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Partout dans le monde, le 2 avril est officiellement la journée de sensibilisation à l’autisme. La couleur Bleue a été associée à cette cause, à l’initiative de l’association américaine Autism Speaks à l’origine de l’opération Light It Up Blue.

La France aussi se mobilise pour faire connaître l’autisme qui touche plus de 600 000 personnes dans notre pays. Pour la 4ème année consécutive, l’association Sur les bancs de l’école a choisi de montrer les visages de ceux qui agissent au quotidien pour faire avancer la cause de l’autisme en France ainsi que de ceux qui souhaitent simplement exprimer leur soutien.

Crédit photo : Parlonssante.com Mosaique Autisme
Crédit photo : Parlonssante.com Mosaique Autisme

Le défi cette année est de réunir 100 000 personnes, pour réaliser une immense MOSAIQUE, symbole de diversité et de solidarité. La Marraine de l’opération est la comédienne Leila Bekhti qui a souhaité réunir autour d’elle, de nombreux amis chanteurs, comédiens, humoristes, sportifs … pour soutenir la cause qu’elle défend avec passion et générosité depuis bientôt 4 ans. Ainsi Géraldine Nakache, Ary Abittan, ou encore Camélia Jordana et bien d’autres ont accepté de jouer le jeu du selfie #LaJournéeBleue et de rejoindre LA GRANDE MOSAIQUE POUR L’AUTISME afin d’exprimer leur solidarité. Vous pouvez dès maintenant envoyer votre selfie et rejoindre la Grande Mosaïque qui sera achevée le 2 avril prochain.

Pour sa 20ème mission humanitaire à l’étranger, AuditionSolidarité s’installera pour la première fois en Asie du 5 au 13 mars, à Biên HÒa, au Sud du Vietnam. Une grande première pour l’association qui a agit jusqu’à maintenant exclusivement sur le continent africain. Durant les 9 jours d’action sur place, l’équipe composée de 5 audioprothésistes, 2 orthophonistes, 1 fabricant d’embout et 4 logisticiens aura pour mission d’appareiller près de 150 enfants sourds et malentendants et de former le personnel spécialisé sur place pour le suivi quotidien. Chaque mission de l’association se déroule en 3 étapes et sur 3 ans afin de laisser à terme une école autonome et équipée pour le suivi des enfants appareillés.

iuctL’Institut universitaire du cancer de Toulouse (IUCT), présidé par le Professeur André Syrota a eu les honneurs de la presse médicale lors d’une publication dans Molecular Therapy d’un article sur un essai de thérapie génique prometteur en matière de lutte contre le cancer du pancréas. Un espoir face à ce redoutable cancer qui coûte la vie à trois quarts des patients dès la première année qui suit le diagnostic. A peine 2% des malades sont encore en vie après 5 ans, c’est dire si l’enjeu de santé publique est grand. Le traitement consiste en l’injection d’« ADN médicament » associé à un produit synthétique (qui permet à cet ADN de pénétrer dans les cellules cancéreuses). Les premiers résultats montrent une bonne tolérance du traitement. Néanmoins, celui-ci ne semble pas agir sur les cancers métastasiques, en revanche, sur les tumeurs localement avancées (non opérables mais sans métastase), les résultats sont prometteurs car aucun développement métastasique n’a été constaté, de plus la survie des patients a été améliorée. La phase II sera lancée à l’automne 2015 sur un plus grand nombre de patients.
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Eclipse solaire le 20 mars 2015 : attention aux yeux

Vendredi 20 mars 2015, jour de l’équinoxe, durant toute la matinée une superbe éclipse de Soleil sera parfaitement visible dans toute la France. L’association Retina France rappelle dans un communiqué que ce spectacle merveilleux n’est pas sans danger : « le fait de regarder cette superbe éclipse nécessite une protection parfaite car les rayons du Soleil peuvent endommager la rétine de manière irréversible ». Pour cette raison, il ne faudra surtout pas réutiliser les anciennes « lunettes éclipses » en filtre simple et peu épais qui sont à usage unique.

