Assurance maladie

Avec plus de 100 000 généralistes, la France compte plus de médecins qu’elle n’en a jamais eu. Mais, paradoxalement, en raison d’une répartition géographique inégale, certaines zones sont en passe de devenir de véritables déserts médicaux. Exemple : dans l’Eure et la Haute-Loire, il y a deux fois moins de médecins généralistes qu’à Paris ou dans les Bouches-du-Rhône. Cette répartition inégale des généralistes sur le territoire crée des déserts médicaux dans certaines régions.

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Alimentation

Lu pour vous

Ecoles maternelles : les grandes tablées font manger davantage.
Des chercheurs américains ont montré qu’en maternelle les enfants assis à de grandes tablées restent plus longtemps à table et mangent davantage qu’en petit comité (jusqu’à 30 % de plus). Choisir la taille des tables, peut être une solution pour faire manger les petits mangeurs et pour refréner les trop gros appétits. (nutrinews) www.archdischild.com

Les Français angoissés par la bouffe ?
C’est une enquête menée chez plus de 3 700 Français habitant la région de Dijon qui le révèle : un Français sur dix se sentirait mal à l’aise vis-à-vis de son alimentation. Le mot régime fait désormais partie du quotidien de bon nombre de nos concitoyens, tendus, angoissés, voire tristes devant leur assiette… La fréquence des troubles du comportement alimentaire (compulsion, boulimie, anorexie, mais aussi orthorexie, « la hantise de manger droit »…) semble également être en augmentation.

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Alimentation

Les résidus de pesticides, herbicides, fongicides et autres « phytopharmaceutiques » utilisés en agriculture sont dans le collimateur des associations de consommateurs, de certains experts médicaux et de l’agence sanitaire européenne (l’EFSA). On se plaint de les retrouver en trop grand nombre ou en traces trop importantes notamment sur les fruits et légumes. Hormis les risques d’intoxication aiguë (minimes dans les pays européens), on les soupçonne d’avoir des effets sur la santé à long terme (asthme, fertilité, cancers…). Les autorités sanitaires se veulent rassurantes et font valoir que ces produits – dont la réglementation européenne prévoit de supprimer un certain nombre — demeureront de toute manière nécessaires pour assurer des récoltes satisfaisantes.

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Scandales

Intolérable, inadmissible, scandaleux… Je vais vous dire mon sentiment, j’ai été révoltée de voir à la télévision le visage de ce jeune homme hémiplégique, victime d’une erreur médicale… dont on ne connaît même pas les conséquences ! C’est le journal La Provence qui a révélé l’affaire la semaine dernière, le jeune homme a été opéré au mollet droit au lieu du mollet gauche. « Selon l’avocat du jeune homme, le praticien « a été mal secondé » attendez, il n’est aveugle le médecin, il n’a jamais rencontré son patient avant l’intervention, ni consulté son dossier, un peu facile de remettre tout sur « les assistants », c’est à dire les infirmières, les internes… Voici le contenu de l’article de presse…

« En entrant dans le bloc opératoire le 5 avril dernier, un jeune hémiplégique de 19 ans pensait pouvoir récupérer toutes ses facultés.

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Alimentation

Sous prétexte que l’on bouge durant la journée et que l’on dort la nuit, certains prétendent qu’il faut manger copieusement le matin et à midi et légèrement le soir. Pour le Dr Jacques Fricker, nutritionniste à Paris et auteur d’un ouvrage récent *, « ce raisonnement ignore une donnée importante : la durée du jeûne. Le temps passé sans manger est en effet plus important entre le dîner et le petit déjeuner qu’entre le repas de midi et celui du soir. Or, la nuit l’organisme continue à fonctionner (le coeur bat, les poumons respirent, le foie et les reins fonctionnent, etc.) et finalement on dépense plus de calories qu’entre le déjeuner et le dîner. Le repas du soir est donc bien utilisé par l’organisme ». Par ailleurs, souligne J. Fricker, le dîner a d’autres avantages : c’est un moment privilégié de convivialité et de détente. Il améliore le sommeil quand il n’est pas trop gras. Après 60 ans, il semblerait que les muscles gardent mieux leur tonus lorsque des féculents sont consommés le soir. Conclusion : « manger plus le soir qu’à midi n’est donc néfaste ni pour la santé, ni pour la ligne. A chacun de privilégier l’un ou l’autre, selon ses envies et son rythme de vie ».

