Pédiatrie

Le jeune enfant est particulièrement exposé au plomb du fait qu’il explore son environnement en mettant fréquemment ses mains à la bouche. Il peut ainsi ingérer des quantités significatives de poussières, d’écailles de peinture ou de terre contenant du plomb. La source principale d’intoxication par le plomb est constituée par les peintures des bâtiments anciens (antérieurs à 1949), qui étaient souvent à base de céruse. Même si elles sont souvent recouvertes par des peintures plus récentes ou par des papiers peints, elles peuvent être dégradées à cause de l’humidité, à la suite d’un choc, par grattage ou à l’occasion de travaux : les écailles et les poussières ainsi libérées constituent alors une source d’intoxication.
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Pédiatrie

Si votre logement est antérieur à 1949 : surveillez l’état des peintures et effectuez les menues réparations qui s’imposent sans attendre une dégradation des peintures ; luttez contre l’humidité, qui favorise la dégradation des peintures ; évitez le risque d’accumulation des poussières : ne posez pas de moquette dans les pièces où l’enfant joue, nettoyez souvent le sol et les rebords de fenêtres avec une serpillère humide ; veillez à ce que votre enfant n’ait pas accès à des peintures dégradées, et lavez fréquemment ses mains et ses jouets.
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Le ministre du Travail a exclu vendredi que le gouvernement revienne sur la prise en charge à 100% par la Sécurité sociale des affections de longue durée. « La vocation d’un système de santé est bien évidemment d’être aux côtés des plus malades », a affirmé Xavier Bertrand qui était l’invité d’Europe 1. Cette proposition de réforme, incluse dans un plan d’économies pour la Sécurité sociale proposée par le directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie, avait provoqué de très vives réactions en début de semaine. Peu après la déclaration de Xavier Bertrand, l’Assurance maladie a dit avoir retiré de ses propositions toutes les réformes concernant les affections de longue durée.

Pédiatrie

Un garçon d’un an est décédé d’une infection invasive à méningocoques (IIM) dans le canton de Pavilly (Seine-Maritime) après un premier décès d’un garçon du même âge lundi dernier dans ce département, a-t-on appris samedi par un communiqué de la préfecture. L’étude biologique du germe a mis en évidence un méningocoque B, et seul un traitement antibiotique préventif est préconisé pour l’instant et prescrit à son entourage proche. Ce cas porte à 36, dont quatre mortels, le nombre de méningites enregistrées en 2008 en Seine-Maritime, un département particulièrement touché par ce type d’infection et où une campagne de vaccination est en cours. Lundi, un garçon d’un an était décédé d’une IIM dans le canton de Dieppe. Dans ce département, l’incidence de ces infections est trois fois plus importante que la moyenne nationale avec 45 cas, dont cinq mortels recensés en 2006 et 36 dont cinq mortels en 2007.

Une vaste campagne de vaccination a été lancée en juin 2006 en Seine-Maritime contre le méningocoque de type B en direction des enfants âgés de un à cinq ans. Cette campagne qui concerne dans un premier temps la région de Dieppe où le phénomène est plus particulièrement localisé doit être étendue ensuite à tous les jeunes habitants du département âgés de un à 19 ans.

Sources : agence 

Maladies génétiques, Maladies rares

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Nos confrères de Var Matin en font leur UNE et ils ont raison d’être fiers ! Leur député junior, Giacomo Licausi, élève de l’école Renan de Toulon a convaincu ses 576 homologues réunis samedi dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Du haut de ses 10 ans, cet élève de CM2 a su trouver les mots justes pour faire adopter son texte et sa proposition de loi. Un texte courageux qui vise « à garantir, pour les personnes atteintes de maladies rares, l’accès aux soins, le financement de la recherche médicale et la prise en charge des équipements et des soins spécifiques ». Ni plus, ni moins. Un accès aux soins bien légitime pour les 4 millions de Français atteints de l’une des huit mille pathologies baptisées à juste titre « d’orphelines ». La classe de Giacomo avait opté pour la rédaction de ce texte après avoir été émue par le désarroi d’une fillette de 12 ans meurtrie par le syndrome Sjögren-Larsson.

