Dons d'organe, de sang

Mme Amilhat et le chirurgien qui l'a opérée il y a 26 ans.Vingt six ans après une double greffe cœur-poumons, Anne-Marie Amilhat, 65 ans est en pleine forme. La double transplantation dont elle a bénéficiée, une première en France, lui a sauvé la vie. Jeudi pour célébrer cet exploit médical relevé en 1988 par l’équipe du Pr Philippe Dartevelle au centre chirurgical Marie Lannelongue, une réception a rassemblé greffés et médecins. « Avant, j’étouffais. Faire les courses était devenu un calvaire, et même passer le balai », témoignait Anne-Marie. C’est simple à l’époque : « Elle ne pouvait plus rien faire », confie son mari, « Elle était livide ». A 39 ans, Anne-Marie, mère de famille ariégeoise est dans une impasse. Elle souffre d’une hypertension artérielle pulmonaire au stade terminal, seule une greffe du cœur et des poumons peut la sauver. Elle accepte l’opération, malgré les risques et ils sont réels. Jamais en France la double transplantation n’a été réalisée, c’est un défi médical, une technique difficile, audacieuse mais salvatrice, l’espoir d’une vie meilleure. Toute sa région se mobilise pour collecter des fonds, Anne-Marie n’oubliera jamais « cet élan de solidarité qui l’a beaucoup aidée dans cette aventure ».

Vingt six ans plus tard, la transplantation est une pratique médicale courante qui sauve de très nombreuses vies. Certes les traitements anti-rejets sont lourds mais ils permettent de faire des projets, de voyager, de travailler, de voir ses enfants grandir… De vivre tout simplement !

Alimentation, Obésité

Le conseiller de Michelle Obama dans sa campagne de lutte contre l’obésité, Franck Hu, membre de la Chaire Internationale sur le Risque Cardiométabolique (ICCR) lors de son premier passage en France alerte sur les dangers que constituent les boissons sucrées sur la santé. Les résultats de l’étude du professeur Franck Hu, Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard (Ecole de Santé Publique de Boston) ne révolutionnent pas nos connaissances en matière de diététique, bien sûr, mais ils accusent fermement les sodas d’être une cause majeure d’une obésité mondiale galopante. Des boissons extrêmement sucrées qui s’invitent à la table des familles, remplissent les verres des enfants dès le plus âge, parfois même dans des biberons ! Dents de lait cariées, puis obésité infantile guettent cette génération de jeunes qui n’a pas eu le goût de l’eau. Seule boisson capable de désaltérer.

Crédit photo : Obesity : Parlonssante.com
Crédit photo : Obesity : Parlonssante.com

Ces boissons sucrées, des « douceurs » qui devraient être considérées comme des confiseries à consommer de façon exceptionnelle et surtout pas quotidienne. L’étude démontre que consommer un soda par jour fait prendre 5kg par an au consommateur ! La difficulté rencontrée par certaines familles, on le voit notamment dans des territoires ultramarins comme la Polynésie est liée au pouvoir d’achat, une faiblesse que les industriels ont bien compris. Les sodas sont moins coûteux que les eaux minérales, ce qui n’aide pas à leur consommation chez les plus modestes !

Les dernières études réalisées en 2014 par Franck HU, Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard, Ecole de Santé Publique de Boston) révèlent que 30% de la population mondiale est en surpoids. En exclusivité française, il a partagé les résultats de la nouvelle étude Predimed sur les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen.

UN CHIFFRE INQUIETANT : 2 MILLIARDS DE PERSONNES EN SURPOIDS DANS LE MONDE

« Les boissons sucrées sont fortement responsables du nombre de cas d’obésité dans le monde. Elles ne procurent pas l’effet de satiété que l’on retrouve dans les aliments et stimule l’appétit vers des aliments caloriques » indique le professeur dans les conclusions de son étude.

Un soda en chiffres :
1 cannette de soda représente 10 cuillères à café de sucre.
Augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants).
Augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour.
Augmentation du poids de 5Kg/ an en consommant une cannette de soda/jour.

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LES RECOMMANDATIONS DU PR. FRANK HU

Comment réduire sa consommation de boissons sucrées ?

« Il faut réduire l’apport calorique dans les boissons de façon naturelle. Les boissons sucrées ne sont pas à bannir catégoriquement, c’est un plaisir qui doit être consommé occasionnellement. Les jus de fruits sont également des boissons dont la teneur en sucre est importante et qui ont un effet sur l’augmentation des risques d’obésité. Toutefois, ils peuvent servir à court terme de boissons de substitution pour passer des boissons sucrées à l’eau. Les boissons light sont à consommer avec modération car elles suscitent l’envie de consommer du sucre et leurs effets sur la santé sur le long terme sont encore méconnus ».

