Cancérologie / Oncologie, La recherche médicale

Afin d’améliorer la prise en charge du cancer colorectal opéré en région parisienne, l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris-AP-HP a mis en place une collecte de données issues de près de 20 services de l’AP-HP et comprenant 150 paramètres différents sur 2000 patients. L’analyse s’est révélée complexe en raison du volume de données -300 000- à analyser et de leur hétérogénéité. L’expertise a été confiée à la société Quinten laquelle -grâce à son expérience dans l’analyse de données médicales- a extrait deux premières hypothèses qui pourraient donner lieu à des avancées majeures tant en matière de dépistage que de traitement chirurgical.

Lire la suite

Alimentation, à lire

Dans son dernier ouvrage « FAT, pourquoi on grossit », Gary Taubes, un journaliste scientifique américain remet en cause toutes les bases des préconisations nutritionnelles en expliquant les raisons physiologiques de la prise de poids. Selon lui, les régimes pauvres en graisse et en calorie seraient responsables de l’explosion de l’épidémie d’obésité mondiale. Pire, il démontre que l’exercice physique n’est pas la « clef » de la perte de poids ! De quoi ébranler toutes les théories nutritionnelles, Les « Bougez mangez équilibré » et autres Programme national nutrition santé…

fat

« Manger des aliments peu gras ne va pas te faire perdre du poids à long terme », clame Gary Taubes dans son dernier ouvrage « Fat, pourquoi on grossit ! ». « Tu peux perdre un peu de poids au début, mais au bout de six mois, tu commences à le reprendre. Pourtant, depuis 40 ans on a dit aux Américains de manger moins de graisses et de calories. Le résultat c’est que nous n’avons jamais été aussi gros et autant malades du diabète ». Pour le journaliste, nous grossissons parce que nous déréglons notre tissu adipeux. Ce sont des nutriments particuliers de l’alimentation qui en sont la cause. Les sucres !

« Pain, pâtes, féculents… ce sont les glucides qui nous font grossir »

« Une fois que les gens ont cru que les graisses nous rendaient malades, la pensée dominante, c’est qu’au lieu de manger des graisses nous devrions manger un paquet de glucides. Donc, la base des préconisations nutritionnelles est de manger tous les jours des féculents – pâtes, pain, pommes de terre. Fait intéressant, jusqu’aux années 1960, l’opinion dominante en science et en médecine, mais aussi dans la population, c’est que les glucides faisaient grossir. C’est ce que pensait ma mère. Il y a un titre d’un article d’un journal médical des années 1960 que j’aime, c’est que « Toutes les femmes savent que les glucides font grossir. » Ce qui est drôle, c’est qu’ils avaient raison. Ces sucres nous engraissent. Et dans les années 1960, au moment même où on comprenait pourquoi les glucides étaient mauvais pour la santé, nous avons jeté le paradigme et l’avons remplacé par l’idée que les féculents sont des aliments diététiques et sains, bons pour la ligne et le cœur. Pas étonnant que cela corresponde au début de l’épidémie d’obésité », confiait Gary Taubes à nos confrères du site LaNutrition.fr

Autre clef de voûte de la politique de santé publique : l’exercice physique ne fait pas maigrir ! « Tu ne peux pas prendre une personne sédentaire et l’obliger à faire de l’exercice et s’attendre à ce que la graisse fonde et que cette personne soit mince. Tu ne peux pas affamer une personne obèse, pas plus que tu ne peux transformer un basset en lévrier en le forçant à courir. Tu te retrouveras avec un basset épuisé et affamé. Et au fil du temps, s’il a accès à la nourriture, ce basset reprendra du poids parce que c’est sa nature. La même chose est vraie pour ceux d’entre nous qui sont gras, mais cette nature dépend de l’environnement alimentaire – un environnement riche en glucides ».

Les produits « allégés » en graisse mais gavés de sucres !

