Dermatologie

Au soleil, sortez couvert

« Soleil, soleil, j’irai ou tu iras… » Oui, mais avec chapeau, lunettes, tee-shirt, crème et surtout pas n’importe quand ! Le soleil bienfaiteur, qui réchauffe les âmes et dore les peaux, est aussi malfaisant. Les excès d’exposition, les coups de soleil à répétition favorisent l’apparition de cancers. En cette période de vacances, le docteur Philippe Gerhardt, dermatologue, expose les risques et conséquences d’une surexposition. Lire la suite « Au soleil, sortez couvert »

Dermatologie, Pédiatrie

Les enfants d’abord

Insomnie, colère, apathie, satiété, les enfants, et en particulier les nourrissons, souffrent énormément de la canicule. Pour les mamans, la vigilance est de mise. Une déshydratation peut être fatale*. En cas de colique, les risques sont encore plus grands, il faut alimenter bébé en eau et consulter le pédiatre. Bain, brumisateur, et surtout biberon d’eau, dans le sac avant de partir en balade sont les précautions de base. A Brunoy, Marie-Virginie, 24 ans, maman de Thibault, 7 mois 1/2, veille au confort de bébé : « A la maison, je le dénude au maximum. Certains jours, il ne porte que son slip ». Dès les premières chaleurs, Marie-Virginie s’est inquiétée, bébé ne mangeait plus ! « Le pédiatre m’a rassurée ; il m’a dit que c’était normal. L’appétit baisse. Par contre, il m’a recommandé de cuisiner des carottes et des pommes de terre plutôt que des légumes verts. Evidemment, il faut absolument éviter les diarrhées ! » Le soir, malgré les efforts de sa jeune maman pour aérer et faire baisser la température de sa chambre, Thibault a chaud ! « Il grogne un peu, alors parfois, on retourne au bain».

C.C.

– Le corps d’un nouveau-né contient – 75 % d’eau contre 60 % chez un homme.

Dermatologie

Sur la plage…

· Ne pas exposer les enfants de moins de trois ans. Après trois ans et jusqu’à dix ans les protéger avec un écran adapté, un chapeau, un tee-shirt et des lunettes.
· Les femmes enceintes doivent éviter le soleil, qui peut provoquer un masque de grossesse.
· Appliquez généreusement une crème solaire, renouvelez l’application régulièrement.
· Méfiez-vous des nuages, ils n’arrêtent pas les ultraviolets.
· Attention, certains médicaments peuvent provoquer des réactions solaires. Lire la suite

Maladies génétiques, Maladies rares

Supprimer de votre alimentation presque toutes sources de protéines animales et végétales. Cela vous paraît impossible ? Eh bien c’est le lot quotidien des enfants atteints d’une maladie génétique appelée la phénylcétonurie. Chaque année, 40 à 60 bébés (1 sur 14 000) naissent porteurs d’un gène défectueux qui les contraint à proscrire de leur assiette la viande, le lait, les oeufs, l’aspartame et à réduire leur consommation de féculents. Autrefois, les enfants atteints d’une forme grave de phénylcétonurie étaient condamnés à souffrir de déficience mentale et à vivre en institution. Aujourd’hui, la phénylcétonurie est traitée dès la naissance, l’enfant se développe normalement si l’on respecte le régime alimentaire spécifique qui lui est prescrit. Pour les familles, c’est un vrai combat au quotidien. Lire la suite

Maladies génétiques, Maladies rares, Témoignages

« Les adultes phénylcétonuriques sont des cobayes »

«Je suis né en avril 1975 à la maternité de la ville du Blanc dans l’Indre. La sage-femme a simplement dit à ma mère : «Votre enfant est débile !». Une rude entrée en matière. J’ai été transporté à l’hôpital de Poitiers, à 60 km de mon domicile. Le médecin craignait que mes parents ne respectent pas correctement le régime hypoprotéiné. J’y suis resté trois mois. Une fois à la maison, maman a suivi à la lettre les recommandations du médecin jusqu’à ce que j’atteigne l’âge de sept ans. Lire la suite

Maladies génétiques, Maladies rares, Témoignages

A Pussay (Essonne), les trois enfants de la famille Pelletier sont tous phénylcétonuriques. Régimes alimentaires drastiques et visites médicales sont le lot quotidien d’Angélique, 29 ans, leur maman.