Le Pr. Frank HU préconise la consommation de thé et de café sans sucre. Les dernières études menées par le Pr. HU prouvent que le café a un impact positif sur la réduction des risques de diabète de type II. L’une des pistes à explorer pour les gouvernements est sans doute la taxation des sodas, un dossier qui engendre tensions et pressions de la part des industriels. Mais certains pays sont allés au bout de cette démarche, ainsi le Mexique qui taxe à hauteur de 8% les sodas. C’est un premier pas qui déjà a fait baisser leur consommation dans le pays.

Retrouvez une vidéo de la rencontre avec le professeur HU ici !

Ebola

Le bilan des morts du virus Ebola en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone s’élève à 4 950 personnes -selon l’OMS- sur les 13 567 cas recensés depuis le début de l’épidémie dans les six pays touchés (Guinée, Libéria, Mali, Sierra Leone, Espagne et États-Unis d’Amérique) et 2 pays précédemment touchés (Nigéria, Sénégal).

« Les nouveaux cas sont en recul dans certains secteurs de Guinée, du Liberia et de Sierra Leone, mais continuent à progresser rapidement dans d’autres », annonce l’agence des Nations unies dans un communiqué, soulignant en outre l’importance « cruciale » des mesures de prévention dans les pays voisins.

Acheminement du matériel de laboratoire de l'OMS en République démocratique du Congo.
Acheminement du matériel de laboratoire de l'OMS en République démocratique du Congo.

Jusqu’ici, 523 agents de santé ont été infectés par le virus Ebola. On en dénombrait alors 82 en Guinée, 299 au Libéria, 11 au Nigéria, 127 en Sierra Leone, 1 en Espagne et 3 aux États-Unis d’Amérique (2 infectés dans ce pays, et 1 infecté en Guinée). Au total, 269 agents de santé sont décédés. L’OMS mène actuellement des investigations approfondies afin de déterminer la cause de l’infection dans chaque cas. Des éléments indiquent déjà qu’une proportion importante d’infections s’est produite hors des lieux de traitement et de soins des patients infectés. Des vérifications d’assurance qualité de la lutte contre l’infection sont en cours dans chaque unité de traitement Ebola dans les trois pays où la transmission est intense. Parallèlement, tous les efforts sont faits pour garantir un vaste approvisionnement en équipements de protection individuelle optimale à tous les centres de traitement Ebola, et pour assurer la formation et fournir les recommandations visant à réduire au minimum le risque auquel les agents de santé sont exposés.

Les médecins évoquent les peurs des populations face au virus. Certains refusent de se faire soigner, d'autres meurent rien qu'en apprenant qu'ils sont malades.
Les médecins évoquent les peurs des populations face au virus. Certains refusent de se faire soigner, d'autres meurent rien qu'en apprenant qu'ils sont malades.

Pour mieux appréhender la gestion de la maladie sur place et les réactions de la population, une vidéo réalisée par l’OMS en République démocratique du Congo. A lire ici

Ebola, Vaccination

Second essai en Suisse d’un vaccin expérimental contre le virus Ebola

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) se félicite de l’approbation par Swissmedic, l’autorité de réglementation suisse pour les produits thérapeutiques, d’un second essai en Suisse d’un vaccin expérimental contre le virus Ebola. Cet essai sera dirigé par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Si le vaccin est jugé sûr, des essais à plus grande échelle seront entrepris dans les pays africains dès le mois de janvier 2015.

Lire la suite « Second essai en Suisse d’un vaccin expérimental contre le virus Ebola »

