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L’agenda de septembre

18 septembre à Rome (Italie)
3rd workshop YLFA international «Probiotic, fermented, milks and public health»
e.meeting&consulting srl, Via F. Denza 19A, I-00197 Rome (Italie) – Tél. : (39-06) 80 69 33 20 – Fax: (39-06) 80 69 25 86- info@emec-roma.comhttp://www.emec-roma.com

19-21 septembre à Clermont-Ferrand
Université d’été de nutrition 2007 : nutrition préventive, évolution de l’offre alimentaire et alimentation durable
CRNH d’Auvergne, B.P. 321, 63009 Clermont-Ferrand CEDEX 01 – Tél. : 04 73 60 82 79
http:// http://www.clermont.inra.fr/univete

19-22 septembre à Villasimius (Italie)
II international congress on Conjugated Linoleic Acid (CLA): from experimental models to human application CORSI & CONGRESSI, Via del Pozzetto 13, 09126 Cagliari (Italie) Tél. : (39) 070 383373 / (39) 070 383126 – Fax: (39) 070 383710- corsieco@tin.ithttp://www.corsiecongressi.it

25 septembre à Paris
«Le gras en aromatique – moins gras ou mieux gras» _Ecrin, 32 boulevard de Vaugirard, 75015 Paris – Tél. : 01 42 79 51 09 – Fax: 01 42 79 50 99 – renaux@ecrin.asso.frhttp://www.ecrin.asso.fr

25 septembre à Bruxelles (Belgique)
2nd interactive workshop nutrition & health claims – Organisateur VVZRL Nutrition & health claims Europe, Haverhuisstraat 28, B-8870 Izegem (Belgique) – info@healthclaims.euhttp://www.healthclaims.eu

26-28 septembre à Lille
11èmeédition du Carrefour européen des biotechnologies
EuroBiO 2007 – EURASANTE, Parc Eurasanté, 310 avenue Eugène Avinéé, 59120 Loos-lez-Lille
Tél. : 03 28 55 90 60 – Fax: 03 28 55 90 61 – eurobio@eurasante.comhttp://www.eurasante.com

Sources Nutrinews 

Alimentation

Sans eau pas de vie !

L’eau est partout ! Elle entre dans la composition des muscles, de la peau, du cerveau.
Intervient dans des fonctions essentielles à la vie: digestion, respiration, élimination des déchets… Les conseils de Nutrinews pour ne pas manquer d’eau. Principal constituant du corps humain, l’eau représente 60 % du poids à l’âge adulte : soit 36 kg d’eau pour une personne de 60 kg. Chez le bébé, la proportion d’eau est encore plus importante (75%). En revanche, elle diminue chez la personne âgée: elle est de 50% vers 70 ans. D’où des risques plus élevés de déshydratation aux deux extrémités de la vie.
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Alimentation, à lire, Neurologie

Bien nourrir son cerveau !

Trois questions à Jean-Marie Bourre, nutritionniste, membre de l’Académie de médecine, directeur de recherche Inserm, auteur de «La nouvelle diététique du cerveau» et de «La vérité sur les oméga-3» aux Editions Odile Jacob «Produits de la mer et cerveau».

Nutrinews : D’après la croyance populaire, «le poisson rendrait intelligent». Y a-t-il une once de vérité scientifique là-dessous ?

Dr Jean-Marie Bourre : « Le poisson et plus généralement les produits de la mer (coquillages et crustacés) contiennent différents éléments connus pour avoir des effets bénéfiques sur le cerveau. Les fameux acides gras oméga 3 tout d’abord, mais aussi de l’iode, du sélénium, du phosphore et de la vitamine B12. Les oméga 3 (et notamment le DHA) sont essentiels au développement du cerveau. L’iode est indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes, qui jouent un rôle majeur dans le développement du système nerveux.

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ORL

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Incroyable ! Reléguer les acouphènes en simple bruit de fond, c’est possible ! Rencontre avec Alain Londero, médecin ORL membre de la consultation spécialisée “Acouphènes et hyperacousie” de l’hôpital Georges Pompidou de Paris. « L’acouphène chronique n’est pas un bruit ». C’est une perception auditive dont l’intensité est décrite comme plus ou moins gênante selon les patients. Dans 95% des cas, personne ne peut entendre ce que le patient décrit. Aucun examen radiologique de routine ne peut le mesurer. Néanmoins, des techniques d’imagerie médicale sophistiquées permettent « d’objectiver » l’acouphène.

Une illusion sonore créée par le cerveau !

