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« Trente-six kilos, mademoiselle ». Là je n’avais plus de quoi être fière, étant donné que j’avais plus les moyens de revendiquer que j’étais femme à ce stade j’étais « chose ». De dos, je ressemblais à un reptile à cause de la proéminence de ma colonne vertébrale. Ma peau n’était plus blanche, mais diaphane : mes lèvres étaient toujours bleues à cause du froid qui me consumait à l’intérieur. (…) Il m’était difficile de me mouvoir. Solitaire, j’errais de mon lit à mon canapé. Je voyais bien qu’il était même devenu difficile pour mes proches de me regarder. Dans les yeux de ma mère, je lisais la peur »

Hélène Trancoen a 23 ans, elle signe un ouvrage témoignage sur son parcours d’anorexique : « On mange quoi ce soir », éditions La boîte à Pandore 13 euros.

L’avis de parlonssante.com : Un livre thérapeutique pour l’auteure c’est certain où Hélène décrit surtout ses pensées les plus intimes face au mal qui la ronge, on ressent son mal-être physique, ses frustrations, ses émotions, c’est rédigé simplement, comme un journal intime, un exutoire. Un ouvrage qui peut certainement éclairer les proches des victime de troubles alimentaires sur l’enfer que vivent les anorexiques et autres boulimiques.

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Tatouage polynésien -Crédit Photo : parlonssante.com
Tatouage polynésien -Crédit Photo : parlonssante.com

Aujourd’hui en Europe, les tatoueurs travaillent en respectant les normes de leur pays. Afin d’harmoniser ces procédures et de garantir la même exigence de sécurité, d’hygiène pour tous les clients qui poussent la porte des tatoueurs européens, une norme est à l’étude depuis 2014 à l’initiative de l’Allemagne. Compétences requises pour exercer, pratiques d’hygiène codifiées (désinfections, stérilisation, gestion des déchets), mais aussi modalités d’informations du consommateur, procédures de soins pour le tatoué… Toute la profession sera passée au crible. Ce projet entre dans le cadre de la lutte contre les tatoueurs clandestins. Le tatouage médical est exclu du projet, mais le maquillage permanent qui repose sur les techniques de tatouages en fait partie. Il ne s’agit pas de réglementation, mais bien d’une norme d’application volontaire. Elaborée de manière collective par les acteurs concernés de tous les pays européens qui souhaitent participer, la future norme est attendue pour 2017.

Malgré des actions de sensibilisation réalisées depuis plusieurs mois, la France n’est toujours pas, à ce jour, impliquée dans le projet européen, du fait du manque de participants à la commission AFNOR. Tous les acteurs intéressés peuvent participer et s’associer au financement de son activité. Les tatoueurs, les formateurs, les esthéticiennes, les professionnels de la santé et de l’hygiène sont les premiers concernés. La direction générale de la santé a déjà exprimé son souhait de prendre part au travail. La commission de normalisation nationale a pour vocation de préparer des contributions au projet européen. C’est une occasion à saisir pour contribuer à la professionnalisation du métier et de valoriser le savoir-faire français. La prochaine réunion de travail européenne est prévue le 17 avril à Berlin.

Une fois la norme volontaire publiée, elle pourra être utilisée par les professionnels du secteur afin de promouvoir leur savoir-faire. Ils pourront ainsi donner confiance aux consommateurs en mettant en avant leur conformité à cette norme.

Vous êtes tatoueurs, esthéticiennes, professionnels de santé ? Vous pouvez participer à cette commission pour faire entendre votre voix. Pour rejoindre la commission de normalisation AFNOR et participer à ce projet européen, contacter francois.thomassin@afnor.org