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Maladies génétiques, Maladies rares

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Voici le discours prononcé par Giacomo Licausi, député junior de Toulon lors de la séance du parlement des enfants du samedi 7 juin 2008, c’est ce texte qui a été adopté par les 576 députés juniors avec un total de 449 voix.

« Mesdemoiselles et Messieurs les députés juniors,

C’est en rencontrant Lucie à Toulon, dans notre classe, que nous avons pris conscience des manquements de la législation française quant au soutien des personnes atteintes de maladies orphelines.
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Alimentation

Deux tiers des hommes et la moitié des femmes de 35 à 74 ans sont en surcharge pondérale, c’est ce qui ressort d’une étude menée pour estimer l’évolution des facteurs de risque cardiovasculaire (obésité, tabac, diabète..). L’enquête Mona Lisa (Monitoring NationaL du risque artériel) s’est déroulée entre 2005 et 2007, elle a été réalisée dans les départements du Bas-Rhin et de la Haute-Garonne et dans la Communauté urbaine de Lille et a concerné 4.800 sujets âgés de 35 à 74 ans. 67% des hommes et 50% des femmes étaient en surpoids (IMC supérieur ou égal à 25) ou obèses (IMC supérieur ou égal à 30). 20,6% des hommes et 20,8% des femmes étaient obèses (leurs taille et poids ayant été mesurés). L’enquête Mona Lisa s’inscrivait dans la continuité de l’étude Monica (étude internationale coordonnée par l’OMS). Pour Philippe Amouyel, directeur de l’Institut Pasteur de Lille « Ces tout premiers résultats font craindre « une sous-estimation » des chiffres de référence de l’obésité ».
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Système d’alerte canicule santé 2008

La surveillance des décès liés à la chaleur est renforcée ; les médecins sont invités à y participer

Le système d’alerte canicule et santé 2008, coordonné par l’Institut de veille sanitaire (InVS) et intégré au Plan national canicule, est activé depuis le 1 er juin et jusqu’au 31 août. Il reprend le dispositif mis en opération chaque été et régulièrement amélioré depuis 2004. Ce système repose sur la surveillance d’indicateurs météorologiques, complétée par l’analyse de plusieurs autres critères (qualité de l’air, périodes de fort trafic routier, grands rassemblements,…) et de données sanitaires. Ces indicateurs permettent à l’InVS de recommander aux pouvoirs publics l’activation des différents niveaux du Plan national canicule.

 
Le Plan national canicule (PNC) se décline en trois niveaux. Le premier niveau, qui correspond à la veille saisonnière, est activé du 1 er juin au 31 août. Le deuxième niveau, de « mise en garde et actions » (Miga), est déclenché en cas de risque important de dépassement des seuils prévu le jour même ou avec anticipation. Le dernier niveau (mobilisation maximale) correspond à une situation exceptionnelle dépassant le champ sanitaire et nécessitant la mobilisation de l’ensemble des acteurs impliqués dans le PNC.
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Alimentation

Deux enquêtes récentes dressent le portrait du consommateur français vis-à-vis de l’alimentation. Elles témoignent d’une attitude plutôt responsable et équilibrée… Un tiers des Français actifs déjeunent hors de chez eux, révèle une étude Gira Sic réalisée pour Sirest Ideas et le Sirha*. On rentre de moins en moins à la maison à midi. En moyenne, la pause déjeuner oscille entre 30 minutes et une heure (contre 19 minutes aux Etats-Unis). Particularité française : la résistance à la « street food » : 88 % des Français éprouvent le besoin d’être assis pour déjeuner. Parmi eux, 60 % continuent à privilégier le service à table, 28 % s’adonnent à la restauration rapide et 12 % déjeunent au bureau…

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