Noël 2016, les Compagnons du goût remettent le couvert pour l’association Petits Princes

livre Compagnons du goût@parlonssante.com
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A l’hôpital, encore plus lorsque l’on est un enfant, l’imagination est au pouvoir, elle est le refuge, la force, elle permet de surmonter les douleurs, de s’évader, de quitter l’univers médical pour vivre ses rêves. Depuis 1987, l’association Petits Princes exauce les voeux des enfants, 6 000 rêves ont été réalisés ainsi. Des voeux, parfois un peu fou, mais jamais insurmontables pour les bénévoles de l’association que rien n’arrêtent. En vivant sa passion et en réalisant ses rêves, l’enfant trouve une énergie supplémentaire pour se battre contre la maladie. « L’association ne limite pas ses interventions à la réalisation d’un seul rêve. Bien au contraire… Pour un même enfant, plusieurs rêves peuvent être réalisés au rythme de ses besoins ». Chaque année de nouveaux mécènes accompagnent l’action de l’association Petits Princes, pour ce Noël 2016 les Compagnons du Goût -réseau de plus de 520 bouchers charcutiers traiteurs indépendants sélectionnés parmi les meilleurs de France – vont profiter des fêtes de fin d’année, période clé de leur activité, pour renouveler leurs engagements auprès de l’association Petits Princes.

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Tests : Miel cicatrisant Aristée

miel-cicatrisantaristee-pollenergieDepuis l’antiquité le miel est source de bienfaits. On aime ses qualités apaisantes, adoucissantes, cicatrisantes mais aussi nutritionnelles et gustatives. Les scientifiques se sont intéressés à ses propriétés et, en 2010, une équipe néerlandaise a démontré ses vertus sur le redoutable staphylocoque doré, l’ennemi numéro un des hôpitaux, et même sur les entérocoques résistants aux antibiotiques habituels. Résultat, avec 1 à 2 ml de miel pour 10 ml de milieu de culture, n’importe quel type de bactéries est tué. Les recherches de l’équipe menée par le Dr Sebastian Zaatont ont confirmé que le miel est bel et bien capable d’éliminer des bactéries nocives, entre autres pour cicatriser des plaies.

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« Soigne et tais-toi » : l’appel à la grève des infirmiers le 8 novembre

A bout de souffle Les soignants n’en peuvent plus. Le mal est profond. Pénibilité, discrimination salariale, manque de personnel, pressions hiérarchiques, gardes à rallonge, mépris, besoin de formation et d’écoute… Et aujourd’hui, agressions et violence dans les services de soin. Un collectif rassemblant les 17 organisations professionnelles et syndicats* de la profession appelle à la grève générale le 8 novembre prochain pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail et le mal être des infirmiers. Parlonssante.com a décidé de publier leur communiqué dans son intégralité.

 Cl.C

« Quel que soit leur mode d’exercice, les infirmier.e.s, à bout de souffle, peinent à répondre aux besoins de la population nécessitant des soins, en raison notamment d’un désinvestissement massif de l’État dans les politiques de santé. Après une vague de suicides directement liée aux conditions de travail de la profession mais aussi le silence assourdissant du Ministère face aux agressions dont ont été victimes des infirmières libérales, 17 organisations* représentatives de la profession et des étudiant.e.s en soins infirmiers appellent à une mobilisation générale le 8 novembre 2016. Uni.e.s derrière des revendications communes, les infirmier.e.s se donnent rendez-vous pour crier leur ras-le-bol au Gouvernement et ainsi exprimer leur désarroi, leur colère et leur inquiétude face aux déplorables conditions de travail, d’études et de rémunérations auxquelles elles/ils font face.

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La pose d’une sonde naso-gastrique expliquée aux enfants

sparadrap - Fiche naso-gastriqueL’association Sparadrap qui oeuvre pour dédramatiser l’hospitalisation, les soins et les examens médicaux auprès des enfants, mais aussi de leur famille édite grâce au soutien de la Fondation d’entreprise B. Braun et de la Fondation Stavros Niarchos, une fiche illustrée pour expliquer aux enfants et à leurs parents la pose et le retrait de la sonde naso-gastrique. « La pose d’une sonde naso-gastrique est un soin très courant en pédiatrie. Les indications sont nombreuses, qu’il s’agisse d’une sonde destinée à la nutrition entérale (alimentation orale impossible, apports nutritifs insuffisants, dénutrition, troubles de la déglutition…) ou destinée aux aspirations ou lavages gastriques. Souvent banalisés, la pose et le retrait d’une sonde déclenchent pourtant des sensations et réflexes désagréables et peuvent provoquer une vraie détresse. C’est pourquoi, suite à des témoignages d’expériences difficiles rapportées par des familles ou des soignants, l’association Sparadra a décidé de réaliser une fiche illustrée sur ce sujet ».