Selon Gary Taubes la solution à la perte de poids, ne se trouve pas non plus dans les produits « allégés » dans les quels on a remplacé la graisse par des glucides. « Donc, si tu manges des céréales avec du lait écrémé et des yaourts zéro pour cent, tu manges d’une manière qui favorise l’adiposité. Si tu supprimes les glucides, tu peux être considérablement plus mince ». Donc selon ce spécialiste pour garder la ligne, limitons notre consommation de féculents (pâtes, riz, pommes de terre, pain) et surtout veillons à contrôler les sodas, les bonbons, les gâteaux… Des aliments sucrés qui ne doivent pas être consommés plus d’une fois par semaine. Cuisons donc légumes, viandes, œufs et poissons à notre convenance sans stigmatiser les graisses utiles notamment pour le bon fonctionnement du cerveau. Enfin, bien sûr évitons de saucer et de tartiner la mayonnaise… Préférons beurre et huile végétale à la margarine, produit raffiné néfaste pour notre santé cardio-vasculaire. En bref, si vous avez 4 ou 5 kg à perdre supprimez tous les sucres et consommez tous les autres produits avec modération !

« Fat, pourquoi on grossit » disponible en librairie ou sur le web sur Lanutrition.fr mais aussi sur Amazone.

Alimentation, Médecines naturelles

Lyon, lundi 24 novembre – Salon Vivez Nature – Eurexpo Lyon/Chassieu
A 11 h : Conférence « Peut-on faire confiance aux compléments alimentaires » par Brigitte Karleskind auteure du « Guide pratique des compléments alimentaires »
A 14 h 45 : Conférence « Retrouver un sommeil réparateur grâce aux compléments alimentaires » par Brigitte Karleskind auteure de « Indispensable mélatonine ».

Lille, samedi 29 novembre – Salon Naturabio – Grand Palais
A 17 h 30 : Conférence « L’accompagnement au naturel des étapes de la vie d’une femme » par Angélique Houlbert auteure de « Stress les solutions naturelles ».

Néphrologie

Alzheimer : 146 000 Euros pour encourager la recherche

Qu’on les nomme « coquilles » ou « fautes de frappe », les relectures hâtives des articles ou communiqués de presse peuvent engendrer des contre-sens malheureux… Ainsi le communiqué de presse de la Fondation Médéric Alzheimer, acteur majeur dans l’amélioration de la prise en charge de cette maladie, qui débute son propos ainsi : « Paris le 19-Novembre 2014. Animée par la volonté de faire progresser la maladie d’Alzheimer et mieux accompagner le malade et ses aidants…  » Oups !

Cette maladresse n’enlève rien bien sûr à l’action de cette Fondation qui, au lendemain de l’officialisation du plan Maladies neuro-dégénératives, a remis ses Prix et bourses à 26 lauréats dans 3 catégories (Prix Donateurs, Prix Initiatives locales et Prix de thèse et bourses doctorales) et a annoncé un soutien financier à hauteur de 146.000€. La remise de ces Prix constitue l’occasion de distinguer et récompenser des porteurs de projets, d’initiatives originales plus que jamais indispensables, en l’absence de traitement médical efficace.

Les principaux lauréats sont :
l’Accueil de jour – Ehpad La Buissaie – Murs Erigné (49) pour son action sur les rencontres intergénérationnelles – Grand prix donateurs.
le Centre de Prévention des Alpes – Grenoble (38) pour ses activités de maintien du lien social – Prix Initiatives Locales.
le Pôle Chirurgie du CHU de Douai (59) pour la mise en place d’une prise en charge adaptée aux personnes ayant des troubles cognitifs – Prix en partenariat avec la Fédération Hospitalière de France.

les 2 prix de thèse :
Cécile Martin
« Concurrence, prix et qualité de la prise en charge en EHPAD en France. Analyses micro économétriques » Université Paris-Dauphine. Véronique Germain-Mondon « La récupération du nom propre d’une personne. Éléments fondamentaux sur les informations sémantiques en mémoire et éléments appliqués pour la prise en charge de la maladie d’Alzheimer » Université Blaise- Pascal de Clermont-Ferrand.
le prix éthique et société : Sophie Sénéchal pour son mémoire intitulé « un cadre gigogne pour l’expression d’une identité » Université Paris-Descartes.

Hôpital

« CHU de Toulouse » une appli pour guider les usagers !

Le centre hospitalier universitaire de Toulouse qui regroupe plusieurs établissements implantés au nord et au sud de Toulouse joue à fond la carte des nouvelles technologies. Plus de 3800 médecins et 10 600 personnels hospitaliers accueillent chaque année 230 000 malades et 660 000 consultants. Désormais ils pourront télécharger gratuitement sur leur smartphone l’application « CHU Toulouse » et se tenir informer de l’offre de soin, suivre l’actualité de l’hôpital, mais aussi prendre un rendez-vous avec un médecin !
chu-toulouse
« Ce nouvel outil s’intègre dans un dispositif d’ouverture du CHU sur son environnement (professionnels de santé, usages, associations…) tout comme d’autres e-services innovants déjà existants (messagerie sécurisée et paiement en ligne) ou à venir (questionnaire de satisfaction dématérialisé, « My CHU…) » indique la direction de la communication de l’hôpital Hôtel-Dieu Saint-Jacques de Toulouse.