Angélique n’avait que 19 ans lorsqu’elle a accouché de son premier enfant, Jordan. C’est par un coup de téléphone quelques jours après son retour à la maison qu’elle a été informée de la maladie de son fils. « En fait, Jordan avait sept jours quand on m’a demandé de me rendre d’urgence en consultation à l’hôpital d’Amiens. La secrétaire m’a un peu affolée, elle m’a dit que c’était urgent, que mon enfant risquait une déficience mentale. J’ai eu très peur ». En apprenant la maladie de son enfant, Angélique est catastrophée : « Le personnel n’avait pas l’air très informé, j’étais inquiète. On m’a parlé de régime, de protéines qui s’accumulaient, de risques de débilité. On m’a aussi dit que j’étais un porteur sain de la maladie, du coup j’ai culpabilisé du fait d’avoir transmis cette maladie à mon fils». Lire la suite

Maladies génétiques, Maladies rares

Les Feux follets, un lien fort

En 1997 l’association nationale d’aide aux enfants phénylcétonuriques fondée par les Caumon-Chotard a cessé -faute d’adhérents- de fonctionner. Entre-temps, le 27 juin 1995, l’association Les Feux follets s’était créée à Angers. Les fonds et les anciens adhérents de l’Anaep ont bénéficié aux Feux follets. La raison d’être de l’association est de transmettre des informations scientifiques et médicales par le biais des professionnels, de donner des conseils et des idées, de permettre aux familles de se rencontrer et d’échanger leurs expériences. Les Feux follets apportent un soutien moral et administratif aux familles. Lire la suite « Les Feux follets, un lien fort »

Maladies génétiques, Maladies rares

Une maladie connue depuis seulement 70 ans

En 1934, un médecin norvégien, le Docteur Yvar Asbjorn Folling, est le premier à décrire la phénylcétonurie (PCU). Il faudra ensuite attendre 1954 pour que le professeur Horst Bickel, de Heidelberg, établisse le régime pauvre en phénylalanine (une fillette de 3 ans dont le diagnostic de PCU avait été fait tardivement a présenté un comportement nettement amélioré après l’introduction du régime). La solution était donc là… Il restait encore à dépister la maladie pour que le régime puisse être mis en place le plus vite possible après la naissance. Et c’est en 1962 que le Docteur Robert Guthrie mit au point la méthode de dépistage. Introduit en France en 1966 par des initiatives privées (Lille, Lyon, Paris), puis bénéficiant d’une promotion par la société Evian, le programme de dépistage néonatal par le test de Guthrie a été repris en 1972 par l’association française pour le dépistage et la prévention des handicaps de l’enfant avant d’être généralisé à toutes les naissances dès 1978.

Gynécologie, Maladies des os

Comment prévenir l’ostéoporose

L’ostéoporose est une maladie générale affectant le tissu osseux. Il s’agit d’une diminution de la masse osseuse et d’une altération de sa micro-architecture conduisant à une fragilité excessive de l’os. L’incidence de la maladie augmente avec l’âge. La maladie concerne 30 % des femmes entre 60 et 75 ans et 50 % après 75 ans. Chez les hommes de plus de 50 ans, environ 15 % de cas. Chez la femme, le déséquilibre hormonal lié à la ménopause est un accélérateur du phénomène. Un traitement hormonal substitutif est très souvent nécessaire pour recréer cet équilibre et lutter contre l’ostéoporose. Mais attention, cette maladie est multifactorielle : génétique, nutritionnel, mécanique et hormonal. Pour les hommes et les femmes, une bonne hygiène de vie est indispensable pour prévenir le mal. Le docteur Bernard Cristalli, président de l’association des gynécologues et obstétriciens libéraux, revient sur cette maladie et distille des consignes pour prendre soin de son capital osseux et prévenir l’ostéoporose… A la clé, un enjeu de taille, son autonomie ! Lire la suite « Comment prévenir l’ostéoporose »

Gynécologie, Maladies des os, Témoignages

A 56 ans, Solange suit depuis 8 ans un traitement hormonal substitutif. « J’ai eu une préménopause banale. Mes menstruations se sont peu à peu réduites jusqu’à un arrêt total. J’ai eu quelques bouffées de chaleur la nuit, ce qui me réveillait. C’était assez gênant, mais il faut le dire, pas insupportable ». Travaillant dans le milieu médical, Solange était parfaitement informée des traitements médicaux. Lire la suite