« C’est l’un ou l’une qui est atteint(e) du diabète et, finalement, d’une manière ou d’une autre, c’est toute la famille qui doit vivre avec. À chaque diabétique, à chaque famille, son histoire. Mais pour tous, des relations avec la maladie, pas toujours faciles à gérer. Dans la famille diabétique, je demande… les proches « Ma soeur s’est mise en retrait, car elle voyait que mes parents étaient trop sur moi, mais elle avait toujours son côté punchy pour me rassurer. Ma mère était très à l’écoute. Mon père, très renfermé.» Le diabète a surgi dans l’existence de Stéphanie Valet à l’automne 1992. Elle avait alors 14 ans. Pour elle, la nouvelle eu l’effet d’une bombe. Pour sa famille, également. « C’était le choc », raconte Florence, la soeur aînée de Stéphanie.

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Le niveau d’éducation, le pays d’origine et les conditions de vie sont des déterminants importants de l’état de santé. Mais sans doute davantage pour certains jeunes de banlieue et pour les adultes résidant en zones urbaines sensibles (ZUS). Deux études rapportées par Nutrinews le confirment.

L’effet « banlieue » chez les jeunes

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Positive Sep, un forum pour rompre la loi du silence

« J’ai mis un an a accepté de ne plus être comme avant… » A 48 ans, Dorine PORET est à l’origine de la création d’un forum dédié aux victimes de la sclérose en plaques (Sep). Son but est de « parler sans tabous de cette maladie qui est notre compagne par obligation… Il n’existe malheureusement pas encore de loi d’expulsion de la Sep ou de trêve hivernale !! Je veux tendre la main aux autres et que nous partagions nos expériences, sans nous prendre pour des médecins bien sûr, mais ce que je désire surtout c’est d’apporter un soutien aux personnes qui sont comme nous. C’est pourquoi j’ai appelé mon forum de discussion : Positive SEP ».

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Lalimentation de lextrme

Lors de la toute récente Journée annuelle de nutrition et de diététique, Ambroise Martin, professeur de nutrition et de biochimie à la Faculté de médecine de Lyon I, et « père » de la dernière édition des fameux Apports Nutritionnels Conseillés pour la population française, a reçu le prix de l’Institut Benjamin Delessert*. L’occasion pour Nutrinews de lui poser trois questions sur sa conférence consacrée à l’alimentation de l’extrême…

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L’Association française des diabétiques (AFD) interpelle les candidats à l’élection présidentielle pour connaître leur position sur une véritable réforme de la politique de santé axée sur la prévention et l’accompagnement. L’AFD, en tant qu’association de patients et acteur de santé dresse un double constat : la réforme de santé publique engagée en 2004 n’apporte pas les résultats escomptés. La politique de santé et son financement restent pour le moment totalement absents du débat politique.

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Cantine scolaire: peut mieux faire!

En 2001, une circulaire relative à la restauration est parvenue à tous les établissements scolaires. Son objectif : améliorer la qualité nutritionnelle, l’équilibre des repas et la sécurité alimentaire. Quatre ans plus tard, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a lancé une grande enquête nationale pour évaluer son application dans les établissements publics du second degré. Si la sécurité sanitaire paraît largement assurée, la nutrition reste encore peu prise en compte et ce à tous les niveaux : exigences dans les cahiers des charges, contrôle des menus, formation des personnels, information des élèves… Mille deux cents établissements scolaires, représentatifs des collèges et lycées nationaux, ont reçu un questionnaire afin d’évaluer l’application de la circulaire sur la restauration. Les premiers résultats de l’enquête, qui viennent d’être publiés par l’AFSSA, portent sur 784 établissements, représentant plus de 415 000 élèves du second degré et plus de 260 000 demi-pensionnaires.

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Les prévisions sont des plus pessimistes. Le taux d’obésité infantile devrait doubler d’ici la fin de la décennie et 218 millions d’enfants dans le monde seront concernés. Côté adulte, ça ne s’arrange pas non plus puisqu’on estime que le nombre d’obèses devrait avoisiner les 700 millions en 2015. Même s’il est reconnu que l’obésité est une maladie multifactorielle, c’est surtout le gras qui était jusqu’à présent dans le collimateur des nutritionnistes. Des chercheurs suédois viennent de jeter un pavé dans la mare. A partir d’une étude menée chez 182 bambins de 4 ans, ils montrent en effet que ce sont les enfants qui mangent le moins gras qui ont le plus de problèmes de poids ! En revanche, les enfants plus gros consomment davantage de produits sucrés (bonbons, gâteaux, boissons sucrées…). A 4 ans, certaines petites filles sont même déjà touchées par le syndrome métabolique (obésité abdominale, hypertension, perturbation du métabolisme des sucres et de l’insuline). Un syndrome qui conduit à une augmentation du risque de diabète et de maladie cardiovasculaire. Les chercheurs proposent donc de regarder d’un peu plus près les effets d’un trop plein de sucre sur le taux d’insuline et sur le stockage des graisses chez l’enfant. Sources : Nutrinews