Massage de la femme enceinte et de bébé : l’école Tahiti Massage forme les sages-femmes de Polynésie

Fondée en 2008, l’école internationale Tahiti Massage forme des professionnels du bien-être en Europe, à la Réunion, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française. Régulièrement invitée par des écoles en France pour animer des formations et partager leur savoir-faire, l’équipe pédagogique de l’école participe à de nombreux salons parisiens, mais aussi en province. Toujours en quête de nouvelles techniques, Isabelle Trébucq, la fondatrice de l’établissement a proposé sa nouvelle formation : massages de la femmes enceinte et du bébé aux sages-femmes polynésiennes. Ces techniques étaient associées à une sensibilisation à l’aromathérapie prodiguée par Francine Baudry-Ruffat, Docteur en pharmacie, aromathologue spécialiste de diététique et de nutrithérapie. Reportage.

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Nouvelle-Calédonie : la dengue a fait cinq victimes en deux mois !

14Cinq personnes sont décédées après avoir contracté le virus de la dengue cette année en Nouvelle-Calédonie. Les trois premières victimes étaient des femmes jeunes sans antécédents médicaux. Les deux victimes de ce début mars sont des personnes âgées, une femme de 82 ans et un homme de 71 ans, « fragilisées par d’autres pathologies » a indiqué le gouvernement local. En deux mois, cette épidémie fait craindre le pire aux autorités sanitaires, la gravité des cas et ce taux de mortalité défient les statistiques associées généralement à cette maladie (autour de 2% normalement de cas graves). Actuellement, une quinzaine de malades sont toujours hospitalisés dans l’unité de soins dédiée à cette maladie infectieuse et ouverte dans les locaux du nouvel hôpital, Médipole. Sur place, c’est la ruée sur les répulsifs, la guerre contre le moustique est engagée par les autorités sanitaires qui procèdent à des campagnes de désinsectisation. Il faut dire que sur place toutes les conditions sont favorables à la progression de l’épidémie, la saison des pluies bat son plein avec trois sérotypes de dengue coexistant auxquels s’ajoute le virus du zika. La dernière épidémie avait fait 27 morts. Les médecins planchent sur la fréquence des cas graves recensés actuellement, l’une des pistes explorées est que ces complications surviendraient chez des personnes ayant contracté récemment le zika. La guérison de ce zika entraînerait-elle un risque accru de développer une dengue sévère ? Comme on le constate chez les personnes qui ont eu un sérotype de dengue et qui lors d’une infection ultérieure par l’un des trois autres sérotypes développent des formes plus sévères de la maladie ? Une hypothèse qui -si elle est avérée- est extrêmement inquiétante pour ces populations ultramarines touchées par les deux virus.

Allergies : le 21 mars parlons-en avec des spécialistes

Avec l’arrivée du printemps, les asthmatiques se préparent à une période difficile, synonyme de Ventoline pour les uns et de mouchoirs pour les autres.  La saison de pollinisation sonne en effet le rappel des rhinites, conjonctivites, crises d’asthme et/ou d’éternuements. Et si dans la majorité des cas les pollens ont un rôle déclencheur de ces réactions immunitaires excessives de l’organisme, les médecins allergologues s’intéressent de plus en plus à la qualité de l’air que l’on respire dans les maisons ou au bureau. Des substances chimiques dégagées par les encens, les bougies, les désodorisants d’intérieur, mais aussi présentes dans les peintures, les solvants, les colles, les revêtements de sol… polluent l’air ambiant dans des espaces souvent confinés.