« La seule protection absolue et d’utilisation illimitée, recommandée par le Secrétariat d’Etat à la Santé et par l’Académie Nationale de Médecine, est le verre de soudeur grade 14 sur support anti-choc ». Le produit dénommé « Viséclipse Sol Obs 14 » avec son verre épais en protane 14 (voir photographie) bénéficie donc du label de RETINA FRANCE « et nul autre produit ne pourra y prétendre s’il ne présente pas ces caractéristiques ».

Crédit photo : Parlonssante.com
Crédit photo : Parlonssante.com

Tarif : 1,20 euros l’unité. A commander sur le site de l’association Retina

Lors de la présentation du Baromètre Santé Inpes (voir ci-dessous), Marisol Touraine, la ministre de la Santé a énoncé les mesures du Programme national de réduction du tabagisme (PNRT) qui vont être présentées en avril au parlement pour inciter d’avantage les fumeurs à arrêter, notamment : l’instauration de paquet neutre de cigarettes, pour lutter efficacement contre le marketing ; Les espaces de vente sans publicité ; Les véhicules sans tabac en présence d’enfants ; L’habilitation des policiers municipaux à exercer les contrôles de la réglementation liée au tabac.

Crédit photo : Parlonssante.com
Crédit photo : Parlonssante.com

Dans la liste des nouvelles mesures, on retrouve des interdictions de produits qui ne sont pas originaires de l’industrie du tabac… Les bien mal nommées « cigarettes » électroniques qui sont plus que jamais dans le collimateur de la ministre. Au menu, trois interdictions qui vont rester sur l’estomac des vapoteurs : l’interdiction de la publicité pour les cigarettes électroniques, l’interdiction de vapoter dans certains lieux publics et pour finir l’interdiction des arômes artificiels… Tout cela alors que l’on sait très bien que bon nombre de gros fumeurs freinent, voire abandonnent le tabac au profit de saveurs fraise ou vanille peut-être pas inoffensives mais en tout cas beaucoup moins nocives que le tabac…

Tabagisme : le nombre de fumeurs en baisse en France

La ministre de la Santé a dévoilé ce mardi, les nouvelles données issues du Baromètre santé Inpes 2014 par rapport à la consommation de tabac en France. Des résultats « encourageants » selon le ministère : « le nombre de fumeurs réguliers (qui fument tous les jours) baisse pour la 1ère fois depuis 2010, passant de 29,1% en 2010 à 28,2% en 2014 ; la proportion d’ex-fumeurs a augmenté de deux points, passant de 29,2% en 2010 à 31% en 2014 et la part des fumeurs ayant fait une tentative d’arrêt dans l’année passe de 25,2% à 29% ; la prévalence du tabagisme régulier chez les femmes est passée de 26% en 2010 à 24,3% en 2014 ». Toutefois, la prévalence tabagique reste globalement élevée en France avec 34% de fumeurs actuels (fumant de temps en temps) chez les 15-75 ans.

Tabac et grossesse : les Françaises championnes d’Europe !

Chez les femmes de 20 à 25 ans, la consommation de tabac est passée de 39% en 2010 à 32,5% en 2014 et de 35,7% à 28,7% pour les femmes de 26 à 34 ans. Pour autant le cancer du poumon est depuis quelques années la deuxième cause de mortalité par cancer chez les femmes, avec 8623 décès en 2012, juste derrière le cancer du sein.

Crédit photo : Parlonssante.com
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Un triste record celui de la consommation de tabac pendant la grossesse. La France décroche la palme d’or européenne avec un taux de 17,8% des femmes enceintes qui fument toujours au troisième trimestre de leur grossesse. Marisol Touraine a annoncé la mise en place du pictogramme « femmes enceintes » qui apparaîtra systématiquement sur tous les paquets de cigarettes dans un délai de six mois, pour sensibiliser les femmes aux dangers du tabac pendant leur grossesse. C’est sûr qu’avec ce pictogramme, les fumeuses vont poser les briquets. Est-ce qu’une campagne d’information plus offensif avec des photos de fœtus ne serait pas plus évocatrice et donc efficace ? En France, les campagnes de prévention sont toujours bien trop mollassonnes. Nos cousins d’outre atlantique maîtrisent depuis longtemps l’art de la communication percutante.
Robin Wulffson, M.D.
Robin Wulffson, M.D.