Kinésithérapie

Manifestation du 5 novembre 2014 à Paris.
« On vous aide à marcher, aidez-nous à avancer » Dans les rues de la capitale, mais aussi en province, les étudiants masseurs-kinésithérapeutes ont manifesté ce mardi 5 novembre pour réclamer une refonte de la formation et la revalorisation du diplôme d’État – jusqu’ici reconnu à bac + 2 – au niveau master (bac+5). Une requête faite auprès du ministère de la Santé depuis plusieurs années… Les étudiants demandent la création d’une 4e année d’études professionalisantes (un Master) et l’harmonisation du système de sélection via les universités. « Beaucoup de kiné qui sortent avec un diplôme font des remplacements en sortant car ils ne sentent pas assez préparés, ils manquent de confiance en eux pour ouvrir leur cabinet. Non, aujourd’hui, on n’est pas assez préparés quand on sort avec nos diplômes explique une étudiante lors du défilé en direction de l’assemblée nationale.
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« Les programmes sont surchargés, confie une autre jeune femme de la Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie (Fnek). En trois ans, c’est trop dur ! » Avec plus de 40 heures d’enseignement par semaine, la formation correspond à plus de cinq années universitaires condensées en trois ans. « On a un système de cours qui n’a pas été changé depuis 1989, surenchérit un étudiant en kinésithérapie. On veut changer cela une quatrième année d’études professionnalisantes et une année de sélection harmonisée car universitaire ». Les étudiants arguent les différences de cursus au sein même de la communauté européenne : « On ne veut pas être les cancres de l’Europe », martelaient les haut-parleurs. Pour le patient, « ce sera plus de sécurité car nous serons mieux préparés avec des stages notamment ». A l’issue de la manifestation, une délégation a été reçue, un arbitrage interministériel est attendu la semaine prochaine, mais déjà, la ministre de la Santé a regretté que l’on considère : « que pour pouvoir exercer un métier, il faut qu’on ait un nombre d’années d’études le plus élevé possible ». De leur côté, les étudiants ont promis de battre le pavé de nouveau s’ils n’obtiennent pas d’avancée.

Voir la vidéo de la mobilisation ici

Alimentation

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Tartines de pain grillées ou non, agrémentées de beurre et de confiture accompagnées de café ou de thé, d’un verre de jus de fruits et de lait, c’est le menu du petit déjeuner traditionnel à la française, une tradition menacée aujourd’hui. Les Français sont de plus en plus nombreux à « sauter » ce repas pourtant essentiel. Ceux qui le prennent, réduisent le temps de ce repas à 10 mn, alors qu’il en faudrait le double. Pour plaider la cause du petit dej’ (et de leurs activités bien sûr), des industrielles, des artisans ont lancé un manifeste pour sauveur le petit-déjeuner. C’est la dernière enquête du CREDOC sur les Comportements et Consommations Alimentaires en France (CCAF 2013) qui a mis en évidence une dégradation généralisée de la prise quotidienne du petit-déjeuner. 29% des enfants sautent au minimum un petit-déjeuner par semaine, alors qu’ils n’étaient que 11% dix ans plus tôt. Une érosion également constatée chez les adultes : 21% n’en prennent pas au moins une fois par semaine, contre 11% en 2003.

« Ce déclin est à la fois paradoxal, puisque 93% des Français estiment que ce repas est indispensable pour l’équilibre alimentaire quotidien, et problématique car le petit-déjeuner est le premier repas qui conditionne la suite de la journée », remarquent les auteurs de l’étude menée en mars dernier.

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Redoutant la poursuite du déclin du petit-déjeuner et ses conséquences en matière de santé publique, en particulier pour les enfants, les Professionnels des jus de fruits, du lait, du pain, des confitures appellent à la mobilisation. Représentés par UNIJUS, Union Nationale Interprofessionnelle des Jus de Fruits, Syndilait, Organisation professionnelle des fabricants de laits de consommation liquides, la Fédération des Artisans Boulangers-Pâtissiers de Paris, le groupe « fruits » de la FIAC (Fédération des industries d’aliments conservés) et en partenariat avec le Club de la Table Française, ils lancent un Manifeste en faveur de la promotion du « Petit-Déjeuner à la française ».

Non classé

Depuis 2012, une association lutte pour la reconnaissance de la maladie de Lyme comme pathologie de santé publique. A l’origine de ce mouvement, une femme, Judith Albertat, femme pilote qui voit son état de santé se dégrader soudainement. Elle consulte de nombreux médecins mais aucun ne croit à ses étranges maux. Elle décide de se battre et va progressivement découvrir qu’elle souffre de la maladie de Lyme. L’association « Lyme Sans Frontières » milite auprès des autorités sanitaires françaises pour qu’une information du grand public, mais aussi et surtout une formation des médecins à cette pathologie soit menée en France. La prise en charge rapide permet de préserver la bonne santé des patients et non de l’impacter de façon chronique pour la vie. Par manque d’informations et de formations, trop de médecins tâtonnent à poser le diagnostic ce qui peut retarder la prise en charge des patients.