Cette application dont les données sont synchronisés avec celles du site internet est capable de fonctionner en zone dite « blanche » (absence de réseau 3G). Le menu de l’application offre des liens pour suivre le CHU de Toulouse sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter et YouTube.

Chikungunya

Deux octogénaires ont succombé au chikungunya à Tahiti

Deux morts et plus de 8000 cas de chikungunya, c’est le bilan de l’épidémie qui sévit depuis un peu plus de six semaines en Polynésie française. Près de 200 malades ont été hospitalisés. Cinq patients seraient toujours sous surveillance à l’hôpital, elles ont décompensé une pathologie sous-jacente grave. C’est le cas des deux personnes décédées, deux octogénaires déjà fragilisées par « des pathologies chroniques », le chikungunya leur a été fatale.

Sans céder à la psychose, les autorités sanitaires du pays ont organisé une conférence de presse hier pour informer la population de la situation. « Le pic épidémique n’est pas encore atteint, confiait le responsable de la veille sanitaire, Henri-Pierre Mallet tout en se voulant rassurant : « Dans la majorité des cas, c’est une maladie bénigne » a-t-il déclaré.

Fièvre, céphalées, éruptions cutanées, courbatures et des douleurs récidivantes quelques semaines, les malades témoignent tous des mêmes symptômes et surtout d’un état de fatigue qui perdure plusieurs semaines après avoir contracté la maladie. Le remède ? Repos et paracétamol ! « J’ai toujours mal à ma cheville, raconte Rodolphe, 36 ans, « j’ai eu il y a quelques années une double fracture et curieusement le chikungunya a « réveillé » une veille douleur que je croyais disparue ».

moustique

Mis à part les vendeurs de raquettes électriques, les sociétés de démoustication, les marchands de répulsifs et autres fournisseurs de paracétamol qui se frottent les mains, l’économie locale commence, elle aussi à souffrir du chikungunya, impactée par les arrêts maladies qui se multiplient. « Dans mon entreprise, c’est l’hécatombe, nous n’arrivons pas à livrer nos clients. Depuis quinze jours, je fonctionne à 30% de mes effectifs », raconte le directeur technique d’une entreprise locale. « Tous les jours nous avons des cas dans nos cabinets, le diagnostic est rapide à faire, les malades sont courbés, les mains crispées et très affaiblies, ajoute Marc, un médecin généraliste.

Les autorités en appellent à la responsabilité collective et notamment en direction des généralistes libéraux qui sont invités à ouvrir leurs cabinets le week-end afin d’éviter l’engorgement des services d’urgence. La population est, elle aussi, sollicitée à intensifier la lutte contre les gîtes à moustiques, mais aussi à poursuivre l’utilisation de répulsifs (spray corporel, moustiquaire, diffuseurs électriques, vêtements couvrants). L’utilisation de tortillons incandescents est déconseillée, les fumées sont toxiques.

Non classé

En France, 850 000 personnes sont touchées par la maladie d’Alzheimer, 150 000 par la maladie de Parkinson, et 85 000 par la sclérose en plaques. Ce mardi 18 novembre, le Plan national maladies neuro-dégénératives 2014 – 2019 a été lancé par la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Marisol Touraine. Annoncé par le Président de la République, ce plan, issu d’une large concertation avec les acteurs du secteur, comprend trois grandes priorités. Le Gouvernement s’engage « dans une dynamique de progrès en matière de recherche, de soins et d’accompagnement pour apporter des réponses concrètes aux besoins des patients et de leurs aidants.

1ère priorité du Plan : Améliorer le diagnostic et la prise en charge des malades :
une coordination renforcée entre le médecin traitant et le neurologue ; un meilleur accès à l’expertise sur le territoire avec la création de 24 centres experts dédiés à la sclérose en plaques, la consolidation des 25 centres spécialisés Parkinson, en complément des centres de référence Alzheimer existants ; 100 nouveaux dispositifs MAIA (travail en commun des professionnels et outils partagés) au service de la qualité du parcours de santé des personnes âgées, objectif clé du projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement ; le développement de l’éducation thérapeutique pour les patients et leurs aidants.

