E-santé : une appli pour booster les facultés cognitives des patients atteints de SEP

Il s'agit d'un exercice qui entraîne les capacités d'imagerie mentale et d'orientation dans l'espace. Le patient doit répondre le plus rapidement possible si la main qui lui est présentée est une main droite où une main gauche. Au fur à mesure de l'avancée dans le programme, la tâche se complexifie avec des mains en situation et des mains vue dans un miroir...
Il s’agit d’un exercice qui entraîne les capacités d’imagerie mentale et d’orientation dans l’espace. Le patient doit répondre le plus rapidement possible si la main qui lui est présentée est une main droite où une main gauche. Au fur à mesure de l’avancée dans le programme, la tâche se complexifie avec des mains en situation et des mains vue dans un miroir…

Les applications de e-santé pullulent, aujourd’hui, l’une d’elles s’adresse aux malades atteints de sclérose en plaque (SEP)  et propose via des outils interactifs de stimulation et de rééducation des fonctions cognitives (mémoire, attention, langage, vue…). Elle a été conçue par HAPPYneuron SAS, une filiale du groupe français SBT implantée à Lyon et à Toulouse. Les exercices ludiques qui composent ce programme SEP se focalisent sur les fonctions principalement altérées chez les patients et le programme ajuste automatiquement la difficulté en fonction des besoins de chaque individu rendant ainsi la plateforme particulièrement intéressante et simple d’utilisation pour les professionnels de santé et leurs patients.

« La remédiation cognitive digitale »

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Autisme : les familles au cœur de la prise en charge

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Aujourd’hui en France l’autisme touche 1 enfant sur 100. Les parents sont généralement les premiers à déceler les symptômes de l’autisme chez leur enfant, qui a 2 ou 3 ans ne regarde personne, ne parle pas, ne répond pas à son nom, résiste aux câlins, développe des phobies, des rituels particuliers et s’enfonce chaque jour un peu plus dans sa bulle.

Autrefois mises de côté, les familles sont aujourd’hui considérées comme la clé d’une prise en charge globale, et pour cela il est essentiel que les parents se forment aux principes de base de l’A.B.A (Applied Behavior Analysis). Lire la suite

hortitherapie
L’hortithérapie vous connaissez ? C’est une thérapie basée sur la culture horticole, le jardinage. La Fondation Georges Truffaut, partenaire de France Alzheimer depuis l’an dernier met en œuvre des actions qui permettent de développer des jardins à but thérapeutique dans les lieux de résidences des malades d’Alzheimer. Activité manuelle au grand air par excellence, activité ludique et stimulante pour les fonctions cognitives, apaisante pour l’esprit, l’hortithépraie est une approche thérapeutique reconnue. Une thérapie « non médicamenteuse, entrant dans le cadre des actions du Plan Alzheimer », les unités d’accueil sont incitées à se doter d’un jardin de préférence «thérapeutique» où les patients, leur famille et le personnel hospitalier se réunissent pour biner ou désherber.

La Fondation Georges Truffaut mène cette année du 17 au 24 septembre de nouvelles actions pour promouvoir cette thérapie, mais aussi soutenir l’action de France Alzheimer à l’occasion de la journée mondiale (le 21 septembre). Dans ses magasins des collectes seront organisées, ainsi que des opérations de sensibilisation sur les jardins à but thérapeutique dans le Village Alzheimer (Paris, 17-24 septembre), mais aussi en assurant la promotion de conseils Jardin dans les établissements de santé ayant des jardins à but thérapeutique. Depuis l’an dernier la Fondation a déjà soutenu 24 projets permettant le développement de jardin à but thérapeutique pour des malades atteints d’Alzheimer, des jardins de 10 à 730m² pouvant accueillir de 7 à 40 personnes.

Plus de 850 000 personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer en France. Elles seront plus de 2 millions en 2040, on compte 225 000 nouveaux cas chaque année dans l’Hexagone. 20% des personnes de 80 ans en sont atteintes. 1,3 million de Français -soit une personne de plus de 65 ans sur quatre- pourraient être concernés en 2020.

Plus d’information sur www.journeemondiale.francealzheimer.org

Vous reprendrez bien une louche de glutamate avec vos chips ?

