Le 3 juin 2008, les autorités sanitaires ont confirmé l’identification d’influenza A(H7) dans une ferme de l’Oxfordshire (Nord Ouest de Londres). Les autres tests sont en cours. Aucun cas humain suspect n’a été signalé a ce stade. Les mesures de contrôle ont déjà été mises en place (mise en quarantaine des zones touchées).

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Nouméa, Nouvelle-Calédonie, vendredi 23 mars 2007 – Plus de 80 agents de santé humaine et animale issus des pays océaniens et d’organisations internationales et régionales se réuniront la semaine prochaine au siège du Secrétariat général de la Communauté du Pacifique à Nouméa à l’occasion de la réunion du Groupe spécial de lutte contre les pandémies en Océanie. Celle-ci se tiendra du 26 au 28 mars 2007, quelques jours seulement après la Réunion des ministres océaniens de la Santé, qui ont reconnu l’importance d’une bonne préparation à une pandémie.
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Agence France-Presse Rome : « L’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a dit craindre mercredi que la forme la plus virulente de la grippe aviaire ne gagne le continent américain après avoir frappé l’Asie, l’Europe et l’Afrique. La FAO prone une stratégie de prévention dans un livret d’information destiné aux éleveurs de volailles d’Amérique latine et met en garde contre les conséquences d’une arrivée du virus H5N1 sur le continent américain, premier producteur mondial de volailles. «Les oiseaux sauvages, notamment aquatiques, qui suivent les routes migratoires depuis la Sibérie orientale vers l’Alaska ou depuis l’Islande vers le nord du Canada via le Groënland, pourraient être à l’origine de l’introduction du virus sur le continent américain», a estimé la FAO dans un communiqué. Lire la suite

Grippe aviaire : production de vaccin contre le virus H5N1

« Le Vietnam a produit et testé sur l’animal avec succès un vaccin contre la grippe aviaire. Les tests sur l’homme sont prévus dans un proche avenir. L’Institut national de vaccins et de produits biologiques de Nha Trang, province de Khanh Hoà (Centre), a récemment testé selon le Courrier du Vietnam avec succès ses 5 premiers lots de vaccin contre le virus H5N1 sur des souris, cobayes et poulets. Quarante jours après la vaccination, les animaux traités Lire la suite

Le H5N1 aurait un point faible

Le virus H5N1 de la grippe aviaire aurait un talon d’Achille que pourraient prendre pour cible de nouveaux médicaments plus efficaces, selon une étude publiée mercredi sur Internet par la revue britannique Nature.
Même si l’oseltamivir (nom commercial Tamiflu) et le zanamivir (Relenza), déjà stockés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et plusieurs gouvernements en prévision d’une hypothétique pandémie humaine, ont montré une certaine efficacité contre ce virus, il serait possible de faire mieux, estiment les chercheurs.

Certains virus H5N1 étant résistants aux médicaments actuels, les chercheurs espèrent avoir ainsi de «nouvelles occasions» de mettre au point des antiviraux efficaces.

Un petit garçon de 5 ans est le 40e victime des suites de la grippe aviaire en Indonésie. L’enfant était soigné depuis une semaine dans un hôpital de Java Est. « Selon certaines informations, il avait été en contact avec des poulets morts » précise Hariyadi Wibisono, un haut responsable du ministère de la Santé. « Les résultats des tests ont été confirmés positifs par le laboratoire affilié à l’OMS à Hong Kong ».
L’OMS confirme que depuis 2006, plus de la moitié des morts de la grippe aviaire dans le monde sont indonésiens. Si le Vietnam a enregistré 42 cas, ce dernier a réussi a enrayer la propagation du virus. Aucun décès n’y a été constaté cette année. En outre, l’Indonésie est le premier pays où a été confirmé la passation du virus d’homme à homme. L’OMS a annoncé, le 23 juin dernier, la transmission du virus d’une indonésienne à plusieurs membres de sa famille. L’Organisation avait estimé que « le virus n’avait pas muté de façon significative ni dangereuse bien qu’une telle mutation n’ait jamais encore été constatée ».

Tandis que les oiseaux migrateurs ont quitté le territoire français en emportant avec eux la menace d’une épizootie, l’Asie, berceau de l’épidémie, vit un regain d’activités. C’est en Indonésie que la situation est la plus inquiétante après que six membres sur 7 d’une même famille de malades soient décédés. La virulence de la maladie et la promiscuité des malades fait craindre le pire aux autorités sanitaires et à l’Organisation mondiale de la santé réunis cette semaine à Genève (Suisse). La possibilité d’une transmission interhumaine ne peut pas être exclue, voici le communiqué de l’OMS sur cette flambée du virus H5N1.
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Le chat et le virus

L’inquiétude face à la progression de la grippe aviaire a pris un nouveau tour mercredi, au lendemain de la découverte en Allemagne du cadavre d’un chat atteint de la maladie, tandis que la France, seul pays européen où des animaux d’élevage ont été affectés, s’efforçait de défendre ses exportations de volailles. Hormis les oiseaux, d’autres espèces peuvent être infectées par la grippe aviaire, ainsi le porc (grippe porcine), les félidés et les mustélidés comme les furets, hermines… En théorie, d’autres espèces pourraient aussi être sensibles comme les mammifères marins, le vison, le cheval et sous certaines conditions tous les animaux de laboratoires (rats, souris, cobayes, lapins). Le chien pourrait via un sous type du virus appelé H3N8 être infecté. Reste à savoir dans quelles conditions ces animaux pourraient transmettre le virus à l’homme.
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Article de Paule Bonjean à PARIS pour l’agence Reuters – « Le gouvernement se veut rassurant face à la propagation de la grippe aviaire en France, mais les vétérinaires européens sont réservés et redoutent le retour des oiseaux migrateurs, principaux vecteurs du virus. Au total, dix-sept oiseaux dont 15 cygnes ont été retrouvés contaminés en France par le virus H5N1, hautement pathogène. A cela s’ajoute un foyer de contamination détecté vendredi dans le département de l’Ain dans un élevage industriel de plus de 11.000 dindes, une première dans l’Union européenne.
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Interdiction de nourrir les oiseaux dans les parcs

Pigeons voyageurs, oiseaux des parcs et jardins publics… sont sous surveillance. Le principe de précaution va bon train actuellement en matière de grippe aviaire. Les ministères de la santé et de l’agriculture ont sollicité l’Agence française de sécurité et de surveillance alimentaire pour ’évaluer le risque sanitaire que représentent ces oiseaux tant au plan de la santé animale que de la santé publique. L’évaluation est sans appel, l’agence recommande l’interdiction pure et simple de nourrir les pigeons et les oiseaux dans les parcs et espaces publics. Elle conseille d’assurer une surveillance accrue de ces sites. La formation et l’équipement des professionnels qui interviennent dans les parcs est vivement recommandée afin d’optimiser l’épidémiosurveillance sur le territoire.
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