« Originaire de l’Inde, le poivre est la plus connue des épices. Selon la légende, il était si prisé des dieux que ces derniers firent protéger les poivriers par des serpents pour éviter que les mortels en abusent. Peu à peu, il a séduit les anciens Egyptiens, les Grecs et les Romains. Lors de la chute de Rome, le poivre fut utilisé comme monnaie d’échange pour payer les tributs aux envahisseurs barbares. Et durant tout le Moyen Age, il servit de véritable monnaie. La recherche de ce poivre si précieux incita maints explorateurs à se lancer dans la traversée des mers et fut ainsi à l’origine de la découverte des continents. Lire la suite
Auteur : La rédaction
Bien nourrir sa peau

Avoir de belles mains, une jolie couleur de peau, nous en rêvons toutes. Alors nous écumons les rayons des pharmacies, para-pharmacies et même des supermarchés pour acquérir la crème qui saura hydrater et améliorer son teint. Le Docteur Nadine Pomarède, dermatologue spécialisée en cosmétologie et dermatologie esthétique apprend à chacun à s’alimenter sainement, utiliser des compléments alimentaires et à choisir à bon escient ses cosmétiques pour « Bien nourrir sa peau », éditions Marabout. Prix : 5,90 euros. Sur Amazon.fr: Bien nourrir sa peau : Alimentation,…
L’alternative aux antibiotiques
Le Docteur en médecine, Gérard Pacaud, professeur au centre d’études et de documentations homéopathiques signe aux éditions Marabout « L’alternative aux antibiotiques » ou comment « Renforcer son système immunitaire par les médecines naturelles ». Prix : 5,90 euros. Sur Amazon.fr: L’alternative aux antibiotiques
Dans ce petit fascicule, l’auteur milite pour une évolution de la médecine dite traditionnelle. Selon lui, il ne s’agit pas de comparer, voire d’opposer les différentes « méthodes thérapeutiques » (médecine officielle, alternative, douce, etc), mais bien de piocher dans chacune d’elles ce qui pourrait être utile pour traiter les patients. Lire la suite « L’alternative aux antibiotiques »
Y’a de l’allergie dans l’air
Eternuements, toux, rhinite, bronchite… Derrière ces symptômes se cache peut-être une même cause, l’allergie. Après un hiver douillet pour les acariens qui vivent dans nos moquettes et dans nos matelas, le printemps annonce l’arrivée en force des pollens. Les allergologues recommandent un dépistage précoce pour une meilleure prise en charge de l’allergie. Car à ce jour, 20% de la population française souffre d’allergies. Lire la suite « Y’a de l’allergie dans l’air »
Les beaux jours sont là et les étals des marchands des quatre saisons se couvrent de rouge. Tomates, fraises et cerises jouent les filles du soleil pour le plus grand plaisir des gourmets. Hélas, certains risquent bien de déchanter quand le merle moqueur croquera la courte queue (cerise). Nausées, vomissements, gonflement des lèvres, plaques rouges, démangeaisons, éternuements pourraient bien gâcher la fête. Eh oui, les allergies alimentaires ne concernent pas que les poissons, produits laitiers, fruits secs et autre produits à base d’arachide. Les fruits sont aussi à l’origine d’allergies alimentaires. 4 % des adultes et 8 % des enfants ont des symptômes cutanés ou des maladies respiratoires car ils sont allergiques à un ou plusieurs aliments. La fréquence de ces allergies a doublé en cinq ans. La priorité est de dépister l’allergène et de le retirer de l’alimentation. 
Pour les nourrissons, l’apparition de plaques rouges autour de la bouche, le vomissement en jet d’un aliment peuvent être des indicateurs d’une allergie. Il faut consulter un spécialiste. Si les allergies alimentaires sont communes, elles restent peu connues, y compris des médecins. Et pourtant, elles ne doivent pas être négligées car elles peuvent être mortelles ! Lire la suite
L’étiquetage des denrées
Les associations de malades et les allergologues réclament une amélioration de l’étiquetage des denrées alimentaires. Celui-ci est jusqu’ici jugé insuffisant compte tenu des risques que courent les allergiques. En cas d’allergie, il est indispensable d’arrêter la consommation dudit produit allergène. Lire la suite « L’étiquetage des denrées »
Les principaux facteurs de l’asthme allergique
· Les acariens: araignées microscopiques, présentes dans la poussière des maisons, qui peuplent les moquettes, la literie et les tissus d’ameublement. Période : automne, hiver et début de printemps. Lire la suite « Les principaux facteurs de l’asthme allergique »
L’association pour la prévention des allergies est basée à Saint-Michel-sur-Orge. Forte de 500 adhérents, elle dispense conseils téléphoniques en attendant de trouver un local pour assurer des permanences d’information sur les allergies respiratoires, alimentaires, croisées… Lire la suite
Attention aux destinations « dengue »
Maladie brutale avec céphalées et douleurs aiguës, la grippe tropicale, l’autre nom de la dengue, est liée à un virus véhiculé par un moustique. À ce jour, il n’existe ni traitement, ni vaccin, la seule façon de s’en prémunir est d’éviter d’être en contact avec l’insecte. Crème répulsive sur la peau, moustiquaires et vêtements également imprégnés de répulsifs sont les seules armes à la disposition des hommes pour lutter contre la dengue. Dans sa forme hémorragique (1 % des cas), la dengue peut être mortelle. Désormais, cette maladie infectieuse est un sujet majeur de préoccupation pour la santé publique internationale. Des campagnes de désinsectisation systématique des vols à destination de la métropole, des aéroports internationaux dans les Dom-Tom sont menées. Ce virus sévit dans les régions tropicales et subtropicales, avec une préférence pour les zones urbaines. Contrairement au moustique du paludisme qui agit en soirée, celui qui est porteur de la dengue pique toute la journée. Alors, si vous devez partir prochainement pour une région tropicale, n’oubliez pas de sortir l’artillerie lourde anti-moustiques ! Lire la suite « Attention aux destinations « dengue » »
Le Centre national de référence des Salmonelles (Institut Pasteur, Paris) a identifié, en janvier et février 2005, un nombre inhabituel de souches de Salmonella sérotype agona isolées chez de jeunes enfants (âgés de 1 mois à 2 ans). Une investigation épidémiologique est actuellement menée par l’Institut de veille sanitaire. Les premiers éléments de cette investigation montrent que les 19 enfants dont les familles ont été interrogées à ce jour ont tous consommé des laits produits par le même fabricant. Il s’agit des laits infantiles de la marque Picot. Les 19 enfants concernés (nourrissons âgés de 1 à 6 mois), dont certains ont été hospitalisés, sont guéris. La Direction générale de la santé rappelle à cette occasion les principes d’hygiène qu’il faut respecter lors de la préparation des biberons :
– Chaque manipulation doit être précédée d’un lavage soigneux des mains à l’eau et au savon
– Les biberons ne doivent pas être préparés à l’avance
– Les biberons doivent être nettoyés aussitôt après usage.