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Recherche médicale, un appel à candidature : 10 000 euros pour le lauréat

Depuis 10 ans, la Fondation Louis Bonduelle soutient la recherche en proposant une aide financière aux étudiants chercheurs. « Ancrée dans la vocation de la Fondation depuis sa création, le soutien à la recherche est fondamental pour approfondir les connaissances en matière de nutrition et de comportements alimentaires », indique dans un communiqué de presse la Fondation, qui chaque année depuis 10 ans, lance un appel à candidature auprès des étudiants dont le projet de recherche porte sur la nutrition, l’agronomie ou l’alimentation au sens large. 10 000 euros pour le lauréat En juin 2016, lors des rencontres de la Fondation Louis Bonduelle, c’est Tina Venema, étudiante néerlandaise de l’université d’Utrecht, qui s’est vue remettre le prix des mains de Christophe Bonduelle, Président de la Fondation, et Laurence Depezay, nutritionniste, membre du conseil d’administration de la Fondation Louis Bonduelle.

 Cl.C

Informations pratiques : Pour soumettre un projet, vous devez : – Etre inscrit en thèse dans un établissement universitaire, ou en première année de Post-doc. – Avoir moins de 35 ans (au 31 décembre 2016) Date limite d’inscription : lundi 7 novembre 2016. Le lauréat sera dévoilé lors des rencontres de la Fondation en juin 2017.

SOS Main Polynésie : une affaire de spécialistes

Photo : Parlonssante.com @Clinique Paofai

 

Fractures, écrasements ou amputations des doigts, brûlures… La traumatologie de la main représente une part importante des urgences chirurgicales (25%). Un service d’urgence spécialisée a été créé en Polynésie française à l’initiative de deux médecins, Guy-Paul Muller et Maxime Valla, c’est le tout premier de la région Pacifique. SOS Main Polynésie fonctionne 7 jours sur 7 à la clinique Paofai, basée à Papeete. Il y a bien sûr un numéro vert 444 070 (appel gratuit). Au bout du fil, on évalue le degré de complexité de la prise en charge, ainsi que le niveau d’urgence, immédiat ou différable. En cas de nécessité un chirurgien intervient.

 

La prise en charge médicale précoce que ce soit en terme de dépistage de pathologies lourdes, tel le cancer, ou de traumatologie, conditionne largement le pronostic final. Un diagnostic fiable doublé d’une intervention adaptée permet de réduire les séquelles pour le malade, tout en limitant l’impact économique pour la collectivité. Depuis février dernier, un service d’urgence appelé SOS Main fonctionne à la clinique Paofai de Papeete. Quatre chirurgiens assurent les astreintes. Si en Polynésie française et, dans la région Pacifique, c’est une première, en métropole et en Europe les services d’urgence de la main existent depuis de nombreuses années, (le premier centre a ouvert en 1972 à Paris), une Fédération européenne des services urgence main a même vu le jour. “La pathologie de la main bénéficie actuellement d’une prise en charge spécialisée dans la plupart des pays européens dont la France, reconnaît le docteur Guy-Paul Muller à l’origine de la mise en place de ce service avec le Docteur Maxime Valla. “Actuellement le titre de chirurgien de la main est une compétence reconnue par le conseil de l’ordre (2001). C’est une activité spécialisée qui relève de la compétence des chirurgiens de la main, orthopédiste et plasticiens formés. Ce n’est pas de la chirurgie générale”.

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Les enfants addicts aux écrans de plus en plus jeunes

Avant 3 ans, l’enfant a essentiellement besoin d’interagir avec son environnement. Il construit ses repères à travers les histoires, les jeux, la musique... Comme Léo, 15 mois qui s’amuse beaucoup avec ses gros cubes au milieu du salon !
Avant 3 ans, l’enfant a essentiellement besoin d’interagir avec son environnement. Il construit ses repères à travers les histoires, les jeux, la musique… Comme Léo, 15 mois qui s’amuse beaucoup avec ses gros cubes au milieu du salon !

