Sous le soleil de Tahiti, on ne se nourrit pas uniquement de coco fraîche et de poissons grillés sur la plage, ce territoire paradisiaque est aussi un haut lieu de la malbouffe. La population souffre de mauvaises habitudes alimentaires, sauces, sodas, snacking ont la cote et souvent dès le plus jeune âge. L’obésité infantile est l’une des plus importantes au monde et les maladies chroniques telles que le diabète et l’hypertension artérielle ont le vent en poupe. Ainsi 1/3 des Polynésiens souffrent d’hypertension artérielle. Les spécialistes n’ont de cesse que de tirer la sonnette d’alarme auprès des autorités sanitaires locales (la santé est une prérogative du gouvernement local), souvent en vain d’ailleurs.
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Ce lundi, la ministre de la Santé de la Polynésie française, Béatrice Chansin, a présenté une nouvelle campagne de lutte contre l’hypertension artérielle organisée cette semaine et jusqu’au 24 mai. « Articulées autour d’une Journée mondiale sur ce thème, le 17 mai, ces journées ont pour but de sensibiliser la population à cet important problème de santé publique », indique le ministère dans un communiqué.
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Les gestes qui sauvent avec les sapeurs-pompiers

Chaque année, 50 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque en France. Combien de vies pourraient-être sauvées si un mari, une femme, un voisin, un commerçant pratiquait dans les minutes qui suivent le malaise les premiers gestes qui sauvent ? Notre pays accuse ainsi un sérieux retard en termes de survie après un arrêt cardiaque : moins de 3% ! Seulement 7 % des Français sont formés aux gestes qui sauvent. Or dans certains pays où la population est davantage formée et où les lieux publics et privés sont mieux équipés en défibrillateurs automatisés externes, ce taux de survie peut atteindre plus de 30 %.

Du 23 au 25 septembre 2010 aura lieu à Angoulême, le 117ème congrès national des sapeurs-pompiers à cette occasion la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France présentera son partenariat avec le kit MiniAnne pour former en 30 minutes le grand public à la prise en charge de l’arrêt cardiaque. Désormais, les sapeurs- pompiers français, premiers acteurs de l’urgence et de la prévention, utiliseront ce kit MiniAnne pour initier le grand public aux gestes de premiers secours et leur apprendre à réagir face à une victime d’arrêt cardiaque.
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J’ai trop de tension !

Plus de 17 millions de personnes sont touchés par l’hypertension artérielle en France et on le sait aujourd’hui sans traitement, plus la tension est élevée, plus des complications peuvent apparaître, notamment au niveau du cœur, des reins et du cerveau. Inversement, une tension basse ou normale protège le cœur et les artères ! Mais savez-vous exactement ce qu’est la tension artérielle ? Lors de la prise de tension, on obtient deux chiffres correspondant à des valeurs de pression. Celles-ci sont exprimées en cm ou en mm de mercure. On parle d’hypertension quand le premier chiffre dépasse 14 (en cm de mercure) ou quand le second dépasse 9. La tension est normale en dessous de 13 et de 8. Mieux vaut encore qu’elle ne dépasse pas 12 pour le premier chiffre et 7 pour le second : tension optimale.

L’hypertension passe souvent inaperçue car elle ne donne généralement pas de symptômes. C’est ce qui explique que de nombreux hypertendus méconnaissent leur hypertension et ne se pensent pas malades. Avant l’arrivée de traitements efficaces contre l’hypertension, comme c’est le cas aujourd’hui, une tension élevée pouvait conduire à des complications (cardiaques, rénales ou cérébrales).

Pour en savoir plus, un site internet www.bienvivrematension.fr

1% de la population sous anti-coagulant

Les antivitamine K (AVK) constituent le traitement anticoagulant de référence pour des pathologies fréquentes telles que la fibrillation auriculaire, les valvulopathies et les thromboses veineuses. Actuellement, plus de 1 % de la population française est traitée par AVK. Du fait de son potentiel iatrogène, (se dit d’une maladie ou d’un trouble provoqués par les thérapeutiques), l’utilisation des AVK fait, depuis de nombreuses années, l’objet de recommandations des groupes experts de l’Afssaps.
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Il avait 24 ans c’était un jeune tennisman, classé 119e à l’ATP. Il a succombé à un infarctus dans la nuit de lundi 6 au mardi 7 juillet 2009 devant son domicile de Boulogne. L’autopsie a eu lieu mercredi et a mis donc en évidence un arrêt cardiaque. Les analyses toxicologiques sont en cours, le résultat sera connu en début de semaine, certainement mardi. L’inhumation aura lieu ce vendredi 10 juillet à 9h au crématorium du Mont Valérien à Nanterre. Une cérémonie à 11h aura lieu pour les proches à Roland Garros.

