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Mardi 8 octobre, une intervention chirurgicale inédite en Polynésie française va se dérouler à
l’hôpital de Tahiti. La première greffe de rein de donneur vivant ! Cette opération va mobiliser une douzaine de personnels, des chirurgiens de métropole, de Tahiti, des infirmiers, des anesthésistes… Les néphrologues du centre hospitalier du Taaone, plaident pour l’ouverture du centre de greffe rénale depuis… 13 ans. Pour l’intervention, les chirurgiens locaux seront assistés de deux confrères métropolitains le Dr Arnaud Mejean, Chef du service urologie de l’Hôpital européen Georges Pompidou, et Pr Michèle Kessler de l’Hôpital de Nancy, responsable des activités de transplantation rénale. Une douzaine de personnes seront mobilisées sur ces greffes dès ce mardi 8 octobre. Des chirurgiens, des anesthésistes, des infirmiers… En Polynésie ce sera une première qui va changer la vie des 130 insuffisants rénaux en attente de greffe.

Ces malades sont sous dialyses, certains acceptent l’évacuation sanitaire, mais pas tous. Car ce long voyage, 18heures de vol vers Paris. Ce déracinement et cet isolement dans l’univers aseptisé des hôpitaux parisiens terrorise nombre de malades qui préfèrent subir les contraintes de dialyses que de partir loin de chez eux. En terme de prise en charge, le coût des évacuations sanitaires pour greffes rénales pèse lourd sur le budget de la caisse locale d’assurance maladie. La possibilité de réaliser ces transplantations sur le territoire sera une bouffée d’oxygène pour l’assurance maladie polynésienne.

Sensibiliser la population aux dons d’organes

Le don d’organe étant nouveau en Polynésie française, les autorités ont décidé de commencer les transplantation à partir de donneur vivant, mais on le sait cela ne suffira pas aux besoins des insuffisants rénaux. Dès le mois de janvier 2014, le prélèvement pourra se faire à partir de donneur en mort cérébrale. Une étape délicate à appréhender pour les familles des défunts, mais aussi les personnels qui doivent solliciter des proches éplorés pour un don d’organes. Une campagne de communication pour sensibiliser à la nécessité du don va être lancée du 15 au 30 novembre. En France, seuls 12% des greffons sur donnés par des vivants, aux Etats-Unis, ce chiffre monte à 50%. Il reste des progrès à faire dans le domaine du don d’organe. Pour tout savoir, sur les étapes, les risques, les conditions…. Rendez-vous sur www.dondorganes.fr

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Une réflexion au sujet de «  »

  1. Bonjour Claire, je suis entièrement daccord avec toi. Les Français font l’autruche, et ne veulent pas entendre parler de dons d’organes tant qu’ils ne ne sentent pas personnelllement concernés. Je suis détentrice d’une carte de donneur depuis 1997, que je porte en permanence accompagnée de mon permis de conduire, puisque je suis motard. J’ai fait cette démarche au lendemain d’une embolie pulmonaire, alors que je réfléchissais en service de réanimation, me disant que si cela avait mal tourné je ne pense pas que ma famille aurait pu prendre une telle décision. Alors OUI au don d’organes!!Mais déjà, pensez à donner votre sang car cela peut sauver des vies, et demande juste quelques minutes de votre temps!!Quant à moi, je me sens frustrée car vivant en Guyane, je ne peux plus être donneur (alors que je suis B-), soit disant à cause de la maladie de CHAGAS.. et des foutus ty- yen yen (moustiques).Parlez en à votre famille, à vos amis car nous devons être tous être responsables pour sauver la vie des autres…Don de sang ou d’organes, voire les deux c’est accepter de donner une chance à l’autre….

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