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Le « Je ne suis pas autiste » de François Fillon fait grimper sa cote d’impopularité !

je-ne-suis-pas-autiste-capture-decran-lciDécidément, il n’a pas fini de faire couler de l’encre le candidat des Républicains à la présidentielle française. Si son temps de parole pour la campagne était déjà décompté, il aurait crevé le plafond. Bref, sans entrer dans le débat sur le dossier judiciaire le concernant qui n’a pas lieu d’être sur ce site, c’est une petite phrase clamée plusieurs fois au JT de France 2 qui a déclenché les foudres des associations et familles de personnes atteintes de troubles autistiques. Manquant visiblement de tact et de vocabulaire, François Fillon s’est défendu trois fois en martelant la même formule : « Je ne suis pas autiste ». Est-il utile de rappeler à cet édile qui brigue le poste de chef de l’Etat que l’autisme est un syndrome et non un défaut et encore moins une tare ? Les familles des autistes ont pris de plein fouet cette petite phrase méprisante et leur réaction sur les réseaux sociaux ne s’est pas fait attendre comme Philippe G qui lui rétorque :  « Mon fils est autiste, il n’est ni sourd, ni buté, ni aveugle monsieur ! ».

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Dengue : La Nouvelle-Calédonie en urgence sanitaire absolue

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L’Aedes Aegypti est le vecteur de la dengue, de la fièvre jaune, du zika et du chikungunya. Crédit photo : parlonssante.com

Deux mois se sont écoulés depuis le début de l’épidémie de dengue en Nouvelle-Calédonie et déjà trois victimes, trois femmes sans antécédent médical. Une réalité inquiétante qui défie les statistiques de mortalité attribuées à cette pathologie grave mais bénigne dans 99 % des cas. Depuis le 5 janvier, 1200 cas de dengue, 7% des cas ont nécessité une hospitalisation et trois malades sont décédées. Les services sanitaires du Caillou sont en ordre de bataille, le nouvel hôpital Médipôle a ouvert cette semaine une unité de soins dédiée. La gravité des cas pose beaucoup de questions, les autorités sanitaires locales se sont rapprochées de leurs homologues de Tahiti pour tenter de comprendre les raisons d’une telle gravité. A Nouméa, Jean-Paul Grangeon, directeur adjoint de la Direction des affaires sanitaires et sociales a confié à nos confrères des Nouvelles-Calédoniennes : « Nous avons plusieurs hypothèses. Par exemple : est-ce qu’avoir été touché par le zika peut entraîner plus de complications  lorsque l’on est atteint par la dengue ensuite ? »

La guérison d’un zika entraînerait-elle un risque accru de développer une dengue sévère ? Sur le même principe que la guérison d’un sérotype de dengue qui -si elle induit une immunité à vie de ce sérotype- accroît les risques de dengue sévère en cas d’infection ultérieure par l’un des trois autres sérotypes ? Une hypothèse qui -si elle est avérée- est extrêmement inquiétante pour ces populations ultramarines touchées par les deux virus. A Nouméa, le zika coexiste avec trois sérotypes de dengue (lire notre sujet sur l’épidémie ici).

Le gouvernement local et la province sud ont, selon nos confrères des Nouvelles-Calédoniennes, débloqués la somme de 505 000 euros. La population est invitée plus que jamais à dégîter et à se protéger. La saison des pluies se poursuit jusqu’en juin, l’épidémie n’en est donc qu’à ses débuts et les autorités sanitaires locales craignent une explosion des cas dans les prochaines semaines.

Epidémie de dengue en Nouvelle-Calédonie : Nouméa en guerre contre le moustique

Affiche de la campagne de sensibilisation menée à Nouméa.
Affiche de la campagne de sensibilisation menée à Nouméa.

Trois sérotypes de dengue plus le virus du zika circulent en Nouvelle-Calédonie

Six semaines après le début de l’épidémie de dengue déclarée en Nouvelle-Calédonie, la maladie a été déjà fait deux victimes, deux femmes. La première était âgée de 25 ans et la seconde de 30 ans, elles vivaient toutes les deux dans le quartier de Magenta à Nouméa et ne présentaient aucun antécédent médical. La problématique à laquelle les autorités sanitaires locales doivent faire face est la coexistence de trois sérotypes (1, 2 et 3) de dengue associé à des cas de zika. Ce qui est le plus inquiétant c’est la présence de la dengue 2 -absente du territoire depuis vingt ans-. La dernière épidémie de type 2 date de 1998, ce qui signifie qu’une bonne partie de la population n’est pas immunisée aujourd’hui (nouveaux arrivants et jeunes nés après 1998) et fait craindre une épidémie d’envergure aux autorités. La dengue est une maladie grave de type grippal, bénigne dans 99% des cas, sa forme « sévère » est potentiellement mortelle de 10 à 40% chez l’adulte. Il n’existe pas de traitement, la suspicion d’une dengue sévère doit faire l’objet d’une prise en charge médicale rapide. L’aggravation survient brutalement entre les troisième et cinquième jours suivant le début clinique. L’Organisation mondiale de la santé estime que, « chaque année, 500 000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation. Environ 2,5% d’entre eux en meurent ». Depuis 2003, ce sont 34 personnes qui sont décédées de la dengue en Nouvelle-Calédonie.