La maladie de Lyme c’est quoi ?
La maladie de Lyme est causée par une bactérie appelée Borrelia burgdorferi. Cette bactérie est transportée par certaines tiques qui la transmettent ensuite à un hôte par morsure. Cette bactérie est généralement présente chez la souris, l’écureuil, le tamia, la musaraigne et d’autres petits mammifères. Chez les humains, la maladie de Lyme peut se manifester par une série d’effets prenant la forme d’éruptions cutanées et de symptômes pseudogrippaux dans les cas bénins et, dans les cas graves, de symptômes très marqués affectant les articulations, le cœur et le système nerveux. La plupart du temps, la maladie peut être traitée efficacement, surtout si elle est diagnostiquée à un stade précoce.

La maladie de Lyme est une préoccupation professionnelle pour les personnes qui travaillent à l’extérieur notamment dans les zones boisées, mais le risque de contracter la maladie est également présent chez toute personne qui passe du temps en plein air.

Aux États-Unis, la maladie de Lyme est la plus fréquente de toutes les maladies transmises par « vecteur ». (Le terme vecteur désigne tout insecte ou arthropode qui transporte et transmet un organisme pathogène comme un virus, une bactérie, etc.)

Quels sont les signes de la maladie ?
Les morsures de tiques sont généralement indolores et passent souvent inaperçues. Quant aux signes et symptômes de la maladie de Lyme, ils varient considérablement d’une personne à l’autre. Au premier stade de la maladie, l’un des signes précoces d’infection se manifeste par une éruption cutanée ayant l’aspect d’une cible,maladie-de-lymeformée d’un petit point rouge qui grossit petit à petit en formant des anneaux autour du site de la morsure (c’est ce que l’on appelle un érythème migrant). D’autres types d’éruptions cutanées peuvent aussi se manifester. Cela dit, ce type de manifestation n’est pas présent dans tous les cas de la maladie de Lyme. Des éruptions cutanées sont signalées chez 70 % à 80 % des personnes infectées et peuvent chuter à aussi peu que 30 % à 50 % des adultes et moins de 10 % des enfants. L’éruption cutanée peut survenir dans un délai de trois jours à un mois après l’infection. Des photos de différents types d’éruptions cutanées sont affichées sur le site des Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

Les autres symptômes de la maladie de Lyme englobent ce qui suit :
•fatigue
•frissons
•fièvre
•maux de tête
•douleur musculaire et articulaire
•enflure des ganglions lymphatiques

La maladie peut évoluer pour entrer dans une « seconde phase » pouvant durer plusieurs mois : c’est là le deuxième stade de la maladie, qui se caractérise par les symptômes suivants :
•migraines
•faiblesse
•éruptions cutanées multiples
•douleur ou raideur des articulations (comparable à de l’arthrite)
•rythme cardiaque anormal
•fatigue extrême

Au troisième stade, la maladie se manifeste par de l’arthrite chronique et des symptômes neurologiques, y compris des maux de tête, des étourdissements, des engourdissements et une paralysie.

La maladie de Lyme est cependant rarement mortelle. La maladie de Lyme peut être difficile à reconnaître : c’est pourquoi elle est souvent confondue avec d’autres maladies. Il importe que les personnes qui pensent être atteintes de la maladie de Lyme consultent leur médecin.

Peut-on traiter la maladie de Lyme ?
Dans une majorité de cas, oui. Les antibiotiques peuvent être efficaces pour traiter la maladie de Lyme, surtout lorsque le traitement est administré sans tarder. Les cas qui en sont aux derniers stades de la maladie peuvent toutefois être difficiles à traiter et évoluer vers une maladie chronique.

Pourquoi adhérer et soutenir l’association Lyme sans frontières ?
« Parce qu’aujourd’hui encore, dans notre pays, nombre de malades souffrent en silence, non diagnostiqués ou mal soignés. Parce que souvent leurs familles sont désemparées. Parce qu’il est inacceptable que dans le pays des droits de l’homme, des professionnels de santé qui ouvrent de nouvelles voies pour les diagnostics et les soins soient victimes d’intimidation et traités en parias.

L’objet de l’association a été défini dans ses statuts le 24 mars 2012 comme suit : promouvoir la recherche et l’information sur les diagnostics et les soins de la maladie de Lyme, défendre les personnes concernées par la maladie de Lyme.

