Depuis la nuit des temps (enfin celle de Jules Ferry, NDLR), sur les bancs des cours d’école, les enfants découvrent l’amitié, le sport, les jeux collectifs, mais aussi les rapports de force, la cruauté, les jalousies, le mépris. Dans cette jungle où les tempéraments les plus extrêmes se côtoient, les boucs émissaires ont toujours existé. Les plus faibles faisant les frais des railleries, des intimidations des plus forts. Aujourd’hui, les rumeurs, injures et humiliations ne s’arrêtent plus aux quatre murs de l’école, elles s’exportent sur le web au vu et au su de tout le monde via les réseaux communautaires (facebook, twitter, etc), les téléphones portables.cyberh11 A la maison, chez les amis, partout la mauvaise réputation vous suit. Quand la meute est lâchée, elle s’auto alimente et s’acharne sur sa proie déversant son flot de haine sur la toile. C’est le cyber-harcèlement.
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En France, 200 000 personnes tentent chaque année de mettre fin à leurs jours. En ce mardi 7 février, journée nationale de prévention du suicide, l’Union nationale des cliniques psychiatriques (UNCP) interpelle le grand public sur la nécessité d’améliorer la prise en charge des patients suicidaires afin d’éviter la récidive. « Le suicide est la première cause de mortalité chez les 25-34 ans et la seconde chez les 15-24 ans », indique le docteur Olivier Drevon, psychiatre et président de l’UNCP, « l’amélioration de la prévention et de la postvention doivent être prioritaires : le risque de récidive dans l’année qui suit le passage à l’acte est évalué entre 10 et 20%, voire 30 à 50 % chez les adolescents ».
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La Médecine Préventive Universitaire, le CROUS, l’Université de Poitiers et l’Association Fédérative des Etudiants de Poitiers (AFEP) se mobilisent à nouveau pour : « Prévenir la prostitution en milieu étudiant », la journée du mardi 7 février dans les restaurants et résidences universitaires, les permanences sociales, la Maison des étudiants, les UFR, les locaux associatifs étudiants. Autour du thème « Osons en parler » les organisateurs souhaitent alerter plus particulièrement les étudiants sur des situations courantes à risque prostitutionnel : la recherche d’un logement ou d’un job et leur offrir sur le campus un accueil de qualité par personnes ressources pour accompagner les jeunes qui sont confrontés à ces situations sans qu’ils se sentent jugés ou stigmatisés. Tout le monde sait qu’elle existe, mais elle reste très mal connue. Elle n’est pas visible, elle fonctionne essentiellement par petites annonces et surtout par internet et se déroule dans des lieux privés : chambres d’étudiants, hôtels, domicile du client ou sous forme de prestations ambigües, contre hébergement gratuit par exemple ou à l’occasion de petits jobs qui « dérapent » (massages, hôtesses de bars, prise de photos, etc…) ».
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