En France, les ménages pauvres mangent moitié moins de fruits et de légumes (frais ou surgelés) que les autres. Des études européennes et américaines confirment que les revenus, le niveau déducation et le statut socio-économique conditionnent cette consommation. Avec une exception pour les pays gros producteurs et consommateurs (Grèce, Espagne, Portugal…), où les catégories sociales les moins favorisées restent de bonnes consommatrices.
Sources : Nutrinews Hebdo
INRA Magazine n° 3, janvier 2008
Catégorie : Alimentation
Une faible consommation de produits laitiers est associée à un plus grand risque de surpoids. Une conférence internationale qui sest tenue à Londres en janvier dernier a recensé plus de 30 études montrant que les produits laitiers (lait, yaourts, fromages) peuvent jouer un rôle pour conserver un poids stable et même pour perdre des kilos lors de régimes amaigrissants. Lexplication reposerait sur le calcium du lait et sur sa capacité à mobiliser les graisses.
Sources : Nutrinews Hebdo
www.dairyUK.org
Quelle est lorigine des préférences alimentaires des enfants ? Le programme de recherche Opaline (observatoire des préférences alimentaires du nourrisson et de lenfant) se charge détudier, de la naissance à deux ans, 300 tout-petits de la région de Dijon. Pour connaître leur alimentation, leur sensibilité aux odeurs, aux saveurs… Les goûts et les habitudes alimentaires se mettent en place très tôt. Il sagit dessayer de savoir ce qui les conditionne en particulier les expériences sensorielles précoces.
Sources : Nutrinews Hebdo
« Les vérités commencent à gagner contre les lobbys »
Paris le 14 mars 2008 – Pierre Meneton, chercheur à lINSERM, attaqué pour diffamation par le comité des salines de France – pour les avoir accusés de minimiser les risques de lexcès de selsur la santé, de désinformer les professionnels de santé et les médias – a été relaxé hier par le tribunal correctionnel de Paris. LAssociation Française des Diabétiques (AFD) se réjouit de cette décision, premier pas significatif pour une information objective dans le domaine de la nutrition et la reconnaissance dun enjeu majeur de santé publique. Nous espérons que cette décision sera suivie de mesures concrètes. Le début dune reconnaissance de cet enjeu de santé publique et une décision importante dans le combat pour une information objective
Cette décision est un signe fort pour celles et ceux qui, comme Pierre Meneton, luttent depuis des années pour informer sur les dangers de lexcès de sel sur la santé et qui défendent les intérêts de la santé publique contre les puissants intérêts économiques de certains.
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« Un énième rapport de l’OMS le confirme : nous mangeons trop salé et cela pose de graves problèmes pour notre santé. Publié durant les élections, ce rapport n’a pour l’instant pas eu grand écho. Et d’ailleurs, toutes les recommandations effectuées en ce sens depuis des années, n’ont jamais eu beaucoup d’effets. Serions nous condamnés à l’excès de sel ? Peut-être que oui. »
LAssociation Française des Diabétiques (AFD) soutient le chercheur Pierre Meneton, chercheur à lINSERM, attaqué pour diffamation par le lobby du sel, dont le procès aura lieu au Tribunal de Grande Instance de Paris (17e chambre) le jeudi 31 janvier prochain à 13h30. Alors que les conséquences néfastes sur la santé de lexcès de sel ont été prouvées par dinnombrables travaux scientifiques, il semblerait bien que les intérêts économiques de certains bloquent toujours lintérêt général de tous.
LAssociation Française des Diabétiques (AFD) annonce le lancement officiel des rencontres « Eclairer sur la pompe » ce jeudi 24 janvier 2008 à 10h
> LAFD SE MOBILISE POUR UNE MEILLEURE CONNAISSANCE DE LA POMPE À INSULINE, THÉRAPIE QUI AMÉLIORE LA QUALITÉ DE VIE AU QUOTIDIEN DES DIABÉTIQUES.
> SIGNATURE DU 1 ER PARTENARIAT ENTRE LAFD ET LES FABRICANTS ANIMAS NOVALAB, MEDTRONIC, ROCHE DIAGNOSTICS ET SMITHS MEDICAL COZMO, POUR UNE INFORMATION INDÉPENDANTE ET GLOBALE.
Avec la participation de :
Gérard Raymond , Président national de lAFD,
AnneLaure Pham, Directrice générale de lAFD,
Docteur Jean-Pierre Riveline, Diabétologue à lhôpital de Corbeil-Essonnes (91) et membre du conseil scientifique de lAFD,
Témoins porteurs de pompes et dirigeants dassociations locales de lAFD, organisateurs des rencontres « Eclairer sur la pompe »,
Les représentants dAnimas Novalab, Medtronic, Roche Diagnostics et Smiths Medical Cozmo qui signeront officiellement leur partenariat pour cette opération.
