La pose d’une sonde naso-gastrique expliquée aux enfants

sparadrap - Fiche naso-gastriqueL’association Sparadrap qui oeuvre pour dédramatiser l’hospitalisation, les soins et les examens médicaux auprès des enfants, mais aussi de leur famille édite grâce au soutien de la Fondation d’entreprise B. Braun et de la Fondation Stavros Niarchos, une fiche illustrée pour expliquer aux enfants et à leurs parents la pose et le retrait de la sonde naso-gastrique. « La pose d’une sonde naso-gastrique est un soin très courant en pédiatrie. Les indications sont nombreuses, qu’il s’agisse d’une sonde destinée à la nutrition entérale (alimentation orale impossible, apports nutritifs insuffisants, dénutrition, troubles de la déglutition…) ou destinée aux aspirations ou lavages gastriques. Souvent banalisés, la pose et le retrait d’une sonde déclenchent pourtant des sensations et réflexes désagréables et peuvent provoquer une vraie détresse. C’est pourquoi, suite à des témoignages d’expériences difficiles rapportées par des familles ou des soignants, l’association Sparadra a décidé de réaliser une fiche illustrée sur ce sujet ».

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Les enfants addicts aux écrans de plus en plus jeunes

Avant 3 ans, l’enfant a essentiellement besoin d’interagir avec son environnement. Il construit ses repères à travers les histoires, les jeux, la musique... Comme Léo, 15 mois qui s’amuse beaucoup avec ses gros cubes au milieu du salon !
Avant 3 ans, l’enfant a essentiellement besoin d’interagir avec son environnement. Il construit ses repères à travers les histoires, les jeux, la musique… Comme Léo, 15 mois qui s’amuse beaucoup avec ses gros cubes au milieu du salon !

Les pédiatres français ont mené une enquête auprès de 144 familles pour évaluer le phénomène des écrans chez les jeunes enfants. Le résultat est terrifiant. 47 % des enfants de moins de 3 ans utilisent des écrans (tablettes ou des smartphones). Ils y passent en moyenne 30 minutes par semaine et près d’un tiers d’entre eux (30 %) l’utilise sans la présence d’un adulte.  Les pédiatres tirent la sonnette d’alarme : l’enfant a besoin du monde réel pour bien grandir.

L’association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA) vient de réaliser une enquête sur la consommation des écrans chez l’enfant. Cette enquête a été réalisée en France par 144 pédiatres membres de l’association. Elle révèle notamment que 44 % des parents prêtent leur téléphone portable à leur enfant de moins de 3 ans pour l’occuper, le consoler… Et vient confirmer que les enfants deviennent adeptes des écrans de plus en plus tôt : près d’un enfant de moins de 3 ans sur 2 (47 %) a utilisé un écran nomade la semaine précédant l’enquête et 35 % ont regardé un programme TV non adapté à leur âge, notamment le journal télévisé (61 % d’entre eux). Aujourd’hui, les pédiatres ont un rôle majeur dans la prévention.

Avant 3 ans, ni tv, ni tablette !

Pour le Dr François-Marie Caron, pédiatre à Amiens cité dans l’étude, la règle “3-6-9-12” inventée par Serge Tisseron doit être appliquée. “Avant 3 ans, l’enfant a essentiellement besoin d’interagir avec son environnement. Il construit ses repères spatiaux (interactions de ses 5 sens avec l’environnement) et temporels (à travers les histoires qu’on lui raconte et les livres qu’il feuillette). Les jeux traditionnels et les livres sont donc à privilégier”. 47 % des enfants de moins de 3 ans utilisent des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones (93 % à la maison et 12 % en voiture). Ils y passent en moyenne 30 minutes par semaine et près d’un tiers d’entre eux (30 %) l’utilise sans la présence d’un adulte. “L’enfant n’a pas besoin d’une tablette pour se développer. S’il n’en a pas, il ne prendra pas de “retard” sur les autres ! Et si l’enfant est demandeur, on peut l’initier à son utilisation, à partir de 2 ans et demi. Il est important de privilégier le jeu à partager, sans autre but que de jouer ensemble”, explique le Dr François-Marie Caron dans l’étude de l’AFPA.

