Vous avez eu un cancer ? Témoignez anonymement sur la qualité de votre parcours de soin

Hospitalidée, le 1er site d’avis de patients en France, lance en partenariat avec BVA, une grande enquête nationale sur le parcours des patients en cancérologie. Surnommé « le Tripadvisor de la Santé », Hospitalidée recueille les avis des patients et entend bien à travers cette enquête, faire entendre la voix de tous les malades du cancer qui témoignent quotidiennement en ligne. Lancée le 4 février prochain, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, l’enquête est disponible sur le site internet, dans de nombreux établissements spécialisés et par courrier sur simple demande.

En France, 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 se verra diagnostiquer un cancer avant ses 85 ans. Et si le cancer reste la 1re cause de mortalité dans notre pays, 3 millions de personnes ont survécu à la maladie. Tous ont eu à subir un parcours de santé souvent long et difficile entre le dépistage, l’annonce de la maladie, les explications des médecins, l’accueil dans les services spécialisés, l’accompagnement par le personnel soignant, les traitements… C’est précisément pour capter, mesurer et structurer leur ressenti sur ce parcours qu’Hospitalidée lance cette grande enquête nationale… POUR ENSEMBLE, AMELIORER LE « PRENDRE SOIN » Strictement anonyme*, l’enquête permet aux patients de cancérologie – et à leurs accompagnants – de livrer leur ressenti, confier leurs expériences et exprimer leurs suggestions d’amélioration à travers une vingtaine de questions. Plusieurs milliers d’avis devraient ainsi être recueillis.

Après études de ces derniers, Hospitalidée en partenariat avec BVA, publiera les résultats en octobre prochain. Avec cette enquête exceptionnelle, le leader des avis santé sur internet s’engage aux côtés des patients et espère bien faire entendre leur voix auprès des professionnels de santé. Car si la guérison reste la priorité de tous, le prendre soin ne doit être oublié de personne…

En pratique : Le questionnaire est disponible sur www.hospitalidee.fr à partir du samedi 4 février. Il peut également être envoyé par courrier sur simple demande. Les personnes souhaitant répondre à l’enquête peuvent également se rapprocher des établissements de santé spécialisés (oncopôles, services dédiés…) où les questionnaires sont disponibles

*Hospitalidée garantit l’anonymat et la sécurisation des données personnelles à tous ses utilisateurs. Hospitalidée respecte la norme AFNOR, la CNIL et la déontologie du Conseil National de l’Ordre des Médecins. Toutes les données sont hébergées chez CEGEDIM, hébergeur de données de santé agréé par le ministère de la Santé.

4 février 2017 : Journée mondiale contre le cancer : « Et vous, quel regard portez-vous sur le cancer ? »

Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le cancer, la Ligue contre le cancer innove cette année en présentant la réalisation d’un film sur le thème du regard porté aujourd’hui sur les malades et la maladie. « Un regard, un espoir » #1regard1espoir sera visible dès le 4 février sur les plateformes et les réseaux sociaux de la Ligue. Cette initiative signée Arthur Delaire, un jeune réalisateur, aborde un thème cher à l’association : « quel regard portons-nous sur le cancer, aujourd’hui ? ». « Les yeux ne mentent pas, ils révèlent nos émotions, sans filtre », confie Arthur Delaire de la société de production Takt. « C’est le point de départ de la réflexion. En collaboration avec la société de production 18-55, nous avons décidé d’organiser une véritable expérience sociale centrée sur le regard et de la filmer en haute définition dans un studio à Bordeaux »

L’enjeu ? « Montrer l’importance du regard porté sur la maladie, et plus particulièrement sur le cancer qui touche aujourd’hui tout le monde, directement ou indirectement. Comment, d’une seconde à l’autre, notre regard peut évoluer face à un malade quand on apprend qu’il est touché ? Comment réagit notre « humanité » de façon instinctive hors de toute réflexion intellectuelle face à la maladie ? Voyons-nous toujours l’autre quand la maladie fait irruption ? Regardons-nous aujourd’hui le cancer en face ? ». Le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer : « Cette démarche, complètement bénévole, nous a séduite car elle mettait le doigt sur l’un des aspects du cancer, souvent abordé par les personnes malades et leur entourage, mais peu traité dans les médias, celui du regard que l’on porte sur eux et leur cancer. D’un simple regard peut naître un espoir, ou au contraire un sentiment d’exclusion, de gêne, de honte ou encore de peur » .

« Un regard, un espoir » visible à partir du 4 février sur les plateformes et les réseaux sociaux de la Ligue contre le cancer et de la société de production Takt avec le hashtag 1regard1espoir

 

Mouvement #Soigne et tais-toi : les infirmiers écoutés, mais pas entendus !

