Testé pour vous : les anti-moustiques de l’été 2017

Avec les beaux jours et les fortes chaleurs, les soirées en extérieur s’éternisent et les fenêtres des habitations sont largement ouvertes… pour le plus grand plaisir de petits convives assoiffés de sang ! Eh oui, les moustiques sont d’insatiables vampires qui finissent souvent dans les chambres à coucher. Pour éviter le désagrément des piqûres et dans certaines régions de déclarer des maladies comme la dengue (présente dans le sud de la France depuis quelques années), des solutions existent pour repousser ces indélicates bestioles.

Déjà prenez de bonnes habitudes et préparez le terrain : videz les coupelles d’eau des plantes et recherchez toutes les flaques d’eau stagnante susceptibles d’abriter des larves. Les moustiques ont besoin de très peu d’eau pour se reproduire. Les oeufs de l’Aedes Aegypti (vecteur de la dengue, du zika et du chikungunya) peuvent survivre à l’état sec pendant de longs mois, voire plus d’une année. Ce sont les femelles qui piquent, elles interviennent dans un périmètre réduit à 400 m essentiellement autour des habitations.

Parlonssante.com a testé à Tahiti dans une zone de forte présence des moustiques tigres et Aedes Aegypti,  divers répulsifs. Voici nos recommandations :

Le top des répulsifs pour Parlonssante.com

Sur la peau notre numéro 1 c’est le lait répulsif 25% Icaridine, peaux sensibles MOUSTIDOSE des laboratoires Gilbert. Un lait très simple à utiliser en spray, qui ne colle pas et est hypoallergénique. Nous l’avons testé durant plusieurs années, sans aucun effet secondaire. Il s’utilise sur la peau des enfants dès 6 mois, mais aussi au quotidien pour toute la famille.

Attention à bien protéger les zones non couvertes par les vêtements car les moustiques sont très fourbes et piqueront là où vous aurez oublié d’appliquer la crème. Lire la suite

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Dengue : La Nouvelle-Calédonie en urgence sanitaire absolue

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L’Aedes Aegypti est le vecteur de la dengue, de la fièvre jaune, du zika et du chikungunya. Crédit photo : parlonssante.com

Deux mois se sont écoulés depuis le début de l’épidémie de dengue en Nouvelle-Calédonie et déjà trois victimes, trois femmes sans antécédent médical. Une réalité inquiétante qui défie les statistiques de mortalité attribuées à cette pathologie grave mais bénigne dans 99 % des cas. Depuis le 5 janvier, 1200 cas de dengue, 7% des cas ont nécessité une hospitalisation et trois malades sont décédées. Les services sanitaires du Caillou sont en ordre de bataille, le nouvel hôpital Médipôle a ouvert cette semaine une unité de soins dédiée. La gravité des cas pose beaucoup de questions, les autorités sanitaires locales se sont rapprochées de leurs homologues de Tahiti pour tenter de comprendre les raisons d’une telle gravité. A Nouméa, Jean-Paul Grangeon, directeur adjoint de la Direction des affaires sanitaires et sociales a confié à nos confrères des Nouvelles-Calédoniennes : « Nous avons plusieurs hypothèses. Par exemple : est-ce qu’avoir été touché par le zika peut entraîner plus de complications  lorsque l’on est atteint par la dengue ensuite ? »

La guérison d’un zika entraînerait-elle un risque accru de développer une dengue sévère ? Sur le même principe que la guérison d’un sérotype de dengue qui -si elle induit une immunité à vie de ce sérotype- accroît les risques de dengue sévère en cas d’infection ultérieure par l’un des trois autres sérotypes ? Une hypothèse qui -si elle est avérée- est extrêmement inquiétante pour ces populations ultramarines touchées par les deux virus. A Nouméa, le zika coexiste avec trois sérotypes de dengue (lire notre sujet sur l’épidémie ici).

Le gouvernement local et la province sud ont, selon nos confrères des Nouvelles-Calédoniennes, débloqués la somme de 505 000 euros. La population est invitée plus que jamais à dégîter et à se protéger. La saison des pluies se poursuit jusqu’en juin, l’épidémie n’en est donc qu’à ses débuts et les autorités sanitaires locales craignent une explosion des cas dans les prochaines semaines.

Epidémie de dengue en Nouvelle-Calédonie : Nouméa en guerre contre le moustique

Affiche de la campagne de sensibilisation menée à Nouméa.
Affiche de la campagne de sensibilisation menée à Nouméa.