*Cuisiner vite et bon- Ed Odile Jacob – 2007

Source : Nutrinews

Maladies génétiques

Jetez malin et lutter contre les maladies orphelines

Pour chaque cartouche et téléphone mobile valorisables collectés dans le cadre des programmes de collecte des établissements scolaires, des centres commerciaux et dans certaines entreprises, la société LVL fera un don à la fédération des maladies orphelines. Une excellente initiative née à la suite de l’obligation de reclyclage des déchets d’équipements électriques et électroniques (téléphone mobile compris)  décrété par le gouvernement français en août 2005.  Ce décret permet à la France de transposer les directives de la Commission Européenne décidées en 2002. (décret du 20 Juillet 2005).
En 2006, la somme de 47 002 € a été versée à la Fédération des Maladies Orphelines (FMO).
« Nous pouvons faire mieux et plus !, lance la société LVL.

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Alimentation

Le calcium, c’est vraiment important ?

Trois questions à Alain Pointillart, directeur de recherches (INRA)

Nutrinews : A quoi sert le calcium et combien faut-il en consommer chaque jour ?

Alain Pointillart : « Le calcium est un élément clé pour l’édification du squelette lors de la croissance et pour le maintien du capital osseux tout au long de la vie : 99 % du calcium est contenu dans les os. Le 1 % restant joue un rôle essentiel dans de nombreuses fonctions vitales de l’organisme : coagulation du sang, activité musculaire et cardiaque, pression artérielle, transmission de l’influx nerveux, contraction musculaire, fonctionnement de nombreuses enzymes, etc. Le taux de calcium dans le sang doit rester constant. Or, chaque jour du calcium est éliminé dans les urines, dans les selles, dans la sueur… Si les apports de calcium sont insuffisants, l’organisme puisera dans la réserve que constituent les os. D’où l’importance d’une consommation suffisante de calcium pour la prévention de l’ostéoporose et des fractures osseuses.

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Alimentation

De moins en moins de femmes déjeunent à la maison ou prennent le temps d’apprécier la pause déjeuner. La sacrifier peut pourtant vous mettre en situation de déséquilibre alimentaire. Les conseils de Nutrinews pour éviter les plus grosses erreurs.

Le sandwich : beurre ou mayonnaise ?

A poids égal, mayonnaise et beurre apportent la même quantité de calories. En pratique, une noix de beurre (environ 10 g), suffit pour tartiner la baguette alors qu’il faut bien une cuillère à soupe de mayonnaise (environ 15 g) pour recouvrir le pain ou en imprégner le contenu (thon par exemple). Au total, le sandwich mayo est donc plus calorique que le sandwich beurre, mais cela dépend aussi de ce que l’on ajoute.

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Obésité

L’obésité progresse en France. Certaines régions, certaines catégories sociales sont plus touchées que d’autres. L’INSEE a fait le point récemment (*). La corpulence a augmenté. En 1981, le poids moyen des hommes de 18 à 65 ans était de 72 kg (pour une taille moyenne de 1m72). Celui des femmes de 59 kg, pour une taille moyenne de 1m61. Actuellement, le poids moyen des hommes est de 77 kg pour 1m75 et celui des femmes de 63 kg pour 1m63. D’après les statisticiens, la corpulence moyenne des Français augmente de plus en plus vite.

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Alimentation

Le modèle alimentaire traditionnel des Français, reposant notamment sur la convivialité, la diversité alimentaire et la régularité des horaires des repas, est de moins en moins suivi par les jeunes générations. Pourquoi ? Les explications de Pascale Hébel, directrice du département Consommation du CREDOC, recueillies par Nutrinews lors d’une conférence récente de l’IFN*. Pendant et après la deuxième guerre mondiale, la France a connu des années de « privation» et de « rationnement» qui ont marqué les générations d’alors, notamment dans leur façon de s’alimenter. Puis sont apparues les générations « réfrigérateur » et « robot ménager» (1950/60), suivies des générations « hypermarchés » (1970/80), et « aliments services» (1980/90), pour faire place à la fin du siècle (1990/2000) aux générations « hard discount ».
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