Entre 3 et 6 ans, l’enfant a besoin d’explorer toutes ses possibilités sensorielles et manuelles (sa motricité, son langage, son graphisme, sa créativité…), de comprendre le monde qui l’entoure. L’utilisation des tablettes, même ludique, ne doit pas monopoliser l’attention de l’enfant et rester limitée : elle peut être intégrée dans l’apprentissage mais ne doit pas se substituer aux jouets traditionnels. 48 % des enfants de plus de 3 ans utilisent des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones (97 % à la maison et 8 % en voiture). Ils y passent en moyenne 30 minutes par jour et la moitié d’entre eux l’utilise sans la présence d’un adulte. “À cet âge, il est indispensable de respecter 4 conditions : toujours utiliser la tablette sur des périodes courtes et jamais pendant le repas ou avant de dormir, être accompagné par un adulte ou un aîné, poursuivre l’unique objectif de jouer et utiliser des logiciels adaptés”, précise le Dr Caron. Bien que 62 % des familles avec enfants soient équipées d’une tablette et 92 % d’un ordinateur, les plus jeunes plébiscitent toujours la télévision. Si majoritairement, les enfants regardent des programmes pour leur âge, 37 % des moins de 3 ans et 17 % des plus de 3 ans visionnent des programmes non adaptés, notamment le journal télévisé (61 % des moins de 3 ans et
70 % des plus de 3 ans).

Des chiffres qui inquiètent les spécialistes : les programmes diffusés et la publicité incessante provoquent chez les plus jeunes une très forte charge émotionnelle. En France contrairement à d’autres pays, il n’a pas encore été possible de soustraire l’enfant au harcèlement publicitaire (surtout nutritionnel). Or, un enfant ne sait notamment pas la distinguer d’un programme TV avant l’âge de 5 ans. Une fois encore, il est important que l’enfant soit accompagné dans le décryptage des messages diffusés afin de ne pas se retrouver en situation de vulnérabilité. Avant 3 ans, il n’existe pas de programmes TV réellement adaptés. Plusieurs études prouvent que la télévision allumée nuit aux apprentissages de l’enfant même s’il ne la regarde pas. Si personne ne la regarde… mieux vaut l’éteindre vous ferez en plus des économies !

 Cl.C

Enquête “Les jeunes enfants et les écrans” menée par l’association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA)

Lumine : le premier jeu interactif pour expliquer le cancer aux enfants et à leurs parents

Lumine1Lumine est le premier serious game destiné à l’oncopédiatrie en France -2 500 nouveaux cas de cancers chez l’enfant détectés chaque année dont 150 en Midi-Pyrénées- ce jeu est une plate-forme d’information sur le cancer destiné aux enfants et aux adultes. Il permet aux enfants atteints de cancer et à leurs familles de découvrir, sous forme d’un jeu, la maladie et sa prise en charge. De façon ludique et éducative sous forme de quiz, jeux ou vidéos, l’enfant et ses parents ont ainsi la possibilité de naviguer dans un espace virtuel et de disposer de toutes les informations utiles mettant en scène les étapes de la prise en charge. Lors du lancement officiel du jeu, Raymond Le Moign, Directeur général du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse et Dominique Pon, Directeur de la Clinique Pasteur Toulouse, aux côtés des différents partenaires du projet ont expliqué  les raisons de la mise au point de ce serious game: « Dans un souci de répondre aux attentes des associations de parents et de patients présentes au sein de l’unité de cancérologie pédiatrique du CHU de Toulouse, qui ont souvent exprimé leur difficulté pour comprendre les étapes de la prise en charge de l’enfant atteint de cancer, le CHU de Toulouse et la Clinique Pasteur ont développé un outil numérique interactif permettant à l’enfant et à ses parents de mieux appréhender ce parcours de soins ».

Le serious game Lumine est disponible sur le site du CHU de Toulouse, ainsi que sur le site de la Clinique Pasteur.

Crèmes solaires pour enfant : le carton rouge de l’UFC que Choisir pour cinq grandes marques

Copyright Parlonssante.comL’été est enfin arrivé et dans nos sacs de plage, serviette, compote pour le goûter, casquette et crème solaire haute protection font partie du voyage. Hélas, comme de nombreux produits aujourd’hui, la qualité n’est pas forcément au rendez-vous, au contraire, UFC Que choisir a testé en laboratoire 17 produits de protection solaire d’indices élevés (50 et 50+) destinés aux enfants et présentés sous forme de crèmes, sprays et laits solaires. Alors que leurs emballages débordent de mentions rassurantes, les résultats révèlent « de graves carences en termes de protection aux UV, alors que le strict minimum pour des crèmes solaires est de protéger de ces rayons nocifs », indique l’association UFC Que Choisir.