A Nouméa les autorités sanitaires sont en ordre de bataille : épandages d’insecticides (deltaméthrine), pulvérisations de larvicides, nébulisations, recherche de gîtes larvaires, les agents de la Direction de la santé sont mobilisés. Une campagne de sensibilisation choc donne le ton : la guerre est déclarée contre l’ennemi numéro le moustique. L’affiche représente un visage d’enfant avec sur la bouche un moustique, une version revisitée de l’affiche du film le “Silence des agneaux” qui racontait la traque d’un tueur en série. La population est invitée à agir dans les jardins, sur les balcons… pour lutter contre les gîtes larvaires (les eaux stagnantes qui favorisent la prolifération des larves de moustiques). Sur place, les autorités ont raison d’être inquiètes car trois sérotypes de dengue circulent actuellement sur le territoire, auquel s’ajoute le virus du zika.

« La dengue, c’est un peu la loterie »

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Vous avez eu un cancer ? Témoignez anonymement sur la qualité de votre parcours de soin

Hospitalidée, le 1er site d’avis de patients en France, lance en partenariat avec BVA, une grande enquête nationale sur le parcours des patients en cancérologie. Surnommé « le Tripadvisor de la Santé », Hospitalidée recueille les avis des patients et entend bien à travers cette enquête, faire entendre la voix de tous les malades du cancer qui témoignent quotidiennement en ligne. Lancée le 4 février prochain, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, l’enquête est disponible sur le site internet, dans de nombreux établissements spécialisés et par courrier sur simple demande.

En France, 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 se verra diagnostiquer un cancer avant ses 85 ans. Et si le cancer reste la 1re cause de mortalité dans notre pays, 3 millions de personnes ont survécu à la maladie. Tous ont eu à subir un parcours de santé souvent long et difficile entre le dépistage, l’annonce de la maladie, les explications des médecins, l’accueil dans les services spécialisés, l’accompagnement par le personnel soignant, les traitements… C’est précisément pour capter, mesurer et structurer leur ressenti sur ce parcours qu’Hospitalidée lance cette grande enquête nationale… POUR ENSEMBLE, AMELIORER LE « PRENDRE SOIN » Strictement anonyme*, l’enquête permet aux patients de cancérologie – et à leurs accompagnants – de livrer leur ressenti, confier leurs expériences et exprimer leurs suggestions d’amélioration à travers une vingtaine de questions. Plusieurs milliers d’avis devraient ainsi être recueillis.

Après études de ces derniers, Hospitalidée en partenariat avec BVA, publiera les résultats en octobre prochain. Avec cette enquête exceptionnelle, le leader des avis santé sur internet s’engage aux côtés des patients et espère bien faire entendre leur voix auprès des professionnels de santé. Car si la guérison reste la priorité de tous, le prendre soin ne doit être oublié de personne…

En pratique : Le questionnaire est disponible sur www.hospitalidee.fr à partir du samedi 4 février. Il peut également être envoyé par courrier sur simple demande. Les personnes souhaitant répondre à l’enquête peuvent également se rapprocher des établissements de santé spécialisés (oncopôles, services dédiés…) où les questionnaires sont disponibles

*Hospitalidée garantit l’anonymat et la sécurisation des données personnelles à tous ses utilisateurs. Hospitalidée respecte la norme AFNOR, la CNIL et la déontologie du Conseil National de l’Ordre des Médecins. Toutes les données sont hébergées chez CEGEDIM, hébergeur de données de santé agréé par le ministère de la Santé.