Doré, acajou, cuivré… ça sent déjà le sapin ?

Il y a longtemps que je me fais la remarque, que cela me saute aux yeux (oui, oui même à travers les lunettes), mais pourquoi les cosmétiques « seniors », anti-âge, crème régénérante et autres « miracles » pour peaux matures sont vendus dans des contenants aux teintes automnales ? Limite couleur pantone des PFG… ? Oui pourquoi donc ? Est-ce pour nous rappeler -sans subtilité aucune- que nous sommes à l’automne de nos vies ? Qu’il est grand temps de passer en mode « marron glacé » tendance « feuille morte mordorée ».

Après 40, 45 ans et même 50 ans, on a plus droit à une salle de bain colorée par des flacons bleu turquoise, des crèmes roses bonbon ou des tubes jaune citron ? Non, c’est fini la fantaisie, à la ménopause, c’est la sinistrose ! Même dans notre salle de bain, tout doit être raccord, des couleurs tristes, rustiques…

Eh bien, #Clarins #Lancômes #YvesRocher #Diadermine, #Loréal … et les autres, sachez-le, les quinqua aiment la couleur, les notes acidulées et glamour, les couleurs qui pétillent et les flacons rigolos ! Elles veulent du soleil dans leur salle de bain !

« Le reflet du miroir… » – Chapitre 1

Nous inaugurons aujourd’hui mardi 1er décembre 2020, une nouvelle rubrique, des billets d’humeur, des états d’âmes d’une quinquagénaire (ou presque) en 2020… Il y sera question de santé, de moral, de psychique, de psychanalyse, de physique, de rôle social, de vies professionnelle et familiale… d’amour et d’amitié, de la vie quoi !

Le premier jour, du reste de ma vie… Chapitre 1

« Senior », cinq petites lettres toutes bêtes qui sonnent comme un « lever banc », un glas, la fin de la récré… Un petit goût de roussi, du début de la fin. L’offre d’emploi était pourtant alléchante, « expériences », « compétences », « autonomie »… Que du bonheur, de pouvoir s’exprimer en toute liberté, d’user de ses connaissances avec ce délicieux « privilège de l’âge », un recul sur les choses, sur la vie qui vous imprègne à votre insu. Remisés, enfin, les « peut mieux faire », « expérience à acquérir », « manque d’initiatives », etc. Enfin, plus rien à prouver ! Une réalisation, une concrétisation le graal … euh non, une bouffée d’une Inhumation professionnelle.

Pourtant, qu’est ce qui change finalement ? Quand on passe du statut de « junior » à « senior » ? Vous aimez toujours les mêmes choses. Non ? La même musique ou presque, les mêmes soirées déjantées entre amis ? Le parmesan, le chocolat, les apéros by night, les dance floor, rires et faire la fête. Alors quoi ?
Qu’est-ce qui est si différent aujourd’hui ?
Le miroir, enfin votre reflet dans le miroir, matin et soir ! Ce fameux « reflet du miroir qui pèse sur votre vie ». Oui, lui, compte. Un vrai boulet ce putain de miroir. Il pèse, très, très lourd. Il y a peu, c’était vous la « petite jeunette sexy » qui virevoltait entre les bureaux, aussi légère qu’une papillon. Aujourd’hui, c’est fini. Les regards des plus jeunes sont implacables. Ils jugent, censurent, condamnent, sanctionnent. Sans indulgence pour vos rondeurs ou vos excès, vos comportements trop débridés, votre tenue, une jupe ou un décolleté bien trop osés à cet âge. Vous n’osez plus sourire, plus rire aux éclats, de peur de voir « la chevelure de la comète » (on l’appelle également coma;-)… Les pattes d’oie illuminent désormais vos yeux, votre sourire, vos expressions. Et cette merveilleuse ride du lion. La si bien nommée qui vous défigure. Une marque du temps au fer rouge sur votre visage. Bon, réjouissons-nous, l’étape suivante, c’est le coup de poulet et les fleurs de cimetière sur les mains… J’ai la nausée. Autant de traces du temps qui blessent l’âme et crèvent le cœur, font monter les larmes et déprimer les humeurs. Elles vous ramènent à la triste réalité, au poids des ans, à la roue qui tourne, à votre fin.