Crédit photo : Parlonssante.com
Crédit photo : Parlonssante.com

Le glutamate de sodium est un exhausteur de goût également appelé E621 qui s’est invité depuis quelques années à notre table. Acide aminé naturellement présent dans le corps, le glutamate a une version chimique (E621) découverte en 1907. Depuis cette poudre blanche n’a de cesse d’investir les compositions des préparations des industriels. Chips, gâteaux apéritifs, sauces, plats cuisinés… Il est le petit « plus » qui apporte un goût fumé, une saveur de viande… et cerise sur le gâteau pour les industriels cette poudre rend accro. Selon Laurence Wittner, auteur du livre « Savez-vous vraiment ce que vous mangez ? » : « Les exhausteurs d’appétit agiraient sur les neurones, empêchant le bon fonctionnement des mécanismes inhibiteurs de l’appétit. En clair, plus on en mange, plus ils donnent faim, et plus on a envie d’en manger. »

Destruction des neurones

Dès 1950, des médecins ont démontré que le glutamate détruisait les neurones dans la couche interne de la rétine des rats (Etude menée par D. R. Lucas et J. P. Newhouse). Dix ans plus tard, un autre scientifique, J. Olney découvrait que le processus ne se limitait pas à la rétime, mais concernait tout le cerveau, il parla alors d’« excitotoxicité ». Dans son livre Excitotoxins, The Taste that Kills (Excitotoxines, le goût qui tue), le Docteur Russel Blaylock explique que le « glutamate détruit certains neurones en autorisant l’invasion excessive de calcium dans les cellules. Cette invasion déclenche des taux excessifs de radicaux libres qui tuent les cellules. La perte en cellules nerveuses qui peut être causée par le glutamate [et l’aspartame] en excès est la raison pour laquelle on les appelle « excitotoxines ». Ils excitent ou stimulent la mort des cellules nerveuses »
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Sur la piste de la stimulation magnétique transcrânienne… La clinique Bretéché et le Centre hospitalier universaire de Nantes organisent un temps d’échanges et d’information sur les avancées de la recherche concernant la maladie d’Alzheimer. Le samedi 22 novembre, la Journée Alzheimer permettra de découvrir un nouveau protocole de soins et, en exclusivité européenne, la machine NeuroAD, acquisition de la Clinique Bretéché, dont la stimulation magnétique transcrânienne et l’approche multi-thérapeutique visent à ralentir le déclin des fonctions cognitives sur des patients détectés de manière précoce. Cette journée dédiée aux professionnels puis au grand public se déroulera à la Cité des Congrès de Nantes :
9h – 12h : Conférence médicale. Une rencontre dédiée aux professionnels de la santé.

14h30 – 17h : Conférence publique. En accès libre, dans la limite des places disponibles
Info et inscriptions : www.journee-alzheimer.fr

Parkinson : lenteurs des mouvements, raideurs musculaires, tremblements, fatigue…

Après l’acteur américain, Robin Williams qui s’est suicidé le 11 août, on apprenait que le chanteur Pierre Vassiliu, interprète du célèbre titre « Qui c’est celui-là ? », qui est mort ce dimanche 17 août au matin à l’âge de 76 ans, était lui aussi atteint de la maladie de Parkinson. L’un venait de déclarer cette pathologie, le second en souffrait depuis plus de quinze ans.

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique, lentement évolutive, d’origine le plus souvent inconnue. Elle touche une structure de quelques millimètres située à la base du cerveau et qui est composée de neurones dopaminergiques qui disparaissent progressivement. Leur fonction est de fabriquer et libérer la dopamine, un neurotransmetteur indispensable au contrôle des mouvements du corps, en particulier les mouvements automatiques. 5% des Parkinson ont une origine génétique, pour les 95% des cas, c’est l’inconnu.
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« Quand j’ai créé ce blog en avril 2004, j’ai très vite été contactée par une lectrice. Une femme élégante, bienveillante, généreuse, une mère volontaire, une personnalité vraie, authentique, à l’écriture tonitruante, qui m’a parlé d’elle, de sa vie, de ses joies, mais aussi de cette terrible maladie qui venait de s’inviter dans sa vie. Janine, la bonne vivante, était attaquée par la SEP. Une maladie insidieuse qui joue avec vos nerfs, vous handicapant brutalement, vous coupant les jambes, le souffle, vous tirant inexorablement vers l’immobilisation.
janine21
Durant huit ans, nous avons échangé via internet, parlé maladie, prise en charge, soins, mais aussi Outre-mer, enfants, vacances. Nous n’avons jamais eu l’occasion de nous « voir », j’étais à Paris et toi dans le Gard, mais nous nous connaissions. Janine, chère Janine, tu as lutté jusqu’au bout contre les inégalités, les injustices, les souffrances, tu as bataillé fièrement. J’ai apprécié nos échanges, tes écrits, tes prises de positions. Je voulais en quelques lignes rendre hommage à ce parcours de vie hors norme de combattante, de militante de la vie que tu as été. Chère Janine, le ciel est gris à Tahiti aujourd’hui et maintenant je sais pourquoi ».

Janine Thombrau est l’auteur d’un ouvrage-témoignage sur la SEP appelé : « Mot pour maux »