2ème priorité : Assurer la qualité de vie des malades et de leurs aidants : une augmentation de l’accompagnement à domicile avec 74 nouvelles équipes spécialisées Alzheimer (ESA) et la conduite d’expérimentations pour adapter cette démarche à la maladie de Parkinson et à la sclérose en plaques ;
un renforcement du soutien aux aidants avec 65 nouvelles plateformes d’accompagnement et de répit ; des programmes d’accompagnement des personnes malades et de leurs aidants portés par les associations, comme le prévoit le projet de Loi de santé ; la priorité accordée au maintien dans l’emploi ou à la réinsertion professionnelle pour les malades jeunes ; des solutions numériques, comme des alertes par SMS, des applications sur Smartphone ou tablettes, pour améliorer l’autonomie des patients.

3ème priorité : Développer et coordonner la recherche : la reconnaissance de centres d’excellence en enseignement et en recherche affirmeront le positionnement de la France sur des projets européens et internationaux ; un renforcement des outils de connaissances (cohortes, bases de données nationales) pour agir plus efficacement sur les maladies neuro-dégénératives.

La présidence du comité de suivi du plan maladies neuro-dégénératives est confiée au Professeur Michel Clanet et la vice-présidence au Professeur Joël Ankri. Le comité de suivi impliquera étroitement les associations de patients. Le Professeur Etienne Hirsch assurera la présidence du comité de pilotage pour la recherche.

Hôpital

ccml_141118_cpplaymobils_mail001-1
Pour expliquer aux enfants de 3 à 12 ans ce qu’est une opération, le Centre Chirurgical Marie Lannelongue (CCML) a créé des outils pédagogiques, nouveaux et originaux : des Playmobils pour mieux représenter le parcours de soins dans l’hôpital, et une poupée pour mimer les appareils qui équiperont l’enfant à son réveil en réanimation. Grâce à ces outils, l’enfant et sa famille sont placés au cœur du soin. Motivée et mobilisée par ce projet, toute l’équipe paramédicale du service d’hospitalisation de chirurgie cardiaque pédiatrique du CCML s’est engagée et investie dans cette action. Cette initiative a été nominée aux Trophées de l’Innovation de la FEHAP (27 novembre à Deauville).

Pour un parent, parler avec son enfant de l’hospitalisation, du bloc opératoire, de la séparation, de la réanimation ou même simplement de la raison de sa venue à l’hôpital peut être très compliqué et difficile. « De nombreux parents nous racontent le choc qu’ils ont vécu lors de la visite de leur enfant en réanimation. Et nous avons constaté que malgré toutes les explications données par les professionnels, les parents et les enfants posaient à maintes reprises, les mêmes questions sur l’hospitalisation. » souligne Edwige Jonquet, cadre des services d’hospitalisation pédiatrique au CCML et responsable du projet.
ccml_141118_cpplaymobils_mail002

C’est à partir de ce constat qu’est né l’idée de se mettre à la portée des enfants pour leur apporter une information facilement compréhensible et adaptée sur l’hospitalisation et les aider à mieux appréhender les appareils techniques qu’ils trouveront à leur réveil. « Avec les Playmobils nous informons les enfants de leur parcours dans l’hôpital, et à l’aide de la poupée nous les préparons à appréhender les différentes prothèses qu’ils porteront (cathéter central, drains, électrodes, sonde d’intubation, sondes urinaires,…) à leur réveil en réanimation. » explique-t-elle. Cette démarche permet de rendre les parents acteurs en leur permettant de servir de relais pour réexpliquer et rassurer leur enfant en se servant de ce qui a été évoqué avec les Playmobils et la poupée.

Sources : Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs

Alimentation, Salons et Colloques

Le « NO GLU » est tendance. Ce régime alimentaire SANS GLUTEN est de plus en plus prisé. Regain de vitalité, meilleure digestion, peau plus éclatante et même humeur plus positive… C’est simple, le « No Glu » est si tendance, qu’il ne cesse de faire de nouveaux adeptes. Et, comme souvent, ce sont les icones VIP qui sont les premiers ambassadeurs de ces nouvelles tendances. Le plus médiatique d’entre eux n’est pas un acteur US, mais tennisman, c’est le numéro 1 mondial, Novak Djokovic. Diagnostiqué en 2010 intolérant au gluten, le champion de tennis a adopté une alimentation « No Glu ». Son régime l’a aidé à se sentir mieux dans son corps et à améliorer ses performances sportives.
djokovic-gerble

