Lalimentation de lextrme

Lors de la toute récente Journée annuelle de nutrition et de diététique, Ambroise Martin, professeur de nutrition et de biochimie à la Faculté de médecine de Lyon I, et « père » de la dernière édition des fameux Apports Nutritionnels Conseillés pour la population française, a reçu le prix de l’Institut Benjamin Delessert*. L’occasion pour Nutrinews de lui poser trois questions sur sa conférence consacrée à l’alimentation de l’extrême…

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L’Association française des diabétiques (AFD) interpelle les candidats à l’élection présidentielle pour connaître leur position sur une véritable réforme de la politique de santé axée sur la prévention et l’accompagnement. L’AFD, en tant qu’association de patients et acteur de santé dresse un double constat : la réforme de santé publique engagée en 2004 n’apporte pas les résultats escomptés. La politique de santé et son financement restent pour le moment totalement absents du débat politique.

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Cantine scolaire: peut mieux faire!

En 2001, une circulaire relative à la restauration est parvenue à tous les établissements scolaires. Son objectif : améliorer la qualité nutritionnelle, l’équilibre des repas et la sécurité alimentaire. Quatre ans plus tard, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a lancé une grande enquête nationale pour évaluer son application dans les établissements publics du second degré. Si la sécurité sanitaire paraît largement assurée, la nutrition reste encore peu prise en compte et ce à tous les niveaux : exigences dans les cahiers des charges, contrôle des menus, formation des personnels, information des élèves… Mille deux cents établissements scolaires, représentatifs des collèges et lycées nationaux, ont reçu un questionnaire afin d’évaluer l’application de la circulaire sur la restauration. Les premiers résultats de l’enquête, qui viennent d’être publiés par l’AFSSA, portent sur 784 établissements, représentant plus de 415 000 élèves du second degré et plus de 260 000 demi-pensionnaires.

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Les prévisions sont des plus pessimistes. Le taux d’obésité infantile devrait doubler d’ici la fin de la décennie et 218 millions d’enfants dans le monde seront concernés. Côté adulte, ça ne s’arrange pas non plus puisqu’on estime que le nombre d’obèses devrait avoisiner les 700 millions en 2015. Même s’il est reconnu que l’obésité est une maladie multifactorielle, c’est surtout le gras qui était jusqu’à présent dans le collimateur des nutritionnistes. Des chercheurs suédois viennent de jeter un pavé dans la mare. A partir d’une étude menée chez 182 bambins de 4 ans, ils montrent en effet que ce sont les enfants qui mangent le moins gras qui ont le plus de problèmes de poids ! En revanche, les enfants plus gros consomment davantage de produits sucrés (bonbons, gâteaux, boissons sucrées…). A 4 ans, certaines petites filles sont même déjà touchées par le syndrome métabolique (obésité abdominale, hypertension, perturbation du métabolisme des sucres et de l’insuline). Un syndrome qui conduit à une augmentation du risque de diabète et de maladie cardiovasculaire. Les chercheurs proposent donc de regarder d’un peu plus près les effets d’un trop plein de sucre sur le taux d’insuline et sur le stockage des graisses chez l’enfant. Sources : Nutrinews

Les huiles riches en acides gras insaturés – notamment l’huile d’olive consommée crue- sont réputées «bonnes pour le coeur». Les corps gras moins insaturés – comme l’huile de palme- et les aliments frits jouissent en revanche d’une bien plus mauvaise réputation. Des chercheurs ont comparé l’effet de trois huiles (olive, soja et palme) sur de jeunes adultes en bonne santé. Elles ont été testées crues et cuites (après 10 et 20 bains de fritures). Conclusion: crues ou cuites, les effets des huiles sont comparables. Toutes augmentent les taux de triglycérides dans le sang et semblent avoir des effets négatifs sur le flux sanguin et donc sur le coeur. En attendant confirmation par d’autres études, il est sans doute préférable de suivre les conseils des nutritionnistes et de toujours varier les huiles et les corps gras. Sources : nutrinews

La confiture remplace-t-elle le fruit?
« Certains pensent que le fait d’ajouter de la confiture dans son yaourt à la fin du repas les dispensent de manger un fruit. Qu’en est-il ? La confiture est le résultat de la cuisson de fruits dans beaucoup de sucre, quasiment moitié-moitié. Comme le sucre, le miel ou le chocolat, la confiture est donc un produit sucré. Une partie des fibres du fruit a été éliminée et les vitamines ont quasiment disparu au cours de la cuisson. La confiture même si elle est fabriquée à partir de fruits, ne peut donc pas remplacer le fruit ».