Si la totalité des 17 produits testés protège correctement des UVB, en revanche cinq d’entre eux : Lait solaire spécial enfant 50+ de Clarins, Photoderm kid 50+ de Bioderma, Lait solaire kids 50+ « bio » de Biosolis, crème solaire enfant 50+ « bio » d’Alga Maris et Spray hydratant kids « bio » 50 de Lovéa, n’offrent pas -et de loin- la protection minimale contre les UVA requise par les experts français et les autorités européennes. « Bien qu’ils n’occasionnent pas de traces visibles (coup de soleil), les UVA sont tout aussi responsables des cancers de la peau ». L’association a déposé plainte pour « pratique commerciale trompeuse et tromperie », contre cinq grandes marques : Clarins, Bioderma, Alga Maris, Lovéa, Biosolis. UFC Que Choisir demande le retrait immédiat des produits mis en cause dans cette étude.

La crème solaire ne doit pas nous faire oublier quelques règles de bon sens, on n’expose pas un bébé au soleil, et pour les jeunes enfants, on les protège avec des vêtements anti UV ou des tee-shirts et surtout on leur permet les bains de mer aux heures les moins chaudes de la journée. N’oubliez pas de les hydrater, des fruits et de l’eau dans le sac de plage, une casquette, même pour la baignade. De retour à la maison, après la douche une crème bien nourrissante pour réhydrater la peau. Pour bien choisir sa crème, consultez le guide d’achat crème solaire consultable gratuitement sur le site quechoisir.org.

Dépistage de la trisomie 21 : la Société française de médecine prédictive plaide pour la prise de sang

Crédit : photo parlonssante.com toute reproduction est interdite et entraînera des poursuites.
Crédit : photo parlonssante.com toute reproduction est interdite et entraînera des poursuites.

Dans le cadre du dépistage de la trisomie 21, la Société française de médecine prédictive et personnalisée préconise « la réalisation du diagnostic prénatal non-invasif à la place de l’amniocentèse en cas de risque de trisomie 21 au seuil retenu actuellement de 1/250 chez les couples demandeurs ». Il est probable que « la fiabilité et la baisse continue des coûts de ces tests entrainera une modification rapide et profonde des méthodes de dépistage de la trisomie 21 », prévoit la SFMPP qui s’interroge sur « la future place du diagnostic prénatal non invasif dans la stratégie globale du dépistage de la trisomie 21 ».

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Décidément les sportifs ont du cœur en ce printemps 2015. Après la course d’Handicap international organisée le 10 mai au bois de Boulogne et juste avant la Mad Pride du 13 juin également programmée dans les rues de la capitale, ce sont à nouveau les pavés parisiens qui seront foulés par des coureurs solidaires le week-end prochain.

La No Finish Line Paris ® by Siemens est un événement original, une course au profit d’actions en faveur de la santé et/ou de l’éducation des enfants dans le monde. Elle rassemble marcheurs et coureurs de tous âges sur une course en relais de 82h, organisée en non-stop durant 4 jours et 3 nuits. Créée en 1999 à Monaco, elle va se dérouler pour la première fois à Paris, du 28 mai au 31 mai 2015. Les organisateurs attendent 10 000 participants sur le Champ de Mars. Des challenges, un village de course et diverses animations pour toute la famille ponctueront cet événement inédit dans la capitale.

Le principe est simple, après s’être acquitté d’un droit d’inscription (10 € pour les adultes et 5 € pour les enfants jusqu’à 10 ans), vous prenez vos baskets et vous vous lancez sur le parcours de 1500 mètres, seul ou en équipe, et surtout à votre rythme. Chaque kilomètre parcouru fait l’objet d’un don d’1€ reversé à une association qui œuvre pour des actions caritatives au profit de l’enfance, cette année ce sont notamment les petits népalais qui bénéficieront des dons. Mais vous pouvez aussi choisir une cause en faveur de l’enfance à soutenir en le précisant lors de votre inscription.

Découvrez le teaser et rejoignez La No Finish Line ® by Siemens : ici

Facebook : @nofinishlineparis
Twitter : @nofinishline75
Hashtag : #nofinishlineparis

L’obésité mondiale, ce fléau qui précarise la santé de millions de personnes dans le monde, ce fléau qui impacte économiquement les systèmes de santé, pourrait-il être contrôlé avant la naissance du futur obèse ? C’est bien ce qu’avance une étude de santé publique portant sur 13 000 sujets suivis depuis leur naissance (dans les années 1930-1940) jusqu’à leur âge actuel de 60-70 ans . Le surpoids des futures mères, leur diabète, leur glycémie anormale… ont une influence sur la propension à l’obésité de l’enfant à naître.