Ambassadeur de la marque française Gerblé, Novak témoigne de son parcours jusqu’au choix de l’éviction totale du gluten. « Jusqu’en 2010, mes problèmes de santé m’empêchaient de me hisser au plus haut niveau. Je souffrais d’asthme et de malaises à répétition. Un nutritionniste, me voyant à la télévision sombrer physiquement et mentalement lors d’un match, a compris que ma déroute provenait en partie de mon alimentation. Quand je l’ai rencontré quelques mois plus tard, il m’a diagnostiqué intolérant au gluten. Il m’a donc recommandé de modifier mon alimentation, et cela a tout changé, bien au-delà de mes espérances ».
novak-and-gerble
20% de la population française serait sensible à cette protéine présente dans les céréales comme le blé, le seigle, l’orge et l’avoine ; 1% des Français présentent une intolérance au gluten (maladie cœliaque) et n’ont pas d’autres option que de procéder à son éviction totale de leur alimentation.

Selon le Docteur Dominique Rueff, DU de cancérologie, médecine intégrative, Président ADNO (L’association pour le développement de la nutrition orthomoléculaire) : « Le gluten est trop présent dans les céréales modernes et effectivement son éviction peut améliorer (en dehors des maladies cœliaques qui sont peu nombreuses) la santé de beaucoup de personnes, en diminuant l’expression de certaines maladies inflammatoires. Il suffit d’écouter le discours de sportifs de haut niveau comme Novak Djokovic, pour s’en convaincre. Mais il faudrait élargir ces évictions aux « hypersensibilités » de chacun et pouvoir proposer des alimentations en conséquence ».

Face à l’engouement pour ce nouveau régime alimentaire, l’offre de produits sans gluten s’est développée dans les rayonnages des magasins, les étiquettes des produits également ont gagné en lisibilité et, pour toutes les familles qui sont concernées par ces intolérances alimentaires, ce n’est que du bonus ! Des restaurants se mettent également à la page en créant des menus « No Glu ».

Voir ici la vidéo du making off de la pub TV de la marque Gerblé

Le Salon Bien-être, Médecine douce & Thalasso qui se déroulera du 5 au 9 février 2015, à la Porte de Versailles à Paris fera la part belle aux dernières tendances alimentaires du « sans gluten », au végétarisme en passant par le raw food (ne consommer que des produits crus).

Cancérologie / Oncologie

Cancer du sein : un web documentaire pour se reconstruire

Chaque année en France, plus de 12 000 femmes atteintes de cancer du sein sont concernées par une mastectomie (ablation du sein). Selon une étude publiée en 2013 par l’Institut Curie et menée sur près de 2 000 patientes ayant eu une mastectomie, 70 à 80 % d’entre elles n’ont pas recours à la reconstruction chirurgicale du sein. « 60 % des femmes interrogées déclarent par ailleurs que l’information sur la reconstruction était absente ou insuffisante durant leur prise en charge », explique le Dr Séverine Alran, chirurgienne cancérologue en sénologie. Devant ces résultats, l’Institut Curie a souhaité apporter une réponse concrète aux femmes en développant des outils d’information conformes à leurs attentes, en phase avec la réalité de leur vécu et de leurs questionnements.

Le Dr Séverine Alran et Lydie Wintz, cadre de santé en chirurgie, ont créé un groupe de travail intitulé Info-Sein, réunissant à parts égales des soignants et des patientes. Ensemble, pendant 2 ans, ces femmes se sont réunies pour élaborer avec les soignants plusieurs outils d’information et des supports interactifs pour les patientes et leurs proches.

« Guérir le regard » est le nom d’un web documentaire réalisé par Caroline Swysen à partir de témoignages de femmes et de professionnels de santé. Ce film se veut un outil précieux vers la reconstruction du corps, mais aussi de l’esprit, de l’image de soi. « Il est destiné à aider chaque patiente à choisir sa propre voie de reconstruction après une mastectomie », indique Caroline Swysen. « Le principe de conception de ce web documentaire a été d’équilibrer la force émotive et la diversité des témoignages des femmes avec une parole des soignants mêlant médecine et humanité. L’esthétique choisie, une douceur mêlée d’élégance, vient porter ce parti pris », explique la réalisatrice.

« Guérir le regard », cliquez ici