Trois sérotypes de dengue plus le virus du zika circulent en Nouvelle-Calédonie

Six semaines après le début de l’épidémie de dengue déclarée en Nouvelle-Calédonie, la maladie a été déjà fait deux victimes, deux femmes. La première était âgée de 25 ans et la seconde de 30 ans, elles vivaient toutes les deux dans le quartier de Magenta à Nouméa et ne présentaient aucun antécédent médical. La problématique à laquelle les autorités sanitaires locales doivent faire face est la coexistence de trois sérotypes (1, 2 et 3) de dengue associé à des cas de zika. Ce qui est le plus inquiétant c’est la présence de la dengue 2 -absente du territoire depuis vingt ans-. La dernière épidémie de type 2 date de 1998, ce qui signifie qu’une bonne partie de la population n’est pas immunisée aujourd’hui (nouveaux arrivants et jeunes nés après 1998) et fait craindre une épidémie d’envergure aux autorités. La dengue est une maladie grave de type grippal, bénigne dans 99% des cas, sa forme « sévère » est potentiellement mortelle de 10 à 40% chez l’adulte. Il n’existe pas de traitement, la suspicion d’une dengue sévère doit faire l’objet d’une prise en charge médicale rapide. L’aggravation survient brutalement entre les troisième et cinquième jours suivant le début clinique. L’Organisation mondiale de la santé estime que, « chaque année, 500 000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation. Environ 2,5% d’entre eux en meurent ». Depuis 2003, ce sont 34 personnes qui sont décédées de la dengue en Nouvelle-Calédonie.

A Nouméa les autorités sanitaires sont en ordre de bataille : épandages d’insecticides (deltaméthrine), pulvérisations de larvicides, nébulisations, recherche de gîtes larvaires, les agents de la Direction de la santé sont mobilisés. Une campagne de sensibilisation choc donne le ton : la guerre est déclarée contre l’ennemi numéro le moustique. L’affiche représente un visage d’enfant avec sur la bouche un moustique, une version revisitée de l’affiche du film le “Silence des agneaux” qui racontait la traque d’un tueur en série. La population est invitée à agir dans les jardins, sur les balcons… pour lutter contre les gîtes larvaires (les eaux stagnantes qui favorisent la prolifération des larves de moustiques). Sur place, les autorités ont raison d’être inquiètes car trois sérotypes de dengue circulent actuellement sur le territoire, auquel s’ajoute le virus du zika.

« La dengue, c’est un peu la loterie »

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Alors qu’une épidémie de dengue sévit -15 000 cas- avec deux sérotypes (1 et 3) se disputant la vedette, la Polynésie française doit faire face à une crise sanitaire d’envergure avec l’arrivée d’un nouveau virus appelé zika. Les malades se comptent par centaines, affaiblis par des douleurs, des céphalées, le corps couvert d’éruptions urticantes : 35 000 cas ont été recensés par la veille sanitaire locale en quelques semaines à peine.
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A ce tableau clinique peu réjouissant s’est ajouté ces derniers jours des complications neurologiques avec des cas de syndrome Guillain-Barré (SGB). Une affection neurologique rare, mais potentiellement grave, qui se produit lorsque le système immunitaire d’une personne attaque les nerfs périphériques de son corps par erreur.
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Dengue, palu, chikungunya, malaria aviaire… ces pathologies transmises à l’homme par des moustiques feront-elles un jour partie du passé ? Des maladies d’une autre ère? Elles font des millions de morts chaque année et l’enjeu de santé publique est énorme… l’enjeu économique aussi ! Tandis que des laboratoires planchent sur l’élaboration de vaccins par maladie, certains scientifiques bûchent sur les moustiques. Stérilisation, introduction d’espèces prédatrices ou encore vaccination ! Protégé des virus, le moustique deviendrait inoffensif… Bon sauf si vous êtes une peau qui les attire car vous n’échapperez pas aux piqûres ! A lire pour en savoir plus sur cette avancée scientifique sur le site Clicanoo.

Dengue aux Antilles : 18 morts et 4000 nouveaux cas par semaine

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Les moustiques n’ont pas fini de nous empoissonner la vie ! Les Antilles subissent une explosion de cas de dengue depuis quelques semaines. Déjà 18 morts et une épidémie qui ne cesse de croître, faisant 4000 nouvelles victimes par semaine depuis début août. Quelque 33.000 cas suspects ont été dénombrés en Guadeloupe depuis fin 2009 et 25.600 en Martinique depuis février dernier. Le gouvernement a mobilisé les militaires pour accélérer la lutte contre les gîtes larvaires et a mandaté Roselyne Bachelot et Marie-Luce Penchard, respectivement ministres de la santé et de l’outre-mer pour une mission sur place.
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Anti-moustique et grossesse

L’été est enfin là et avec cette belle saison c’est le retour annoncé des soirées piquantes et des lendemains de gratouilles… Eh oui, les moustiques sont de retour et quand on est enceinte lutter contre ces affreux insectes peut vite tourner à l’obsession. Quel anti moustique choisir ? Peu d’études en réalité, mais certains principes actifs heureusement peuvent être utilisés. Le IR3535 (exemple le spray anti-moustiques Vendôme peaux sensibles vendu en grande surface), l’Icaridine (Mousti Cologne spécial zone infestées en vente en pharmacie) ou le Citriodo (Mosi-guard®).
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