Sidaction : les chefs solidaires le 28 novembre

Sidaction organise pour la 5e année consécutive l’opération Les chefs solidaires le jeudi 28 novembre. Cette opération consiste à un dons de 10% de leur recette du jour au Sidaction. Les restaurateurs participant à l’opération peuvent obtenir des affiches, des dépliants et des rubans rouges pour leur clientèle. La liste des restaurateurs est régulièrement mise à jour sur le site Internet de Sidaction. 139 restaurateurs avaient participé aux Chefs solidaires 2012 et avaient permis de collecter 34 000 euros. 50 % de cette somme a été consacrée à la recherche et 50 % à des programmes de prévention et d’aide aux malades. Sidaction lance un appel à tous les restaurateurs pour participer aux Chefs solidaires 2013 afin de collecter des fonds pour lutter contre le sida. Les restaurateurs peuvent déduire 66 % de leur don de l’impôt sur le revenu à hauteur de 20 % de leur revenu imposable. Les dons effectués par les entreprises ouvrent droit à une réduction de leur impôt sur les sociétés ou de leur impôt sur les revenus égale à 60 % du don dans la limite de 0,5 % du chiffre d’affaires.

Pour participer aux Chefs solidaires 2013 contactez :
Amandine Chevallier : 01 53 26 49 89
a.chevallier@sidaction.org

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« Aujourd’hui, 26 octobre 2013, trois semaines que j’ai arrêté de fumer ». Lucien ouvre la bouche et laisse échapper une fumée blanchâtre avant de poursuivre : « Non, ce n’est pas de la fumée, mais de la vapeur, car désormais je vape ». La cigarette électronique est entrée dans la vie de ce Polynésien, ex-gros fumeur, il y a seulement 21 jours… Et déjà, il semble sevré. Le quadragénaire admet, avec étonnement : « Je n’ai même pas envie de fumer, j’ai un paquet de cigarettes dans un tiroir, mais je dois dire que je n’ai aucune envie de reprendre la cigarette ». Il s’en étonne lui-même. Lui, qui était capable de battre la campagne un dimanche après-midi durant des heures jusqu’à trouver un tabac ouvert… Incroyable cette facilité a tourné la page de sa tabagie !

« La première semaine, je trouvais cela bizarre de ne pas avoir envie d’en griller une, alors j’en ai allumé une. Je l’ai fumée mais sans réel plaisir. Je me suis dit c’est presque plus sympa de « vaper ». » Aujourd’hui, Lucien est convaincu qu’il ne reprendra pas le tabac : « Je trouve cela plus sympa de vaper. C’est plus rigolo, plus agréable que de fumer. Ce n’est pas pareil, mais ce n’est pas le but. Je trouve cela vraiment plus sympa que fumer du tabac ». Et puis, il y a des accessoires, des jolies fioles, des parfums à tester (fruités, tabacs ou mentholés), une petite sacoche offerte par le revendeur (qui est entrain de faire fortune) c’est ludique tout cela !

1,5 million de Français a déjà succombé aux volutes du propylène glycol (un additif alimentaire qui permet d’imiter la fumée) avec ou sans nicotine (dosage au choix du consommateur).

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Fini le temps des réflexions sur les odeurs de tabac froid, plus besoin de briquet, au placard les cendriers… On peut sortir sa cigarette électronique et « vapoter » au bureau, dans sa voiture, ou dans un ascenseur discrètement, sans fumée… et sans risques ? Pas sûr, mais pour l’heure, ce n’est pas l’affaire de Lucien qui profite de son nouveau hobby pour abandonner une bien mauvaise habitude qu’il avait depuis dix-sept ans… et qui, là on en est sûr, est cancérigène.

A lire un intéressant article sur la contre attaque des cigarettiers.

Le prix Nobel de médecine 2013 vient d’être remis aux Américains Randy Schekman et James Rothman et à l’Allemand Thomas Südhof pour leur travail sur le transport cellulaire. Leurs études ont permis de comprendre comment les cellules de l’organisme transportent et exportent des molécules, comme l’insuline, via des petits sacs contenant des protéines que l’on nomme des vésicules cytoplasmiques.
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La Fédération française des diabétiques (AFD), la Société francophone du diabète (SFD) et l’Aide aux jeunes diabétiques (AJD) lancent une campagne de mobilisation « tous contre le diabète » afin d’obtenir le label Grande cause nationale 2014. « Attribué chaque année par le Premier Ministre, ce label valorise une action nationale d’intérêt général. Cette épidémie silencieuse doit être combattue par tous les acteurs politiques, sociaux, économiques et sanitaires. C’est pourquoi, nous avons décidé de nous réunir sous une même bannière » indique Fédération française des diabétiques dans un communiqué.
« Portez avec nous cette Grande Cause de santé publique et signez la pétition sur notre site internet. »

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Mardi 8 octobre, une intervention chirurgicale inédite en Polynésie française va se dérouler à
l’hôpital de Tahiti. La première greffe de rein de donneur vivant ! Cette opération va mobiliser une douzaine de personnels, des chirurgiens de métropole, de Tahiti, des infirmiers, des anesthésistes… Les néphrologues du centre hospitalier du Taaone, plaident pour l’ouverture du centre de greffe rénale depuis… 13 ans. Pour l’intervention, les chirurgiens locaux seront assistés de deux confrères métropolitains le Dr Arnaud Mejean, Chef du service urologie de l’Hôpital européen Georges Pompidou, et Pr Michèle Kessler de l’Hôpital de Nancy, responsable des activités de transplantation rénale. Une douzaine de personnes seront mobilisées sur ces greffes dès ce mardi 8 octobre. Des chirurgiens, des anesthésistes, des infirmiers… En Polynésie ce sera une première qui va changer la vie des 130 insuffisants rénaux en attente de greffe.