Crédit photo : Parlonssante.com
Crédit photo : Parlonssante.com

« Des stratégies préventives ciblées doivent être développées en urgence chez les filles et les femmes en âge de procréer afin de prévenir l’obésité chez les femmes en âge de procréer », conclut cette grande étude de la Commission Européenne sur l’obésité maternelle.
 

L’étude appelée DORIAN (The Developmental ORIgins of healthy and unhealthy AgeiNg), financée par le 7ème programme-cadre de la Commission européenne (PC7), chargé d’examiner le rôle de l’obésité maternelle, a publié aujourd’hui les résultats contrôlés, d’un programme de recherche de trois ans qui a débuté en Janvier 2012. Le surpoids et l’obésité sont de gros problèmes de santé pour l’Union européenne. Plus de la moitié (53%) des adultes sont aujourd’hui en surpoids ou obèses. L’obésité, qui présente encore plus de risques pour la santé que le simple surpoids, touche actuellement un adulte sur six (17%) dans l’Union Européenne, en nette augmentation par rapport à  la décennie précédente, où l’obésité ne concernait qu’un adulte sur dix, (en notant des variations considérables entre les différents pays de l’UE).
 
L’étude avait pour but de mieux comprendre les mécanismes de base influençant le développement des individus depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte, afin d’améliorer leur santé et leur qualité de vie. Le Consortium de DORIAN a précisément analysé les impacts de l’obésité maternelle sur le processus de vieillissement et ses effets sur les enfants au long terme.  DORIAN, dirigé par le Dr Patricia Iozzo (Institut de physiologie clinique, Conseil national de recherches (CNR), Pise, Italie) regroupe plusieurs études destinées à répondre aux questions spécifiques liées à ce problème.
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La mobilisation des sages-femmes n’aura pas été vaine, la ministre de la Santé, Marisol Touraine a annoncé la création d’un nouveau statut au sein de la fonction publique hospitalière. « Afin de mieux tenir compte des réalités de la profession, la carrière des sages-femmes des hôpitaux est transformée en deux grades : le grade de démarrage de la carrière, qui correspond aux fonctions de sage-femme clinicienne et le grade associé à l’orientation de la carrière (expertise clinique, coordination ou formation en maïeutique) » a indiqué le ministère dans un communiqué.
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En cette période de fêtes de fin d’année, il n’est pas toujours évident de trouver le jouet idéal à déposer au pied du sapin. Lequel saura lier pédagogie et jeu sans se retrouver au fond du bac à jouets après seulement quelques heures ? Sur son site mpedia.fr, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) apporte un éclairage et décrypte, âge par âge, les besoins des plus petits et les jouets à privilégier.

Autour de 6 mois : bb observe, privilégier hochet, portique ou mobile.
Dès 9 mois : il manipule, tapis d’éveils, petits livres en tissus, jeu multi activités.
Dès 1 an : ils sont stimulés par les couleurs, les formes, les sensations : les cubes, les briques, les petits personnages, les voitures.
De 1 à 3 ans : les enfants aiment la complicité dans les jeux, jouez avec eux ! Chantez, déguisez-vous, ils adoreront ! Playmobil, Légo, poupées, marionnettes, pâte à modeler, peinture, puzzles, jeux de construction, ballon toboggan, balançoire…
Dès 3 ans : Ils sont dans l’imitation, ils aiment faire semblant, inventer des histoires, ils sont attirés par des jeux plus variés, ils ont besoin d’extérieur et de découvertes.

N’allez pas trop vite avec eux, préférez des jouets de leur âge… Le temps passe suffisamment vite !

Quand le bain se fait caresse…

Un peu de douceur dans ce monde de brutes (et ils sont nombreux !) pour finir la semaine. Une magnifique vidéo et un pur moment d’extase pour bébé. Un bain thalasso réalisé avec douceur et amour par Sonia Rochel, auxiliaire de puériculture à la Clinique de la Muette (Paris) qui a mis au point un bain thalasso pour les bébés de moins de 2 mois. Le tout-petit se délecte de ses massages et caresses prodigués avec tendresse sous une eau apaisante, un retour aux sources… Les mamans vont craquer !