Vous reprendrez bien une louche de glutamate avec vos chips ?

Crédit photo : Parlonssante.com
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Le glutamate de sodium est un exhausteur de goût également appelé E621 qui s’est invité depuis quelques années à notre table. Acide aminé naturellement présent dans le corps, le glutamate a une version chimique (E621) découverte en 1907. Depuis cette poudre blanche n’a de cesse d’investir les compositions des préparations des industriels. Chips, gâteaux apéritifs, sauces, plats cuisinés… Il est le petit « plus » qui apporte un goût fumé, une saveur de viande… et cerise sur le gâteau pour les industriels cette poudre rend accro. Selon Laurence Wittner, auteur du livre « Savez-vous vraiment ce que vous mangez ? » : « Les exhausteurs d’appétit agiraient sur les neurones, empêchant le bon fonctionnement des mécanismes inhibiteurs de l’appétit. En clair, plus on en mange, plus ils donnent faim, et plus on a envie d’en manger. »

Destruction des neurones

Dès 1950, des médecins ont démontré que le glutamate détruisait les neurones dans la couche interne de la rétine des rats (Etude menée par D. R. Lucas et J. P. Newhouse). Dix ans plus tard, un autre scientifique, J. Olney découvrait que le processus ne se limitait pas à la rétime, mais concernait tout le cerveau, il parla alors d’« excitotoxicité ». Dans son livre Excitotoxins, The Taste that Kills (Excitotoxines, le goût qui tue), le Docteur Russel Blaylock explique que le « glutamate détruit certains neurones en autorisant l’invasion excessive de calcium dans les cellules. Cette invasion déclenche des taux excessifs de radicaux libres qui tuent les cellules. La perte en cellules nerveuses qui peut être causée par le glutamate [et l’aspartame] en excès est la raison pour laquelle on les appelle « excitotoxines ». Ils excitent ou stimulent la mort des cellules nerveuses »
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L’obésité mondiale, ce fléau qui précarise la santé de millions de personnes dans le monde, ce fléau qui impacte économiquement les systèmes de santé, pourrait-il être contrôlé avant la naissance du futur obèse ? C’est bien ce qu’avance une étude de santé publique portant sur 13 000 sujets suivis depuis leur naissance (dans les années 1930-1940) jusqu’à leur âge actuel de 60-70 ans . Le surpoids des futures mères, leur diabète, leur glycémie anormale… ont une influence sur la propension à l’obésité de l’enfant à naître.

Crédit photo : Parlonssante.com
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« Des stratégies préventives ciblées doivent être développées en urgence chez les filles et les femmes en âge de procréer afin de prévenir l’obésité chez les femmes en âge de procréer », conclut cette grande étude de la Commission Européenne sur l’obésité maternelle.
 

L’étude appelée DORIAN (The Developmental ORIgins of healthy and unhealthy AgeiNg), financée par le 7ème programme-cadre de la Commission européenne (PC7), chargé d’examiner le rôle de l’obésité maternelle, a publié aujourd’hui les résultats contrôlés, d’un programme de recherche de trois ans qui a débuté en Janvier 2012. Le surpoids et l’obésité sont de gros problèmes de santé pour l’Union européenne. Plus de la moitié (53%) des adultes sont aujourd’hui en surpoids ou obèses. L’obésité, qui présente encore plus de risques pour la santé que le simple surpoids, touche actuellement un adulte sur six (17%) dans l’Union Européenne, en nette augmentation par rapport à  la décennie précédente, où l’obésité ne concernait qu’un adulte sur dix, (en notant des variations considérables entre les différents pays de l’UE).
 
