Alimentation

Dans la majorité des Etats européens, plus de la moitié des adultes souffrent de surcharge pondérale ou d’obésité. Les plus jeunes ne sont pas épargnés, puisque près de 22 millions d’entre eux (environ 30 %) sont en surpoids. Et le nombre de ces petits Européens, déjà trop gros dans l’enfance, augmente de 400 000 chaque année… La Commission européenne réagit par un ensemble de propositions destinées à mieux informer le consommateur face à ses choix, à lui assurer l’accès à une alimentation saine et à l’inciter à faire plus d’exercice physique… Nutrinews feuillette avec vous le Livre blanc sur la nutrition adopté par la Commission. « Les consommateurs ont le droit de manger ce que bon leur semble, mais ils doivent pouvoir opérer des choix sains et en pleine connaissance de cause ». De cette phrase du commissaire européen à la santé, Markos Kyprianou, découle une kyrielle de recommandations susceptibles
de porter remède au gros corps pléthorique de l’Europe. Elles impliquent de nombreux acteurs, dont les interventions sont appelées à se confronter, s’entrecroiser et en définitive se soutenir.

Pêle-mêle : la Commission européenne et les Etats nationaux, l’industrie agroalimentaire, la publicité et les medias, les organismes de recherche, mais aussi les producteurs agricoles, les organisations sportives, les écoles, les entreprises, sans oublier les associations de consommateurs… Ni, enfin, le consommateur individuel, sur qui repose le choix ultime, et qui mérite d’être le plus conscient et le mieux averti possible.

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Alimentation

Pour connaître l’état de l’allaitement maternel en maternité, les chercheurs de l’Unité 149 de l’INSERM (M. Bonnet, Villejuif) ont étudié un échantillon représentatif des naissances au niveau national. Menée en 2003 auprès de plus de 14500 enfants, l’étude montre que la fréquence de l’allaitement maternel en maternité était de 62%: avec 56% d’allaitement exclusif au sein et 6% d’allaitement «mixte» (au sein et au biberon). Parmi les mères allaitantes, on trouve un plus grand nombre de femmes qui ont un enfant pour la première fois, un plus grand nombre aussi de femmes étrangères et enfin un plus grand nombre de femmes qui ont un niveau d’études supérieur.
Sources : Nutrinews

Alimentation

En ville, au début du XXe siècle, le petit-déjeuner était essentiellement composé de café au lait. Il a ensuite été accompagné par la tartine beurrée, puis les céréales pour petit-déjeuner ont fait leur apparition… Comment « petit-déjeunons-nous » aujourd’hui ? Avec le Credoc*, photo instantanée de la table du petit-déjeuner des Français.

• Plus de 9 Français sur 10 prennent un petit-déjeuner tous les jours et généralement chez eux.

• En semaine, la majorité des adultes déjeunent avant 9 heures et les enfants avant 8 heures.

• 80%des enfants ne déjeunent pas tout seuls ; ce qui n’est pas le cas pour un ado sur deux.

• Le petit-déjeuner continental garde la faveur des adultes : 93 % des petits-déjeuners contiennent des boissons chaudes, 54 % sont composés d’une tartine, 41 % contiennent du beurre et 27 % de la confiture ou du miel. En revanche, les jeunes ont des petits-déjeuners plus éclectiques. Pour un jeune sur quatre, la préférence va aux céréales de petitdéjeuner, accompagnées d’un produit laitier.

• Le matin, les fruits et les jus de fruits sont encore peu présents à la table des Français.

Sources Nutrinews 

Alimentation

Chrome. Nécessaire à l’utilisation des sucres et des graisses, il est présent dans de nombreux aliments. Sources alimentaires majeures : les épices, la levure, le foie et le jaune d’oeuf. Chocolat, produits céréaliers et fromages participent aux apports.