Les pédiatres français ont mené une enquête auprès de 144 familles pour évaluer le phénomène des écrans chez les jeunes enfants. Le résultat est terrifiant. 47 % des enfants de moins de 3 ans utilisent des écrans (tablettes ou des smartphones). Ils y passent en moyenne 30 minutes par semaine et près d’un tiers d’entre eux (30 %) l’utilise sans la présence d’un adulte.  Les pédiatres tirent la sonnette d’alarme : l’enfant a besoin du monde réel pour bien grandir.

L’association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA) vient de réaliser une enquête sur la consommation des écrans chez l’enfant. Cette enquête a été réalisée en France par 144 pédiatres membres de l’association. Elle révèle notamment que 44 % des parents prêtent leur téléphone portable à leur enfant de moins de 3 ans pour l’occuper, le consoler… Et vient confirmer que les enfants deviennent adeptes des écrans de plus en plus tôt : près d’un enfant de moins de 3 ans sur 2 (47 %) a utilisé un écran nomade la semaine précédant l’enquête et 35 % ont regardé un programme TV non adapté à leur âge, notamment le journal télévisé (61 % d’entre eux). Aujourd’hui, les pédiatres ont un rôle majeur dans la prévention.

Avant 3 ans, ni tv, ni tablette !

Pour le Dr François-Marie Caron, pédiatre à Amiens cité dans l’étude, la règle “3-6-9-12” inventée par Serge Tisseron doit être appliquée. “Avant 3 ans, l’enfant a essentiellement besoin d’interagir avec son environnement. Il construit ses repères spatiaux (interactions de ses 5 sens avec l’environnement) et temporels (à travers les histoires qu’on lui raconte et les livres qu’il feuillette). Les jeux traditionnels et les livres sont donc à privilégier”. 47 % des enfants de moins de 3 ans utilisent des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones (93 % à la maison et 12 % en voiture). Ils y passent en moyenne 30 minutes par semaine et près d’un tiers d’entre eux (30 %) l’utilise sans la présence d’un adulte. “L’enfant n’a pas besoin d’une tablette pour se développer. S’il n’en a pas, il ne prendra pas de “retard” sur les autres ! Et si l’enfant est demandeur, on peut l’initier à son utilisation, à partir de 2 ans et demi. Il est important de privilégier le jeu à partager, sans autre but que de jouer ensemble”, explique le Dr François-Marie Caron dans l’étude de l’AFPA.

Entre 3 et 6 ans, l’enfant a besoin d’explorer toutes ses possibilités sensorielles et manuelles (sa motricité, son langage, son graphisme, sa créativité…), de comprendre le monde qui l’entoure. L’utilisation des tablettes, même ludique, ne doit pas monopoliser l’attention de l’enfant et rester limitée : elle peut être intégrée dans l’apprentissage mais ne doit pas se substituer aux jouets traditionnels. 48 % des enfants de plus de 3 ans utilisent des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones (97 % à la maison et 8 % en voiture). Ils y passent en moyenne 30 minutes par jour et la moitié d’entre eux l’utilise sans la présence d’un adulte. “À cet âge, il est indispensable de respecter 4 conditions : toujours utiliser la tablette sur des périodes courtes et jamais pendant le repas ou avant de dormir, être accompagné par un adulte ou un aîné, poursuivre l’unique objectif de jouer et utiliser des logiciels adaptés”, précise le Dr Caron. Bien que 62 % des familles avec enfants soient équipées d’une tablette et 92 % d’un ordinateur, les plus jeunes plébiscitent toujours la télévision. Si majoritairement, les enfants regardent des programmes pour leur âge, 37 % des moins de 3 ans et 17 % des plus de 3 ans visionnent des programmes non adaptés, notamment le journal télévisé (61 % des moins de 3 ans et
70 % des plus de 3 ans).

Des chiffres qui inquiètent les spécialistes : les programmes diffusés et la publicité incessante provoquent chez les plus jeunes une très forte charge émotionnelle. En France contrairement à d’autres pays, il n’a pas encore été possible de soustraire l’enfant au harcèlement publicitaire (surtout nutritionnel). Or, un enfant ne sait notamment pas la distinguer d’un programme TV avant l’âge de 5 ans. Une fois encore, il est important que l’enfant soit accompagné dans le décryptage des messages diffusés afin de ne pas se retrouver en situation de vulnérabilité. Avant 3 ans, il n’existe pas de programmes TV réellement adaptés. Plusieurs études prouvent que la télévision allumée nuit aux apprentissages de l’enfant même s’il ne la regarde pas. Si personne ne la regarde… mieux vaut l’éteindre vous ferez en plus des économies !

 Cl.C

Enquête “Les jeunes enfants et les écrans” menée par l’association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA)