leur temps est bloqué par la gestion administrative, la comptabilité et la gestion du personnel sans compter les annulations de rendez-vous de dernière minute. Réduire ce temps « perdu » peut solutionner énormément de freins pour pallier à cette pénurie de praticiens. Nous devons tout mettre en œuvre pour doter les praticiens d’outils capables de les aider et de replacer la médecine au cœur de leur travail ».

 

Téléthon 2016 : 92 740 769 euros collectés, les dons en baisse depuis deux ans

L’AFM-Téléthon vient de dévoiler le montant des sommes collectées dans le cadre de l’opération Téléthon 2016 qui marquait la 30e édition de cette grande campagne de dons au profit de la recherche médicale. 92 740 769 euros ont été collectés, c’est un chiffre en baisse par rapport aux deux années précédentes : 93 850 778 € avaient été collectés en 2015 et 92 920 108 euros en 2014. Les organisateurs annoncent les dates du prochain Téléthon 2017 : les 8 et 9 décembre.

Nouvelle-Calédonie : la dengue a fait cinq victimes en deux mois !

14Cinq personnes sont décédées après avoir contracté le virus de la dengue cette année en Nouvelle-Calédonie. Les trois premières victimes étaient des femmes jeunes sans antécédents médicaux. Les deux victimes de ce début mars sont des personnes âgées, une femme de 82 ans et un homme de 71 ans, « fragilisées par d’autres pathologies » a indiqué le gouvernement local. En deux mois, cette épidémie fait craindre le pire aux autorités sanitaires, la gravité des cas et ce taux de mortalité défient les statistiques associées généralement à cette maladie (autour de 2% normalement de cas graves). Actuellement, une quinzaine de malades sont toujours hospitalisés dans l’unité de soins dédiée à cette maladie infectieuse et ouverte dans les locaux du nouvel hôpital, Médipole. Sur place, c’est la ruée sur les répulsifs, la guerre contre le moustique est engagée par les autorités sanitaires qui procèdent à des campagnes de désinsectisation. Il faut dire que sur place toutes les conditions sont favorables à la progression de l’épidémie, la saison des pluies bat son plein avec trois sérotypes de dengue coexistant auxquels s’ajoute le virus du zika. La dernière épidémie avait fait 27 morts. Les médecins planchent sur la fréquence des cas graves recensés actuellement, l’une des pistes explorées est que ces complications surviendraient chez des personnes ayant contracté récemment le zika. La guérison de ce zika entraînerait-elle un risque accru de développer une dengue sévère ? Comme on le constate chez les personnes qui ont eu un sérotype de dengue et qui lors d’une infection ultérieure par l’un des trois autres sérotypes développent des formes plus sévères de la maladie ? Une hypothèse qui -si elle est avérée- est extrêmement inquiétante pour ces populations ultramarines touchées par les deux virus.

Allergies : le 21 mars parlons-en avec des spécialistes

Avec l’arrivée du printemps, les asthmatiques se préparent à une période difficile, synonyme de Ventoline pour les uns et de mouchoirs pour les autres.  La saison de pollinisation sonne en effet le rappel des rhinites, conjonctivites, crises d’asthme et/ou d’éternuements. Et si dans la majorité des cas les pollens ont un rôle déclencheur de ces réactions immunitaires excessives de l’organisme, les médecins allergologues s’intéressent de plus en plus à la qualité de l’air que l’on respire dans les maisons ou au bureau. Des substances chimiques dégagées par les encens, les bougies, les désodorisants d’intérieur, mais aussi présentes dans les peintures, les solvants, les colles, les revêtements de sol… polluent l’air ambiant dans des espaces souvent confinés.

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Le « Je ne suis pas autiste » de François Fillon fait grimper sa cote d’impopularité !

je-ne-suis-pas-autiste-capture-decran-lciDécidément, il n’a pas fini de faire couler de l’encre le candidat des Républicains à la présidentielle française. Si son temps de parole pour la campagne était déjà décompté, il aurait crevé le plafond. Bref, sans entrer dans le débat sur le dossier judiciaire le concernant qui n’a pas lieu d’être sur ce site, c’est une petite phrase clamée plusieurs fois au JT de France 2 qui a déclenché les foudres des associations et familles de personnes atteintes de troubles autistiques. Manquant visiblement de tact et de vocabulaire, François Fillon s’est défendu trois fois en martelant la même formule : « Je ne suis pas autiste ». Est-il utile de rappeler à cet édile qui brigue le poste de chef de l’Etat que l’autisme est un syndrome et non un défaut et encore moins une tare ? Les familles des autistes ont pris de plein fouet cette petite phrase méprisante et leur réaction sur les réseaux sociaux ne s’est pas fait attendre comme Philippe G qui lui rétorque :  « Mon fils est autiste, il n’est ni sourd, ni buté, ni aveugle monsieur ! ».

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Dengue : La Nouvelle-Calédonie en urgence sanitaire absolue

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L’Aedes Aegypti est le vecteur de la dengue, de la fièvre jaune, du zika et du chikungunya. Crédit photo : parlonssante.com

Deux mois se sont écoulés depuis le début de l’épidémie de dengue en Nouvelle-Calédonie et déjà trois victimes, trois femmes sans antécédent médical. Une réalité inquiétante qui défie les statistiques de mortalité attribuées à cette pathologie grave mais bénigne dans 99 % des cas. Depuis le 5 janvier, 1200 cas de dengue, 7% des cas ont nécessité une hospitalisation et trois malades sont décédées. Les services sanitaires du Caillou sont en ordre de bataille, le nouvel hôpital Médipôle a ouvert cette semaine une unité de soins dédiée. La gravité des cas pose beaucoup de questions, les autorités sanitaires locales se sont rapprochées de leurs homologues de Tahiti pour tenter de comprendre les raisons d’une telle gravité. A Nouméa, Jean-Paul Grangeon, directeur adjoint de la Direction des affaires sanitaires et sociales a confié à nos confrères des Nouvelles-Calédoniennes : « Nous avons plusieurs hypothèses. Par exemple : est-ce qu’avoir été touché par le zika peut entraîner plus de complications  lorsque l’on est atteint par la dengue ensuite ? »

La guérison d’un zika entraînerait-elle un risque accru de développer une dengue sévère ? Sur le même principe que la guérison d’un sérotype de dengue qui -si elle induit une immunité à vie de ce sérotype- accroît les risques de dengue sévère en cas d’infection ultérieure par l’un des trois autres sérotypes ? Une hypothèse qui -si elle est avérée- est extrêmement inquiétante pour ces populations ultramarines touchées par les deux virus. A Nouméa, le zika coexiste avec trois sérotypes de dengue (lire notre sujet sur l’épidémie ici).

Le gouvernement local et la province sud ont, selon nos confrères des Nouvelles-Calédoniennes, débloqués la somme de 505 000 euros. La population est invitée plus que jamais à dégîter et à se protéger. La saison des pluies se poursuit jusqu’en juin, l’épidémie n’en est donc qu’à ses débuts et les autorités sanitaires locales craignent une explosion des cas dans les prochaines semaines.