L’étude avait pour but de mieux comprendre les mécanismes de base influençant le développement des individus depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte, afin d’améliorer leur santé et leur qualité de vie. Le Consortium de DORIAN a précisément analysé les impacts de l’obésité maternelle sur le processus de vieillissement et ses effets sur les enfants au long terme.  DORIAN, dirigé par le Dr Patricia Iozzo (Institut de physiologie clinique, Conseil national de recherches (CNR), Pise, Italie) regroupe plusieurs études destinées à répondre aux questions spécifiques liées à ce problème.
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« Trente-six kilos, mademoiselle ». Là je n’avais plus de quoi être fière, étant donné que j’avais plus les moyens de revendiquer que j’étais femme à ce stade j’étais « chose ». De dos, je ressemblais à un reptile à cause de la proéminence de ma colonne vertébrale. Ma peau n’était plus blanche, mais diaphane : mes lèvres étaient toujours bleues à cause du froid qui me consumait à l’intérieur. (…) Il m’était difficile de me mouvoir. Solitaire, j’errais de mon lit à mon canapé. Je voyais bien qu’il était même devenu difficile pour mes proches de me regarder. Dans les yeux de ma mère, je lisais la peur »

Hélène Trancoen a 23 ans, elle signe un ouvrage témoignage sur son parcours d’anorexique : « On mange quoi ce soir », éditions La boîte à Pandore 13 euros.

L’avis de parlonssante.com : Un livre thérapeutique pour l’auteure c’est certain où Hélène décrit surtout ses pensées les plus intimes face au mal qui la ronge, on ressent son mal-être physique, ses frustrations, ses émotions, c’est rédigé simplement, comme un journal intime, un exutoire. Un ouvrage qui peut certainement éclairer les proches des victime de troubles alimentaires sur l’enfer que vivent les anorexiques et autres boulimiques.

Tatouage polynésien -Crédit Photo : parlonssante.com
Tatouage polynésien -Crédit Photo : parlonssante.com

Aujourd’hui en Europe, les tatoueurs travaillent en respectant les normes de leur pays. Afin d’harmoniser ces procédures et de garantir la même exigence de sécurité, d’hygiène pour tous les clients qui poussent la porte des tatoueurs européens, une norme est à l’étude depuis 2014 à l’initiative de l’Allemagne. Compétences requises pour exercer, pratiques d’hygiène codifiées (désinfections, stérilisation, gestion des déchets), mais aussi modalités d’informations du consommateur, procédures de soins pour le tatoué… Toute la profession sera passée au crible. Ce projet entre dans le cadre de la lutte contre les tatoueurs clandestins. Le tatouage médical est exclu du projet, mais le maquillage permanent qui repose sur les techniques de tatouages en fait partie. Il ne s’agit pas de réglementation, mais bien d’une norme d’application volontaire. Elaborée de manière collective par les acteurs concernés de tous les pays européens qui souhaitent participer, la future norme est attendue pour 2017.

Malgré des actions de sensibilisation réalisées depuis plusieurs mois, la France n’est toujours pas, à ce jour, impliquée dans le projet européen, du fait du manque de participants à la commission AFNOR. Tous les acteurs intéressés peuvent participer et s’associer au financement de son activité. Les tatoueurs, les formateurs, les esthéticiennes, les professionnels de la santé et de l’hygiène sont les premiers concernés. La direction générale de la santé a déjà exprimé son souhait de prendre part au travail. La commission de normalisation nationale a pour vocation de préparer des contributions au projet européen. C’est une occasion à saisir pour contribuer à la professionnalisation du métier et de valoriser le savoir-faire français. La prochaine réunion de travail européenne est prévue le 17 avril à Berlin.

Une fois la norme volontaire publiée, elle pourra être utilisée par les professionnels du secteur afin de promouvoir leur savoir-faire. Ils pourront ainsi donner confiance aux consommateurs en mettant en avant leur conformité à cette norme.

Vous êtes tatoueurs, esthéticiennes, professionnels de santé ? Vous pouvez participer à cette commission pour faire entendre votre voix. Pour rejoindre la commission de normalisation AFNOR et participer à ce projet européen, contacter francois.thomassin@afnor.org