Oh bien sûr, face à nos parents, nos grands frères et grande tante… Pas de changement. On sera toujours « la petite ». Au sein de la cellule familiale, chacun conserve son rang. Et, on a beau avoir 47 ans, c’est toujours la « petite ». mais quel bonheur ! Qu’est-ce que c’est bon, qu’est-ce que cela fait du bien, l’immobilisme ! En famille, le temps est suspendu. C’est sécurisant, c’est tellement plus réconfortant, que le glissement que l’on sent dès 40 ans, cet inexorable mouvement qui nous pousse chaque jour un peu plus… hors du terrain !

..

Les #Franjynes innovent avec des alternatives très fashion à la perruque

Les Franjynes, la marque azuréenne qui coiffe autrement les femmes atteintes d’alopécie, est de retour avec un tout nouveau produit : les «Franges reverse». Lancée sur un concept innovant de franges en fibres synthétiques haut de gamme associées à un turban, les Franjynes poursuit son ascension en offrant une nouvelle prothèse capillaire résolument féminine et très tendance.

Au-delà d’une simple prothèse capillaire, les « Franges » et les « Franges reverse »
sont envisagées comme une alternative originale, confortable et stylée à la perruque.
Plus qu’un accessoire capillaire, c’est un véritable accessoire de mode pour toutes les femmes et surtout celles qui ont soif de féminité en phase de reconstruction après un cancer que propose Les Franjynes. Un accessoire qui va permettre à chacune de reprendre confiance, de renouer avec sa féminité, et son image en toute discrétion, tout en apportant une touche pop et colorée à son look.

Lire la suite

Confinement : 5 postures de #yoga pour améliorer sa #libido

Le confinement a un impact fortement négatif sur la libido des couples. Le conjoint / la conjointe étant toujours présent(e), le désir peut s’étioler. Avec peu de ressourcement extérieur autorisé, les envies sont également bloquées. Le climat anxiogène dû aux incertitudes sanitaires et économiques n’est pas non plus favorable à la libido. Leader du yoga en France, OLY Be propose 5 postures de yoga permettant de se reconnecter avec son corps et sa sexualité.

1) La posture de l’enfant les genoux écartés (3 à 5 mn)

Ne pas hésiter à la pratiquer sur son lit avant de se coucher, cest une posture quon utilise également en cas de règles douloureuses.

Se placer à quatre pattes, les genoux écartés, puis joindre les gros orteils. Sur une longue expiration, baisser les hanches vers les talons et les chevilles tout en penchant le buste vers l’avant et relâcher les bras au sol devant soi, paumes vers le bas. Détendre le dos et poser les sourcils au sol. La respiration doit être la plus longue possible et se situer dans le ventre pour relâcher le nombril vers le sol à chaque expiration et ainsi détendre le bas ventre. Après cette posture, prendre le temps, à son rythme, de s’allonger sur le ventre, de laisser l’énergie circuler. Ne pas hésiter à poser les deux mains sous son bas ventre avec une intention d’amour et de bienveillance.

2) La fente basse
(entre 3 et 5 mn de chaque côté)

Lire la suite

« Cette maladie touche tout le monde. Mais il faut nuancer sa gravité »

Madame Emilie ZARD est médecin généraliste dans l’Essonne. Elle répond à une interview de Claire PIERRE.

Quelle est la situation de l’épidémie dans votre Maison de Santé ?

« Nous en sommes à 50 cas COVID par semaine. La situation s’est dégradée depuis début octobre et ça s’accélère encore depuis une semaine. Certains de nos patients sont déjà hospitalisés. L’un de mes patients diabétiques l’est depuis une semaine, il est stable».

Quel est le profil des patients COVID ?