Comme elle l’avait annoncé, la profession infirmière s’est mobilisée à nouveau ce mardi 24 janvier pour revendiquer et exprimer le ras-le-bol de toute une profession. (Lire notre interview d’Elsa, NDLR).  Une mobilisation entachée par un usage intempestif des assignations de la part de certains établissements tandis que d’autres niaient l’existence des préavis. Rendez-vous avait été donné à Marisol Touraine, avenue Duquesne, pour demander enfin du concret et non des annonces. « Nous demandons surtout de définir les effectifs en fonction des charges de travail et non selon une gestion comptable coupée de la réalité » La délégation d’organisations associatives et syndicales AEEIBO, ANFIIDE, ANPDE, CEEIADE, Convergence infirmière, CNI, SNIA, SNICS-FSU, SNIES-UNSA, SNPI CFE-CGC, SNIPUERLIB, UNAIBODE, UNEF, UNIDEL a bien été reçu au ministère mais sans Marisol Touraine qui n’a pu, encore une fois, honorer de sa présence ce rendez-vous.

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Hausse des idées suicidaires en France en 2016

SOS Suicide prevention-du-suicide-577x307A la veille de la 21e Journée nationale de prévention du suicide avec S.O.S Amitié en France et à Paris organisée le mardi 2 février 2017, l’association S.O.S Amitié, unique plate-forme multimédia à l’écoute du mal-être des français (1 600 bénévoles se relaient 365 jours par an, 24h/24), confirme la progression des idées suicidaires chez les appelants. En France, le suicide est la cause de près de 11 000 décès par an, il est la 1re cause de mortalité chez les 25-34 ans et la 2ème chez les 15-24 ans. Dans le monde, 800 000 suicides ont été recensés en 2014, soit une personne toutes les 40 secondes (source OMS 2014).

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Grogne des infirmières puéricultrices : le témoignage d’Elsa qui dénonce le ras le bol de la profession : « Les enfants ont besoin d’être soignés par des personnels spécifiques, compétents et formés ! »

parlossante-com12La grogne des personnels infirmiers (#Soigne et tais-toi) se poursuit sur le front social en ce début d’année 2017. Marisol Touraine, la ministre de la Santé n’a toujours pas daigné recevoir personnellement les représentants des organisations associatives et syndicales qui plaident pour la reconnaissance de la spécialisation « puériculture » qui a disparu de la formation initiale. Elle en aura l’occasion le 24 janvier prochain date d’un grand rassemblement organisé dès 13h sur le parvis de la gare Montparnasse et dont le cortège convergera vers le ministère des Affaires sociales et de la Santé. Nous avons souhaité sur parlonssante.com donner la parole à ces infirmiers qui dans l’ombre des ténors des services de médecine sont au cœur du système de santé français, au plus près des malades, souvent tiraillés entre les exigences comptables des structures hospitalières et l’accompagnement des patients et de leurs familles. Elsa a 31 ans, elle est infirmière DE 2007 et puéricultrice DE 2008 (Ifsi et école de Puer du Centre hospitalier universitaire de Rouen).

Puéricultrice depuis 8 ans en service de néonatologie niveau 3 du Centre hospitalier universitaire de Caen. Elle travaille de nuit depuis 7 ans. Elsa perçoit une rémunération de 2050€ net (primes de dimanche et de nuit comprises).  Elle nous parle de sa passion pour son métier, de ses missions techniques au quotidien mais aussi de son sentiment d’incompréhension face à un système qui place la rentabilité des services avant la sécurité des patients. Elle plaide pour la reconnaissance de sa spécialisation « puériculture » indispensable pour la prise en charge des enfants hospitalisés.

Interview

Pourquoi avoir choisi cette spécialisation « puériculture » ? 

« J’ai toujours eu le souhait de travailler auprès des enfants. Pour moi, la spécialisation de puéricultrice était indispensable non seulement pour m’assurer ce poste mais aussi pour avoir un complément de formation concernant la santé de l’enfant, la prise en charge de la dynamique familiale mais aussi la protection de l’enfance et le management. Cette formation s’effectue sur 12 mois. Elle est spécifique à tout ce qui touche l’enfant et son environnement: pathologies, développement psycho-affectif, législation, droit, modes de garde, protection de l’enfance, … Elle nous permet notamment d’avoir un regard différent et notamment à développer nos compétences d’observation globale. Certes, l’expérience professionnelle peut permettre d’acquérir certaines de ces connaissances/compétences mais pas toutes ».

Aujourd’hui la formation initiale des infirmières n’a plus cette approche pédiatrique c’est une revendication de votre mouvement ?

