
Peut-on faire des confitures sans sucre ?
La cuisson des fruits libère la pectine quils contiennent. En refroidissant, la pectine et le sucre ajouté forment un gel : cest la confiture. Sans sucre, la confiture ne prend pas et reste liquide. Mais son rôle ne sarrête pas là. En « absorbant » totalement leau contenue dans les fruits, le sucre empêche la prolifération des microbes, qui ont besoin deau pour se développer. Pour que la confiture prenne et ne moisisse pas, sa concentration en sucre doit être élevée (comprise entre 50 et 75 %).
Selon une étude menée dans des collèges de la région parisienne, 18% des 11 – 17 ans ont des problèmes de poids. Un garçon sur deux est en surchage pondérale et déclare faire un régime alimentaire. Ce qui est inquiétant c’est que plus de 72% des filles interrogées font un régime alors qu’elles n’ont aucun problème de poids !!!!
Rencontre avec Eric BIRLOUEZ, enseignant en histoire et sociologie de lalimentation. Le lait ? Tout le monde connaît Mais savez-vous que les hommes ont commencé à en consommer il y a quelque 12 000 ans ? Savez-vous que, dans certains pays, cest lanimal qui boit le lait de lhomme (ou plus exactement de la femme ) ? Savez-vous pourquoi les juifs pratiquants ne consomment pas viande et lait au même repas ? Savez-vous encore pourquoi, dans certaines cultures, la vache est sacrée ?
Nutrinews : La 6e édition des Journées alimentation & Santé -les JAS 2006- vient de se tenir à La Rochelle. Plus de 230 participants, des dizaines de tables rondes Pourquoi un tel succès ?
Béatrice de Reynal nutritionniste : Sans doute parce que la nutrition prend enfin la place quelle mérite dans lindustrie alimentaire et que ces journées, qui privilégient la rencontre entre les participants, ont un format original. Il faut savoir quaujourdhui plus de trois produits sur quatre mis sur le marché font état dun atout nutritionnel ou dune propriété intéressant le bien-être ou la santé. Les consommateurs veulent des produits bons au goût, pratiques à lemploi, dun bon rapport qualité/prix, mais aussi nutritionnellement et/ou fonctionnellement intéressants.
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L’intolérance au gluten…
Lintolérance au gluten ou maladie cliaque est une maladie des intestins relativement fréquente (au moins 1 personne sur 1 500 serait concernée). Causée par une réponse complexe de lorganisme aux aliments contenant du gluten (protéine issue du blé, de lorge, du seigle et de lavoine), cette pathologie (qui nest pas une allergie) se traduit par différents symptômes : douleurs abdominales, diarrhées, ballonnements Son traitement consiste à supprimer le gluten de lalimentation. Sil peut en théorie paraître simple, il est en pratique très difficile à suivre au quotidien En effet, le gluten est présent dans de nombreux aliments : pain, pâtes, céréales du petit déjeuner, biscuits, pizzas etc. Et il est aussi utilisé comme ingrédient dans bon nombre de produits : sauces, hamburgers, saucisses Des diététiciens spécialisés, ainsi que de nombreuses associations*, peuvent venir en aide aux personnes concernées par cette intolérance.
Food today 2006 ; 3 : 2
* voir liste sur www.aoecs.org
En France : Association Française Des Intolérants Au Gluten – afdiag@yahoo.fr – www.afdiag.org
Source Nutrinews
L’agenda nutrition
1-3 septembre 2006 à l’Aubier Montézillon (Suisse)
Nos dents et les cornes des vaches ont-elles quelque chose en commun ?
IUFoST 13th world congress
iufost@nantes.inra.fr – www.iufost.org
17-21 septembre 2006 à Nantes
13th world congress of food science & technology
Fondation de l’Aubier, Les Murailles 5, CH-2037 Montézillon
Tél. : 032 853 44 80 promotion.culturelle@swissonline.ch
19 septembre 2006 à Paris
Décontamination des aliments et des animaux.
Que s’est-il passé pendant les 20 années qui ont suivi Tchernobyl ?
Institut français pour la nutrition, 71 avenue Victor Hugo, 75116 Paris
Tél. : 01 45 00 92 50 – Fax : 01 40 67 17 76
Institut.nutrition@ifn.asso.fr – www.ifn.asso.fr
20-22 septembre 2006 à Clermont-Ferrand
Université d’été de nutrition : évolution des modes de consommation,
qualité des aliments, prévention nutritionnelle
INRA de Clermont-Ferrand
Tél. : 04 73 60 82 60 ou 04 73 62 42 31
univete@clermont.inra.fr – www.clermont.inra.fr
22-23 septembre 2006 à Laguiole
Forum « Planète terroirs – Aubrac 2006 »
Terroirs et cultures, Mas de Saporta, CS 80017, 34875 Lattes cedex
Tél. : 04 67 92 68 60 – Fax : 04 67 92 76 94
terroirsetcultures@yahoo.fr – www.terroirsetcultures.com
28-30 septembre à Barcelone (Espagne)
1er congrès mondial de Nutrition et Santé publique
Tél. : 00 44 93 410 86 46 – Fax : 00 44 430 32 63
www.nutrition2006.com
Lhyperactivité (impulsivité, incapacité à « rester tranquille », impossibilité de se concentrer ) concerne un nombre croissant denfants et certains affirment que lalimentation (excès de sucre, de phosphates ) pourrait être en cause. Pourtant, daprès un travail réalisé par le service diététique des Hospices Civils de Lyon, rien aujourdhui de scientifiquement étayé ne permet de conclure. Il ny a donc aucune raison pour le moment, semble-t-il, de mettre tous les petits hyperactifs au régime Cerin
Une étude française, réalisée auprès de 24 jeunes hommes de poids normal âgés de 19 à 25 ans, montre que ceux qui goûtent font moins de gras que les autres Pour ces adulescents, plus vraiment des adolescents mais pas encore des adultes, « faire 4 heures » resterait donc une nécessité Obesity 2006 ; 14 : 215 227.
Une étude de lOMS lorganisation mondiale de la santé- auprès de 160 000 ados de 35 pays montre que plus le temps passé devant la télé est important, plus les comportements alimentaires laissent à désirer. Avec notamment une consommation plus élevée de boissons sucrées et de sucreries, et moins de fruits & légumes
Ce sont les petits Suisses qui regardent le moins la télé (2 h en moyenne) et les petits Ukrainiens qui semblent le plus « accros» (avec près de 4 h). Nos ados nationaux se situent plutôt dans la moyenne basse
Public health Nutrition 2006 ; 9 (2) : 244-50
L’ail serait bon pour le coeur
« De lail dans son jardin éloigne le médecin
» Pour vérifier les effets potentiellement bénéfiques de la consommation dail sur le cur, des chercheurs de Liverpool ont analysé les résultats des études scientifiques publiées depuis plus de 10 ans. Si certains points comme le rôle de lail sur le taux de cholestérol ou encore sur lagrégation plaquettaire- demandent quelques éclaircissements, il apparaît tout de même que lail serait plutôt « bon pour le cur » Le vieil adage populaire qui voudrait que « de lail dans son jardin éloigne le médecin » ne semble donc pas dénué de certains fondements scientifiques
Quant à savoir pourquoi lail éloigne les vampires
cest une autre histoire !
Journal of Nutrition 2006 ; 136 : 736S 740S