Ces malades sont sous dialyses, certains acceptent l’évacuation sanitaire, mais pas tous. Car ce long voyage, 18heures de vol vers Paris. Ce déracinement et cet isolement dans l’univers aseptisé des hôpitaux parisiens terrorise nombre de malades qui préfèrent subir les contraintes de dialyses que de partir loin de chez eux. En terme de prise en charge, le coût des évacuations sanitaires pour greffes rénales pèse lourd sur le budget de la caisse locale d’assurance maladie. La possibilité de réaliser ces transplantations sur le territoire sera une bouffée d’oxygène pour l’assurance maladie polynésienne.

Sensibiliser la population aux dons d’organes

Le don d’organe étant nouveau en Polynésie française, les autorités ont décidé de commencer les transplantation à partir de donneur vivant, mais on le sait cela ne suffira pas aux besoins des insuffisants rénaux. Dès le mois de janvier 2014, le prélèvement pourra se faire à partir de donneur en mort cérébrale. Une étape délicate à appréhender pour les familles des défunts, mais aussi les personnels qui doivent solliciter des proches éplorés pour un don d’organes. Une campagne de communication pour sensibiliser à la nécessité du don va être lancée du 15 au 30 novembre. En France, seuls 12% des greffons sur donnés par des vivants, aux Etats-Unis, ce chiffre monte à 50%. Il reste des progrès à faire dans le domaine du don d’organe. Pour tout savoir, sur les étapes, les risques, les conditions…. Rendez-vous sur www.dondorganes.fr

dsc_3654 La Santé dans l’assiette un documentaire signé Lee Fulkerson en salle ce mercredi 16 octobre illustre la relation alimentation et santé s’appuyant sur les travaux de deux chercheurs bien connus dans les milieux scientifiques américains : le professeur Colin Campbell et le docteur Caldwell Esselstyn. Ce n’est pas nouveau de faire le lien entre maladie et malbouffe, on le sait ce que l’on consomme a des conséquences, une influence sur notre santé, mais ce que démontre ce documentaire va plus loin. Ils stigmatisent tout ce qui est transformé (plats cuisinés, fromages, etc) et tous les produits d’origine animale. Pour ceux ci la formule est très amusante, « tout ce qui a deux yeux et un papa et une maman n’a rien à faire dans notre assiette ». La finalité de tout cela est de dire « Mangez des fruits et légumes… bio bien sûr » car s’ils sont bourrés de pesticides… C’est moyen ! Bande annonce de la Santé dans l’assiette

A lire sur le sujet, l’article du Monde, (NLDR : je suis d’accord avec la chute de la journaliste Noémie Luciani : « Au pays des fromages, du bon vin et du foie gras… vivre de carottes râpées et de graïnes germées, est-ce encore vivre ? »

Rompre le tabou du stress au travail

Selon l’Organisation mondiale de la santé, en 2020, la dépression sera la 1ère cause mondiale d’invalidité, après les maladies cardio-vasculaires, tous âges et sexes confondus. Le stress touche quatre salariés sur 10. 54% des salariés stressés déclarent que la crise économique contribue à leur état de stress. Le coût du mal être au travail en France : 1,9 à 3 milliards d’euros. (source : sondage de l’ANACT2009, Etude INRS 2007). L’impact sur les proches, les conjoints, les enfants, le cercle social et familial est important, l’état de tristesse, de fatigue est source de mouvements d’humeur, d’insomnies, de crises de nerf, de tensions à fleur de peau…

Depuis dix ans, la Journée européenne de la dépression est organisée pour rompre ce tabou du burn-out professionnel. L’association France-Dépression est mobilisée tout au long de la semaine du 21 au 28 octobre sont prévus des ateliers débats, conférences, films, sur le thème européen « Dépression et Travail » dans 10 villes de France : Angers, Auxerre, Bourges, Caen, Dijon, Grenoble, Nancy, Paris, Lorient-Quimperlé et Strasbourg.

Le principal objectif de cette journée est de « promouvoir, dans tous les pays d’Europe, une journée consacrée à la prise de conscience de l’importance des troubles dépressifs et affirmer une volonté commune d’exiger les solutions les mieux adaptées ».

Plus d’infos sur les autres pays : www.europeandepressionday.com

Sur le même sujet, l’émission « Allo docteur »
http://pluzz.francetv.fr/videos/allo_docteurs_,89927068.html