« Il ne s’agit pas d’une hallucination auditive, mais d’une illusion sonore créée par le cerveau hyper actif. Cette hyperactivité cérébrale à des origines multiples » précise Alain Londero. « L’acouphène peut être le symptôme d’une pathologie du système auditif, comme l’otospongiose, la maladie de Ménière, le neurinome de l’acoustique, etc., ou bien être la séquelle d’un accident traumatique, fracture du rocher notamment», indiquent les membres de l’association France Acouphènes.

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ORL

Ce n’est pas un bruit, mais une perception auditive subjective dont l’intensité est plus ou moins gênante selon les patients. C’est une illusion sonore créée par le cerveau hyper actif. Cette hyperactivité à des origines multiples. La prise en charge doit être multifactorielle, il s’agit d’une thérapie cognitivo-comportementale.

J’ai un acouphène, vais-je devenir sourd ?
« L’acouphène n’abîme pas l’oreille. Il n’y a pas de corrélation directe avec la surdité. Mais lorsque l’on a un problème d’oreille, on peut avoir un acouphène ».
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ORL

Voici les conseils d’Alain Londero, médecin ORL, spécialiste des acouphènes et de l’hyperacousie, il s’agit de consignes de bon sens, mais on le sait, les rappeler n’est jamais superflus !

« Méfiez-vous des poudres de perlimpinpin.

Ne dépensez pas tout votre argent dans une quête de produits « miracle ».
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Alimentation

Le beurre contient-il des vitamines ?

Le beurre est la seule matière grasse qui contient naturellement de la vitamine A en quantité notable. Cette vitamine joue un rôle important dans le mécanisme de la vision, la protection de la peau, la croissance et la résistance aux infections. Avec 20g de beurre, on couvre environ 20% des apports recommandés en vitamine A. Le beurre apporte également de la vitamine D, indispensable à l’assimilation du calcium.

 Peut-on boire glacé ? 

Il est préférable d’éviter les boissons glacées, parce qu’elles désaltèrent moins bien mais aussi parce qu’elles peuvent entraîner des troubles digestifs comme les diarrhées. Buvez plutôt frais ou à température normale. En cas de forte chaleur, ajoutez quelques glaçons dans votre verre, pour avoir une sensation de fraîcheur sans subir les désagréments des boissons glacées.
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Alimentation

Les diarrhées aiguës des enfants de moins de 5 ans sont un véritable problème de santé
publique. Elles entraînent chaque année plus de 50000 séjours à l’hôpital, soit plus de
10%des hospitalisations pour les enfants de cet âge. Et elles sont responsables d’une cinquantaine de décès d’enfants par an. La prise en charge précoce par les parents demande à être améliorée, estiment les pédiatres. Une enquête menée au Groupe hospitalier du Havre auprès de plus d’une centaine d’enfants arrivant aux urgences pédiatriques montre que seulement 45% des parents connaissaient les solutés de réhydratation orale.

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Le Professeur Michel Slama, du service de réanimation et néphrologie du centre hospitalier universitaire d’Amiens, est spécialiste de l’échocardiographie en réanimation médicale. Il apporte sa connaissance d’experts à ses confrères. Actuellement en mission en Polynésie française, il intervient dans le service de réanimation médicale du centre hospitalier de Papeete dirigé par le docteur Eric Bonnieux. L’usage de l’échocardiographie n’est plus l’apanage des cardiologues. Depuis une dizaine d’années, les médecins réanimateurs l’utilisent. « Les Français ont été les précurseurs dans l’utilisation de l’échocardiographie en réanimation médicale », assure le professeur Slama. Outil de diagnostic et monitoring des insuffisances circulatoires et respiratoires, l’écho a même supplanté le très intrusif cathétérisme (1) cardiaque. La technique a été développée pour cet usage spécifique. Aujourd’hui, la réalisation d’échocardiographies transthoraciques et transoesophagiennes est devenue systématique.

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La recherche médicale, Psychologie

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La consommation de cannabis augmente les risques de devenir schizophrène, selon une étude de l’institut de psychiatrie de l’université de Zurich, publiée lundi. « Sur le plan de la prévention, le cannabis apparaît comme étant moins inoffensif que ce que l’on croyait », ont indiqué les chercheurs dans un communiqué de l’université. « Le rôle du cannabis en tant que facteur de risque pour les maladies psychiatriques doit être revu », soulignent encore les chercheurs. « Les personnes, qui sont déjà sujettes à des maladies psychiques, en raison d’un contexte familial, devraient renoncer au cannabis » selon les chercheurs, qui ont publié les résultats de leur étude sur le site internet de la revue médicale Schizophrenia Research. Les chercheurs ont constaté une forte hausse des cas de schizophrénie chez les hommes jeunes dans les années 90. Les cas constatés chez les 15-19 ans ont été multipliés par trois et ceux chez les 20-24 ans par deux. Et ce sont ces catégories d’âge qui consomment le plus de cannabis, relève l’étude.