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Agenda mars

14-16 mars à Paris (Palais des Congrès) NUTRIA
18e Salon de formation des médecins à la nutrition Société 3E, 21 rue Camille Desmoulins, 92 789 Issy-les-Moulineaux CEDEX 09 Tél. : 01 73 28 15 40 – Fax : 01 73 28 15 58 contact@lemedec.com
www.lemedec.com

15 mars à Paris
Les effets générationnels du comportement alimentaire Institut français pour la nutrition, 71 avenue Victor Hugo, 75116 Paris Tél. : 01 45 00 92 50 – Fax : 01 40 67 17 76 institut.nutrition@ifn.asso.fr – www.ifn.asso.fr

Samedi 17 mars à Montpellier

De 10h à 13h, conférence de l’association Léa pour Samy « La Voix de l’Enfant Autiste » à la faculté de droit de Montpellier, rue cardinal de Cabrières – Salle 6 – Bât. I Entrée gratuite sur inscription Thème : Autisme : les avancées de la Génétique par Thomas Bourgeron, Professeur à l’Université Paris 7, Directeur d’un groupe de recherche à l’Institut Pasteur. « Droits de l’enfant autiste & éthique médicale » par Lucile Garrel-Lambert, directrice du DU environnement juridique et social de l’enfant en situation de Handicap. Entrée gratuite, de 10h à 13h Réservation : leapoursamy@wanadoo.fr – Tél : 01 47 00 47 83

22-23 mars à Paris
XXXVIIes Journées nationales de néonatologie JNN 2007 Institut Pasteur, 28 rue du Docteur Roux, 75015 Paris Tél. : 01 49 74 01 85 jnn2007@info-congres.com

27 et 28 mars, Pont-à-Mousson (54) Colloque : L’Évaluation des Pratiques Professionnelles : organisation et pratique. Le réseau EVALOR organise son 2e colloque les 27 et 28 mars 2007 à l’Abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson. Cette année le thème retenu est : « l’Evaluation des Pratiques Professionnelles (EPP) : organisation et pratique ». L’objectif est d’informer un large public médical et para-médical sur l’EPP et notamment comment en tant que professionnel de la santé choisir un thème et une méthode, par qui se faire accompagner, comment valider cette action, quelles sont les relations entre EPP et certification V2 des hôpitaux et quels sont les enjeux ! Comme l’an dernier ce colloque se déroulera en 2 temps, des ateliers pratiques de formation aux méthodes de l’EPP le 27 après-midi en petite assemblée afin d’être le plus interactif possible. Des séances plénières le 28 toute la journée pour répondre, avec les principaux acteurs nationaux et régionaux de l’EPP, aux questions que se posent les professionnels de la santé médecins ou non médecins.

Le programme S’inscrire

Les Européens sont de plus en plus gros. Les députés ont donc décidé de les mettre au régime en proposant un ensemble de dix mesures : Reconnaître l’obésité comme maladie chronique pour éviter la stigmatisation et la discrimination ; Identifier des possibilités financièrement avantageuses pour associer services de santé et industriels ; Inscrire les politiques de prévention de l’obésité sur la durée, de la période prénatale jusqu’à un âge avancé ; Favoriser l’éducation en matière de nutrition et de santé dès le plus jeune âge ; Encourager l’apprentissage du goût dans le milieu scolaire et tout particulièrement les cantines scolaires ; Transmettre aux enfants des habitudes alimentaires saines et leur fournir une alimentation de qualité ; Favoriser la pratique sportive et les activités physiques à l’école ; Encadrer les campagnes télévisées de publicité destinées aux enfants ; Favoriser le développement d’un étiquetage nutritionnel des aliments ; Inclure dans la prévention les nouvelles formes de publicité destinée aux enfants (SMS, jeux en ligne, parrainage d’aires de jeux). (nutrinews) http://www.europarl.europa.eu
Sources : Nutrinews

Image du corps : les pouvoirs publics se mobilisent enfin

A côté de l’épidémie d’obésité galopante, une course à la maigreur sévit chez certaines jeunes filles. Elle se traduit par des troubles du comportement alimentaire qui peuvent aller jusqu’à l’anorexie, avec son cortège d’effets secondaires. Un groupe de réflexion présidé par les Professeurs Marcel Rufo (hôpital Cochin) et Jean-Pierre Poulain (Université de Toulouse) vient d’être mis en place par le Ministère de la Santé pour travailler sur l’image du corps, bien souvent déformée chez les jeunes. Il réunit des experts scientifiques, intellectuels, acteurs de la mode et de la publicité, etc. Il devrait très prochainement rendre un rapport et émettre des recommandations.

Ministère de la Santé

Le beurre des chefs

Deux études viennent d’être menées pour mieux connaître l’usage du beurre en restauration commerciale. L’une auprès de 43 chefs français (*), l’autre sur plus de 3 500 plats proposés à la carte de 100 restaurants (**). De la gastronomie à la restauration classique en passant par la pâtisserie, quelles que soient les régions de France, le beurre est toujours l’allié des chefs ! Utilisation et image du beurre : La région n’influence pas la pratique du beurre, on le cuisine aussi bien dans l’Ouest que dans le Sud. Les chefs originaires d’un endroit peuvent avoir été formés dans un autre et s’installer dans un troisième. D’où des mélanges d’influences…

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