« Cette maladie touche tout le monde. Mais il faut nuancer sa gravité. Les cas graves sont chez les personnes âgées et les personnes obèses. La mortalité est faible par rapport à d’autres maladies. Le souci c’est que sa prise en charge nécessite parfois des soins en réanimation et là, les lits manquent. L’affluence des malades sature les hôpitaux. Faute de soins, la maladie s’aggrave bien sûr. Le problème est donc bien cette question de la saturation des hôpitaux, s’il y avait assez de lits en réa, il n’y aurait pas de soucis. Les hôpitaux sont à la limite de la saturation, nous allons être contraints comme nous l’avons fait au printemps de faire des choix. Est-ce que l’on hospitalise ou pas ce patient ? Est-ce que nous allons envoyer à l’hôpital une personne âgée de plus de 80 ans pour qu’elle meure dans le couloir des urgences ? Non, ce n’est pas la peine . »

Comment s’organise la prise de ces patients ?

« Nous avons renforcé l’équipe de généralistes. Nous sommes sept aujourd’hui en comptant les remplaçants, et deux internes qui ont rejoint l’équipe. Une salle d’attente COVID a été créée, elle est aérée en permanence. Les patients doivent venir seul aux rendez-vous, les accompagnants ne sont plus acceptés. De notre côté, nous sommes protégés, masqués et procédons à la désinfection du cabinet systématiquement entre chaque patient ».

Quels messages pour les personnes qui souhaiteraient consulter un médecin en cabinet  ?

« Tout dépend de leurs symptômes. Si un patient présente des symptômes de COVID bénins (fièvre, perte de goût, perte d’odorat par exemple), un renouvellement d’ordonnance, une pathologie non urgente, il faut prioriser la téléconsultation et éviter de se faire contaminer. Si c’est pour un certificat médical, c’est inutile de venir. De toutes façons, les clubs et associations sont fermés. Pour prendre RDV, il faut téléphoner au secrétariat (01 69 02 14 39) ou se connecter sur la page de la Maison de Santé ( msp-epinay.fr ). Il faut privilégier au maximum la téléconsultation. Evidemment, en cas de symptômes plus graves tels que la difficulté respiratoire ou la sensation d’oppression au niveau de la poitrine, il faut consulter physiquement. »

Au printemps, le report des consultations et de certains examens ont engendré d’inquiétants retards de diagnostic pour les cancers notamment, que conseillez-vous à la population ?

« Il faut consulter physiquement pour certains symptômes qui ne sont pas anodins : l’apparition de toux chez le fumeur par exemple, car cela peut être un signe de cancer, et ne pas retarder le suivi. C’est la même chose pour les vaccins, ne manquez pas les rappels diphtérie/polio, la grippe… Il faut nous consulter même pour des renouvellements ordonnances, mais en adaptant la consultation (cela se fait en téléconsultation sans passer par le cabinet). On peut également passer par le mail de la Maison de Santé (msp.epinay@gmail.com) pour obtenir un kit Hémoccult (dépistage du cancer du côlon), sans passer par la case consultation. Les patients ayant des maladies chroniques ne doivent pas être perdus de vue, et doivent pouvoir poursuivre leur suivi ».

Le confinement a opté pour un second confinement national le 30 octobre dernier, que pensez-vous de cette décision ?

« Il faut le respecter et rester confinés. Sortir le strict minimum et surtout respecter les gestes barrières, le port du masque, le lavage des mains, la distanciation physique. Cette deuxième vague, on savait qu’elle viendrait. C’était inévitable avec le relâchement de l’après confinement. Mon mari travaille à l’Intercommunal de Créteil, c’est déjà saturé, ils ouvrent de nouvelles unités COVID. Désormais, il faut prendre son mal en patience, mais l’inquiétude est grandissante, je n’ai pas une seule consultation où l’on ne parle du COVID. Le problème c’est qu’il y a encore des personnes qui n’ont pas pris conscience de la situation, je pense aux jeunes qui se regroupent sans protection, ou avec le masque sous le nez, ils ne se rendent pas compte, il y a tout un travail éducatif à faire pour que les plus fragiles soient protégés ».

Propos recueillis par Cl. PIERRE

Combien de morts tombés le long du champ de bataille ?

Les vacances de la Toussaint sont synonymes de recueillement et de retrouvailles familiales. On visite ses parents, on garde les petits-enfants, on fait la tournée des cimetières pour fleurir les tombes de nos chers disparus. Mais cette année, si tout semble semblable sur le calendrier, rien ne l’est. Le Covid-19 est passé par là. Le virus a fait 1  132  169 morts directs dans le monde dont 34 048 en France. Mais combien de vies sacrifiées pour une place en « réa » ? Combien de morts tombés le long du champ de bataille, faute de soins, pour des reports d’interventions « non urgentes ». Combien de Laurent sont morts faute d’un rdv chez le cardiologue ? Combien sont-ils ces enfants qui pleurent leurs parents ?