« Oui, les nouvelles diplômées infirmières (depuis 2012) n’ont plus aucun apport théorique de pédiatrie ni de stage obligatoire en pédiatrie durant leurs études. Au vu des restrictions budgétaires des hôpitaux, les service des ressources humaines privilégient l’embauche d’infirmières au détriment des puéricultrices ce qui est dommageable pour tous. Ces jeunes infirmières se retrouvent en difficulté car ne connaissent rien sur l’enfant sain et ses spécificités et encore moins sur l’enfant malade. Elles n’ont pas de connaissances non plus concernant l’allaitement maternel ni sur la prématurité. Pour moi, ce manque de connaissances engendre un risque pour le patient et sa famille ».

Pouvez-vous nous décrire une journée « type » ? Horaires, missions… ?

« Je travaille dans un service de réanimation néonatale qui accueille des enfants prématurés (à partir de 25 semaines d’aménorrhée) ou non en détresse vitale. Ce sont des enfants très instables qui nécessitent de nombreux gestes de réanimation. Ils sont soit intubé, soit en ventilation non invasive avec des cathéters centraux, en incubateur. Nos missions sont d’assurer les soins techniques (injections, aspirations, soins d’hygiène et de confort, bilan sanguins, prélèvements, sondes gastriques, …), accompagner les parents dans l’apprentissage des soins à leur enfant ainsi que dans leur parentalité, aider les enfants à acquérir une autonomie respiratoire ainsi qu’une autonomie alimentaire, accompagner les mères dans leur allaitement maternel, installer les enfants en peau à peau, … Parfois, nous devons également accompagner des bébés en fin de vie ainsi que leurs familles ».

Avez-vous eu des moments de grande détresse ? Dans quelles circonstances ?

« Les situations les plus difficiles pour moi sont d’accompagner des parents dans leur processus de deuil. Parfois, certains bébés présentent de trop grosses séquelles qui sont « incompatibles avec la vie ». Grâce à la loi Léonetti, les médecins effectuent des réunions d’éthique afin de discuter de la situation de l’enfant et du projet de soin qui peut lui être proposé. Quand la décision prise et de continuer sur une prise en charge palliative, nous sommes là pour accompagner l’enfant et soutenir ses parents. Ces situations de grande détresse affective sont parfois difficiles à gérer pour nous soignants ».

Avez-vous songé à changer de métier ?

« Je n’ai jamais pensé à changer de métier car pour moi, c’est une passion ! Cependant, je pense de plus en plus à postuler en extra hospitalier (Centre de protection maternelle et infantile ou structure d’accueil). En effet, en début de carrière le soin technique nous semble être une priorité. Puis, avec l’expérience, toute la part éducative et préventive de notre métier passe au premier plan ».

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Test : Protocole 804 : la soupe est un bon allié minceur pour l’hiver

img_1173Allez on a pris de bonnes résolutions et juste après les fêtes et la galette des rois, on a pensé à cet été et à l’épreuve du maillot de bain. Avant de se fâcher avec sa balance, on a testé le programme minceur 804 des laboratoires Trois Chênes. Dans la boite, des cachets bleus pour le drainage (à prendre le soir), des cachets roses à base de vitamine C pour booster sa matinée, de la soupe au chou et une solution buvable pour drainer.

Nous voici fin prêt, petit livret avec les menus sous les yeux, on débute la semaine par la pesée 64 kg. Avant de débuter il faut savoir que vous pourrez consommer de la soupe au chou à volonté, elle est vendue en poudre déshydratée, mais vous pouvez aussi la faire vous même, le livret donne la recette à suivre. Vous en consommerez autant que vous voudrez durant toute la semaine du protocole, chaque jour des aliments s’invitent à votre table, mais il faut s’y tenir.

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La grippe joue les trouble-fête

Fièvres, céphalées, douleurs musculaires, fatigue, la grippe s’est à nouveau invitée à la table du réveillon cette année. L’épidémie est désormais en cours dans les 13 régions de France métropolitaine et touche en majorité les personnes âgées, qui représentent environ 2/3 des hospitalisations. «L’année dernière le virus qui circulait était le virus B et cette année le virus dominant est le virus AH3N2», selon le réseau Sentinelles qui alerte les autorités sanitaires sur les phénomènes épidémiques. Selon les données de Santé publique France, une forte augmentation du recours aux soins a été constatée la semaine dernière chez les plus de 65 ans, dont la plus grande partie est liée à la grippe. Mais l’épidémie peut également frapper des personnes plus jeunes et vulnérables, tels que les malades chroniques ou les femmes enceintes. Vous pouvez participer au suivi de l’évolution de la maladie, rendez-vous sur grippenet.

Cl.C

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