Cuivre. Il entre dans la composition de nombreuses enzymes et est indispensable à la bonne qualité des os, des cartilages, de la peau. Il est essentiel au fonctionnement du coeur. Le cuivre est présent majoritairement dans les mollusques et crustacés, les fruits secs et graines oléagineuses, les abats.

Fer. Constituant de base de l’hémoglobine (sang) et de la myoglobine (muscles), il entre également dans la constitution de nombreuses enzymes. La viande (y compris la viande blanche), le poisson, le jaune d’oeuf et les abats sont les meilleures sources de fer.
Fluor. Elément des os et des dents, il protège de la carie dentaire. On trouve du fluor dans le thé, le poisson, dans certaines eaux et dans le sel fluoré.

Iode. Elle est nécessaire à la synthèse des hormones thyroïdiennes. Une carence prolongée en iode peut provoquer un goitre (augmentation du volume de la thyroïde). Les produits de la mer et le sel iodé sont la source principale de notre alimentation. Les produits laitiers sont également une bonne source d’iode

Manganèse.
Il intervient dans l’utilisation des graisses et des sucres, ainsi que dans la lutte contre les radicaux libres. Il est indispensable à de nombreuses enzymes. Les fruits oléagineux, les céréales et le thé en sont les principales sources.

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Alimentation

Le calcium, c’est bon pour les os, le fluor pour les dents, le fer pour les globules rouges… Mais à quoi servent le sélénium, le molybdène ou encore le cuivre ? Dans quels aliments les trouver ? Faites le plein de minéraux et d’oligo-éléments avec Nutrinews… Indispensables à la vie, les minéraux et oligo-éléments sont classés en deux catégories selon leur abondance dans l’organisme :
• Les minéraux majeurs ou macroéléments : calcium, chlore, magnésium,
phosphore, potassium et sodium.
• Les oligo-éléments ou éléments traces : chrome, cuivre, fer, fluor, iode,
manganèse, molybdène, sélénium et zinc.

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Alimentation

Une boisson + un produit laitier + produit céréalier = un breakast équilibré !


Une boisson :
café, thé, chocolat… Le corps est constitué d’environ 60 % d’eau, il est donc important de commencer la journée par une boisson pour réhydrater l’organisme après une nuit de jeûne.

Un produit laitier : lait, yaourt, fromage blanc, fromage… C’est la meilleure source de calcium, indispensable à la santé des os. Ne pas prendre de laitage le matin augmente le risque d’apports insuffisants en calcium. Les produits laitiers apportent aussi des protéines de bonne qualité ainsi que des vitamines (A, groupe B), essentielles à l’entretien de l’organisme.

Un produit céréalier : pain, biscottes, céréales… Pour vivre, le corps a besoin d’énergie : ce sont les produits céréaliers qui, dès le petit-déjeuner, apporteront des glucides, le carburant des muscles. Ils apportent également des fibres, qui favorisent le transit intestinal.

Du beurre, pour la vitamine A et pour le goût ; du miel ou de la confiture pour le plaisir; et,
un fruit (de préférence frais), pour la vitamine C complètent utilement votre petit-déjeuner !

Sources Nutrinews 

Alimentation

La saveur sucrée, appréciée par tous, apporte plaisir et réconfort. Elle aurait même des effets anti-stress… Mais le sucre a longtemps été un ingrédient de luxe, et c’est récemment que le dessert sucré est venu prendre place à la fin du repas. Aujourd’hui pourtant, les produits sucrés sont trop souvent « grignotés » en dehors des repas, avec des risques de consommation excessive et de prise de poids.