Alors oui, cette Toussaint 2020 célèbrera bien comme chaque année nos défunts, nous guidera jusqu’aux pierres tombales, froides, grises, où nous déposerons émus, des chrysanthèmes. Mais cette année, au-delà du chagrin c’est une sourde colère qui nous envahira. Pourquoi a-ton attendu le mois de mars pour agir contre le virus ? Alors qu’on le sait aujourd’hui, les prémisses de l’épidémie sont antérieures, septembre 2019, décembre 2019 ? Pourquoi avoir attendu ? Pourquoi ces choix politiques ? Pourquoi ces vies sacrifiées, ces familles brisées ? Cette Toussaint 2020, ne ressemblera à aucune autre, tant l’amertume et la colère sont grandes. Il faudra que les responsables répondent de leurs actes, ou plutôt de leur inaction, un jour peut-être… j’y crois encore.

En attendant -car ce n’est pas pour demain- prenez bien soin de vous et si vous recevez vos proches dans les prochains jours, vos parents, vos grands-parents, gardez vos distances, prenez soin d’eux.

#OctobreRose : Oui à la mammographie !

Ce fichu virus omnipotent s’accapare les médias depuis sept mois, rendant quasiment invisible les autres pathologies. Le confinement -nous l’évoquions dans un autre post- a fait son lot de victimes. Les reports d’examens, d’interventions ont eu des conséquences dramatiques pour bon nombre de malades. Certains hésitent encore à pousser la porte du cabinet médical, du laboratoire. Parmi ces dommages collatéraux, le dépistage précoce du cancer du sein. Des semaines sans consultation, sans avis médical. Et, en silence, des tumeurs non détectées par les mammographies reportées, ont grossi réduisant les chances de guérison et de survie de nombre de femmes. Conscients de cette catastrophe annoncée, les oncologues n’ont de cesse que de rappeler la nécessité de ce dépistage, d’inciter les femmes à retrouver le chemin des cabinets médicaux. « Il y a des risques d’aggravation de la maladie si on ne distingue pas des cancers à un stade précoce. Si on passe d’un cancer du sein sans atteinte des ganglions diagnostiqués en février, à un diagnostic quatre mois plus tard, il peut être métastatique, donc plus compliqué à être soigné« , prévient Anthony Gonçalves, oncologue à l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) de Marseille, joint par La Provence. Le cancer du sein, c’est 60 000 nouveaux cas et 12 000 décès par an en France. Le taux de mortalité a diminué en 15 ans, le Covid pourrait changer la donne. Cette année, encore plus qu’hier, la campagne d’information Octobre Rose est cruciale.

Témoigner, expliquer, informer. « Non » la mammographie n’est pas un examen douloureux. « Oui » c’est désagréable d’avoir un sein compressé entre deux plaques froides. Mais cela ne dure que qlq instants, et puis, le plus pénible finalement c’est d’attendre la rencontre avec le médecin pour connaître le résultat de la mammo.

Des initiatives partout en France et dans le monde sont organisées pour sensibiliser les femmes à la nécessité de ce dépistage, mais là encore le Covid met son grain de sel partout. L’interdiction de se rassembler a sonné le glas de nombre de conférences, d’événements y compris en extérieur.

#MasquésMaisEnLiberté : Déconfinés et enfin en vacances, mais… pas d’imprudence !

Aujourd’hui, un bien triste chiffre record a été atteint en France 30 000 morts ! Des familles endeuillées par une terrible pandémie mondiale.
Les grandes vacances ne doivent pas être un accélérateur de la propagation du virus qui a coûté la vie à plus de 500 000 personnes dans le monde. En France, la vigilance est de mise. Des signaux, faibles certes, mais bien réels, doivent nous alerter sur un redémarrage massif des transmissions cet été en lien avec les mouvements de population. Cet été, une phrase clé : Stop au relâchement des gestes « barrière ».
Profitons des beaux jours et de nos proches, mais même pendant les vacances, gardons nos masques lors de nos déplacements. Sur les aires d’autoroutes, lors du shopping en bord de mer, au café, au marché couvert, à la supérette du camping, à l’Intermarché…
Si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour vos parents plus âgés, votre frère ou sœur hypertendus ou vos proches fragiles chez qui le virus pourrait être mortel. N’oublions pas aussi vite que nous avons probablement vécu et traversons encore la plus grande catastrophe sanitaire de notre siècle. A lire La Tribune de médecins publiée dans Le Parisien- Aujourd’hui en France.
Portez vos masques et laissez-nous respirer, gardez vos distances et laissez-nous vivre !

Le « Coup de pouce vélo » : une mesure écolo et santé !

Afin d’encourager les alternatives aux transports collectifs dans le cadre du déconfinement, le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire a pris des mesures d’aide financière et annoncé un plan de 20 millions d’euros pour inciter les Français à la pratique du vélo : le Coup de Pouce Vélo. Cette mesure s’intègre au dispositif du programme Alvéole, porté en partenariat avec la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) et qui compte trois dispositifs : un coup de pouce réparation pour les particuliers (50 euros), une séance d’accompagnement à la remise en selle (vélo-école) et enfin une aide pour les collectivités qui souhaiteraient s’équiper de stationnements vélo.

Ce plan vélo a été lancé en urgence par le Gouvernement depuis le 11 mai 2020. Une belle initiative qui favorise ainsi la pratique de l’exercice physique ! Localement, de nombreuses agglomérations ont d’ores et déjà matérialisé de nouvelles pistes cyclables afin d’inciter les populations à préférer le vélo aux transports en commun. C’est tout bonus pour notre santé et celle de la planète ! Alors on se remet en selle ?

Détails sur le dispositif ici !

 

Covid-19 : Quand la réalité dépasse la fiction… les masques tombent !

ça y est, nous y sommes. Le film catastrophe dont nous écrivons chaque jour les pages tient son mensonge d’Etat et son casting de choix ! Un Président en représentation, un Premier Ministre donneur de leçon, une ex-ministre de la santé dissimulatrice,… Notre préférée, la porte-parole du gouvernement qui -avec un aplomb limite méprisant-, nous explique que les masques sont « inutiles » lorsque nous ne sommes pas malade, que les Français ne sauraient pas s’en servir…

Il y a l’histoire aussi, un scénario incroyable : un virus mondial à l’origine mystérieuse qui oscille entre la création humaine et la consommation d’animaux vivants malades. Un virus extrêmement résistant dans l’air, les surfaces. Un virus, extrêmement contagieux qui confinent les habitants de toute la planète. Une crise sanitaire qui menace l’économie planétaire et fait frémir les marchés monétaires. Chaque jour des images terribles et un décompte morbide. Chaque jour, des établissements de santé au bord de l’explosion, des équipes médicales extraordinaires qui poussent les murs et vont bien au-delà de leurs forces. Des soignants meurent mal équipés, car dans ce scénario catastrophe, le matériel de protection, les masques, les sur-blouses manquent, les respiratoires, les lits de réa et bientôt les médicaments…

Une fois contaminé par le Covid-19, seuls les plus résistants survivent. Les plus faibles succombent. Ce virus inconnu rend fou notre système immunitaire qui finit par s’autodétruire… Un scénario incroyable ! Le « bonne année, bonne santé » de ce 1er janvier 2020 prend une ampleur inédite cette année.

Et, pas de « bon » film sans révélation, sans rebondissement. Ce jeudi 2 avril 2020, « l’info » tombe. Sur les ondes d’Europe 1, Marina Carrère d’Encausse, a lâché le morceau : « On a menti pour une bonne cause »… Eviter que les Français se ruent dans les officines et vident les stocks de masques. Nous, pauvres idiots de Français, incapables de disciplines, de comprendre. « Ils » savent, « ils ont fait le choix à notre place », qui « ils » ? « Nos » chers têtes « pensantes » qui n’ont pas anticipé la crise sanitaire, qui depuis des années sacrifient notre système de soin, qui ferment les maternités, réduisent le nombre de lits et les recrutements.

Lire la suite