Thèmes :
La pompe à insuline : un progrès pour la qualité de vie et le traitement des personnes diabétiques ? Quels en sont les avantages et les conditions ? Pourquoi la France est-elle en retard par rapport à dautres pays ?
Présentation des rencontres et du site internet www.eclairersurlapompe.fr
Indépendance et neutralité de linformation donnée aux patients : une priorité de lAFD
Dans quelle mesure le développement de cette thérapie représente un enjeu économique dans la réforme de notre système de santé ?
LObservatoire du Samusocial de Paris, lAssociation Française des Diabétiques (AFD) et lAssociation de langue française pour létude du diabète et des maladies métaboliques (ALFEDIAM) publient des recommandations pour la prise en charge du diabète chez les personnes en grande précarité, suite à la réunion de consensus organisée sous le haut patronage de la Direction Générale de la Santé en octobre dernier. Face à une prévalence du diabète plus élevée, des complications majeures plus fréquentes (17% damputations), reflets dune prise en charge souvent mal adaptée, ces 3 structures ont décidé dassocier leurs compétences pour améliorer la prise en charge du diabète et mieux informer les acteurs concernés (professionnels de santé, travailleurs sociaux, associations daide aux sans abri ).
Six associations réunies, dont l’UFC-Que Choisir, l’Association Française des diabétiques (ZAFD), les associations de restauration collective ANDERM et CCC, ainsi que les associations de parents d’élèves PEEP et FCPE, ont rédigé une lettre ouverte à Roselyne Bachelot afin de lui soumettre sept propositions pour lutter contre la dramatique progression de l’obésité infantile dont le taux de croissance annuel est de 5,7%. 1,5 million de petits Français sont touchés par ce fléau. Parmi les sept propositions émises, un doublement de l’aide publique pour améliorer l’attractivité des fruits et légumes a été demandé, tout comme une hausse de l’aide à la recherche pour améliorer la qualité nutritionnelle des produits vendus en magasins. Autre point fort : les associations demandent que des recommandations nutritionnelles soient imposées à la restauration scolaire, par arrêté, et qu’un diététicien soit présent dans chaque établissement scolaire. Enfin, un encadrement des publicités télévisées et le retrait des confiseries au niveau des caisses des supermarchés ont été demandés.
« 25% des adultes se plaignent dallergies alimentaires, en réalité à lissue des tests, seuls 2% sont effectivement intolérants ». Si les idées reçues en matière de santé sont nombreuses, les allergies alimentaires sont dans le peloton de tête. Elles terrorisent les parents qui, à la moindre suspicion, suppriment, purement et simplement, laliment des menus. Erreur ! « Cette éviction totale nest pas une bonne chose, car si un jour lenfant consomme par inadvertance laliment, la réaction allergique (lintolérance) sera amplifiée. Avant de lexclure, il faut avoir la certitude quil est allergène et donc pratiquer un test chez un allergologue, cela peut se faire dès le premier mois de vie de lenfant» affirme Fabienne Rancé, chef du service consultation et hospitalisation de pneumologie et dallergologie pédiatrique du CHU de Toulouse. « Il faut distinguer les allergies de lenfant et celles de ladultes. Chez lenfant, elles guérissent avec lâge. Chez ladulte, cest plus complexe surtout quil y a des allergies croisées. Il ne faut pas dramatiser, les chocs anaphylactiques sont très rares (5%) ».
Interview du professeur Fabienne Rancé, pédiatre allergologue au CHU de Toulouse.
Docteur Fabienne Rancé, quels sont les principaux aliments allergisants ?
« Le lait les ufs et larachide. Ce sont des constantes dans le monde entier. Après par nation, par continent, il y a des particularités liées à la consommation de tel ou tel plat. En France, les noisettes et les kiwis arrivent en tête. En Asie, cest le poisson. En Polynésie française il ny a pas détudes épidémiologiques donc il est difficile de connaître les allergènes. Si lon se réfère au mode de vie des Polynésiens, je pense que ce sera les poissons et les crevettes.».
En Europe, il existe une réglementation stricte sur linformation aux consommateurs notamment sur les emballages des produits finis. Les fabricants doivent sy soumettre et mentionner la présence de lun des 12 allergènes les plus fréquents. En Polynésie française, cette réglementation ne sapplique pas, comment faire ?
« Cest difficile. Les produits importés viennent de divers continents tous nont pas les mêmes réglementations. Aux États-Unis par exemple la liste des allergènes en mentionne huit. En Asie, je ne crois pas que ce soit obligatoire, ici non plus».
Cest une difficulté supplémentaire pour les parents ?
« Oui sils donnent des plats transformés (cuisinés), lorsque lon a des doutes et que son enfant est allergique au lait de vache, aux ufs ou à larachide, il vaut mieux cuisiner ! Il ne faut pas avoir peur dalimenter son enfant. Il faut suivre ses allergies, faire des tests régulièrement pour vérifier sa tolérance»

