En France, les ménages pauvres mangent moitié moins de fruits et de légumes (frais ou surgelés) que les autres. Des études européennes et américaines confirment que les revenus, le niveau d’éducation et le statut socio-économique conditionnent cette consommation. Avec une exception pour les pays gros producteurs et consommateurs (Grèce, Espagne, Portugal…), où les catégories sociales les moins favorisées restent de bonnes consommatrices.
Sources : Nutrinews Hebdo
INRA Magazine n° 3, janvier 2008

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