Le sucre : un aliment, un ingrédient, un nutriment
Le sucre est essentiellement issu de la tige de canne à sucre ou de la racine de betterave sucrière, sous forme de saccharose (son nom chimique). Il peut aussi être extrait d’autres plantes, comme l’érable au Canada, le dattier au Pakistan ou le sorgho en Asie. Le sucre en morceaux et en poudre qui sucre les boissons et les aliments représente moins du tiers de la consommation. La majeure partie du sucre est consommée comme ingrédient de produits élaborés tels les biscuits, les boissons, les viennoiseries… Quelles que soient leur origine (betterave ou canne) et leur couleur (blanc ou roux), tous les sucres ont sensiblement la même valeur nutritionnelle. Le sucre est un des rares aliments à ne pas contenir d’eau et à n’être constitué que par un seul nutriment (le saccharose, un glucide), sans minéraux ni vitamines.

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Alimentation

L’alimentation est particulièrement importante chez les femmes qui décident d’allaiter leur enfant. Les carences du régime alimentaire maternel ont un retentissement important sur l’état nutritionnel, et même neurologique, du nourrisson. Un rappel particulièrement fondé en cas de régime végétalien (excluant tout produit d’origine animale: viande, poisson, mais aussi œufs et produits laitiers). Une équipe de médecins montpelliérains a présenté au congrès de la société française de pédiatrie le cas d’un enfant allaité exclusivement au sein par une mère végétalienne. Ce bébé de 9 mois présentait des signes de malnutrition, avait un poids et une taille inférieurs à la normale et souffrait d’un retard psychomoteur.Les examens ont révélé, entre autres anomalies, une anémie, des carences en vitamines A, D et E, des troubles de la coagulation, et même une ostéoporose (déminéralisation osseuse)…

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Alimentation

Les fromages de chèvre et de brebis sont consommés dans le monde entier. Ils séduisent par leur diversité de goût, de texture et leur image empreinte de naturalité. Lors d’un colloque scientifique récent, ils ont montré d’autres vertus, en particulier grâce à des travaux réalisés en France. Les fromages de chèvre et de brebis ont en effet de nombreuses qualités nutritionnelles souvent méconnues. Ils contiennent du calcium, des vitamines (du groupe B et de la vitamine A) et des protéines de très bonne valeur nutritionnelle. Leurs atouts santé intéressent également les chercheurs : leur très bonne digestibilité, mais aussi leur contenu en peptides (aux propriétés antimicrobiennes, antihypertensives…) font l’objet de nombreux travaux. Les recommandations du PNNS sont de consommer trois
produits laitiers par jour : les fromages de chèvre et de brebis en font partie !

*Institut technique des produits à base de lait de chèvre – Surgères & Comité National Brebis Laitières –
Institut de l’Élevage – Castanet-Tolosan. Colloque FIL Alghero 2007.

Sources Nutrinews 

Alimentation, Obésité

L’obésité ne cesse d’augmenter et l’épidémie touche particulièrement les enfants. A-t-on aujourd’hui des explications ?

Marie-Françoise Rolland-Cachera : « De nombreuses études ont recherché les causes de cette évolution, mais les facteurs responsables n’ont pas été identifiés avec certitude. L’obésité augmente alors que parallèlement on n’observe pas d’élévation des apports de calories. Si la diminution des dépenses énergétiques peut être une explication, plusieurs études semblent montrer que d’autres facteurs intervenant très tôt dans la vie pourraient jouer un rôle important. Ainsi, une croissance ou une augmentation de poids rapide, dès les premières semaines de vie,
pourrait augmenter le risque d’obésité. L’âge du rebond d’adiposité est aussi très important: c’est un bon marqueur du rythme de la croissance, qui se définit à partir des courbes de corpulence que l’on trouve dans le carnet de santé. Durant la première année de vie, la corpulence augmente, puis elle diminue jusqu’à l’âge de 6 ans. A cet âge, la courbe augmente à nouveau jusqu’à la fin de la puberté. La remontée de la courbe qui survient en moyenne à partir de 6 ans est appelée rebond d’adiposité. Plus l’âge du rebond d’adiposité est précoce, plus le risque de devenir obèse est élevé. Un rebond d’adiposité précoce a été observé chez de nombreux obèses: il a lieu vers 3 ans et non pas à 6 ans ».

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