Nous souhaitons la levée du déni de la maladie de Lyme (ou borréliose de Lyme) et sa reconnaissance officielle, y compris dans sa forme chronique, pour que tout malade puisse être diagnostiqué le plus rapidement possible, pour éviter la douloureuse et longue errance chez des médecins spécialistes (errance par ailleurs très coûteuse pour le malade et la sécurité sociale), pour que tout malade puisse avoir accès à la forme de soins de son choix.

Nous nous battrons pour cela par tout moyen légal. Une pétition initiée par le collectif « Lyme Sans Frontières » ( qui a précédé l’association « Lyme Sans Frontières » ) est en ligne depuis le 5 mars 2012, vous pouvez la signer sur le site de l’association : associationlymesansfrontieres.com »

Association Lyme Sans Frontières, Maison des Association 1A place des Orphelins 67000 Strasbourg Email : associationlymesansfrontieres@gmail.com www.associationlymesansfrontieres.com

Neurologie

Sur la piste de la stimulation magnétique transcrânienne… La clinique Bretéché et le Centre hospitalier universaire de Nantes organisent un temps d’échanges et d’information sur les avancées de la recherche concernant la maladie d’Alzheimer. Le samedi 22 novembre, la Journée Alzheimer permettra de découvrir un nouveau protocole de soins et, en exclusivité européenne, la machine NeuroAD, acquisition de la Clinique Bretéché, dont la stimulation magnétique transcrânienne et l’approche multi-thérapeutique visent à ralentir le déclin des fonctions cognitives sur des patients détectés de manière précoce. Cette journée dédiée aux professionnels puis au grand public se déroulera à la Cité des Congrès de Nantes :
9h – 12h : Conférence médicale. Une rencontre dédiée aux professionnels de la santé.

14h30 – 17h : Conférence publique. En accès libre, dans la limite des places disponibles
Info et inscriptions : www.journee-alzheimer.fr

Cancérologie / Oncologie

calendrier-2015 - Michel Drucker parrain de l'opération. Copyright ©David Ken.
Pour l’année 2015, la Ligue contre le cancer a décidé de mettre à l’honneur sourire, vitalité et solidarité ! Au rendez-vous : 12 stars, fidèles soutiens de l’association comme Michel Drucker, parrain de cette édition 2015, Laura Flessel, Michel Leeb, Mareva Galanter, Nikos Aliagas, Julie Zenatti, Vanessa Demouy, Bruno Solo ou encore Stéphane Plaza… transmettent, à travers ce calendrier des messages optimistes afin d’aider celles et ceux qui luttent quotidiennement contre la maladie. Au menu : 12 recettes de soupes faciles et gourmandes réalisées en collaboration avec le chef Jean Imbert. Tous les bénéfices des ventes sont reversés à la Ligue contre le cancer.
Mareva-galanter Copyright ©David Ken.
« Chaque année, nous imaginons un calendrier innovant et créatif. Pour l’année 2015, avec 12 recettes de soupes modernes et originales et 12 personnalités engagées, nous avons voulu transmettre un message de solidarité fort. Ce calendrier se doit d’être dans toutes les cuisines ! La vente de ce produit nous permet de pérenniser nos actions dans les mois et les années à venir. En l’achetant, vous contribuez concrètement à financer nos actions », explique le professeur Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer.

Disponible dès maintenant auprès du Comité départemental de la Ligue contre le cancer le plus proche de chez vous ou sur www.ligue-cancer.net au prix de 5 € TTC (hors frais de port).

Maladies infectieuses

Du 12 au 14 novembre, Tahiti accueillera un séminaire du Pacific Network for Science Technology and Innovation (PACE-NET). C’est l’Institut Louis Malardé (ILM) qui est missionné pour assurer l’organisation de l’événement. Lancé officiellement le 2 septembre 2013, pour une durée de trois ans, dans le cadre du programme de coopération Union Européenne/région pacifique, le programme PACE-NET a pour objectif de favoriser le dialogue et de renforcer la coopération scientifique et technique entre l’Europe et la région Pacifique.

« Ce séminaire, qui réunira une cinquantaine de participants, médecins, chercheurs, représentants des organisations internationales de santé publique ou autorités sanitaires de la Région Pacifique, prend un intérêt particulier au regard de l’intensification des phénomènes épidémiques que connaît la région Pacifique (dengue, zika, chikungunya) », indique dans un communiqué de presse le gouvernement de Polynésie française avant de préciser « . A l’issue du séminaire, une session d’information sur le dispositif européen de financement des projets de recherche & développement Horizon 2020 sera organisée à l’intention des institutions de la Polynésie française et des acteurs locaux.