En octobre 2000, une femme de 28 ans prend l’avion de l’Australie à destination de Londres. Quelques minutes après être descendue de l’avion, elle perd connaissance et meurt avant d’arriver à l’hôpital. L’examen post-mortem indique que cette femme souffrait d’une embolie pulmonaire causée par une thrombose veineuse profonde (TVP) formée durant le vol, phénomène portant le nom de syndrome de la classe économique. Cet incident a attiré l’attention des médias, des voyageurs et des cours de la justice, puisqu’une poursuite en actions collectives fut intentée contre 30 compagnies aériennes pour avoir contribué à la formation de Thrombose veineuse profonde.
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Qu’est ce qu’une thrombose veineuse ?
C’est le développement d’un caillot sanguin au niveau d’une veine, le plus souvent au niveau de la jambe. Le caillot peut se loger dans une veine indéfiniment, sans produire de symptômes. Ou encore, il peut obstruer la circulation du sang et causer une douleur, un oedème et une décoloration de la peau autour du caillot, qui peut éventuellement nécessiter un traitement pharmacologique ou chirurgical. Un mouvement soudain ou une activité intense peut déloger le caillot de la paroi vasculaire, phénomène nommé embolisation; par exemple, lorsqu’on descend d’un avion en portant des bagages lourds après un long vol. Dans ce cas, l’embole (caillot délogé) peut être transporté par le sang désoxygéné retournant au cour et se retrouver dans l’artère pulmonaire.

Quels symptômes ?
Le caillot de sang perturbe, et parfois interrompt complètement la circulation normale du sang dans un vaisseau. Les embolies pulmonaires peuvent causer une douleur aiguë, une respiration difficile, des convulsions, un évanouissement et la nécrose du tissu pulmonaire. Dans le cas d’une embolie pulmonaire majeure ou massive, l’appareil circulatoire peut s’effondrer complètement et causer la mort dans les deux heures suivant l’apparition des symptômes (Beers 1999). Les symptômes les plus rapportés sont : douleur, sensibilité au toucher, œdème de la zone infectée sont les symptômes.

Quelles conséquences ?
Ce caillot sanguin peut se détacher pour migrer jusque dans les poumons. La circulation sanguine s’en trouve alors bloquée ce qui engendre une embolie pulmonaire. Le risque de décès n’est pas nul.

Tabac, maladie cardiovasculaire, pilule… des facteurs favorisants !
Si la formation de caillots sanguins dans les veines est favorisée par des voyages prolongés en position assise dans des avions, bus, trains ou voitures. D’autres facteurs ont une influence non négligeable sur le risque de développer une thrombose veineuse comme le surpoids, la taille (plus de 1,90 m ou moins 1,60 m) les troubles sanguins héréditaires, et la prise de contraceptifs oraux (la pilule). Shanthi Mendis, spécialiste des affections cardio-vasculaires à l’OMS insiste : «C’est un problème de santé publique » : car deux milliards de personnes voyagent en avion chaque année.

Quelles précautions à prendre ?
En avion se lever toutes les deux heures, marcher, s’hydrater et tenter le plus possible d’allonger ses jambes, étirer ses muscles, bouger ses pieds de haut en bas. L’idéal est le port de bas, de chaussettes ou plus confortable de collants de contention qui permettent d’améliorer la circulation sanguine. Ne pas boire d’alcool, cela déshydrate. « Les passagers devraient également éviter de porter des vêtements trop serrés », de prendre des sédatifs ou de consommer trop d’alcool, ajoute l’OMS. Pour toutes les personnes qui ont déjà eu des pb veineux, de type thromboses, voire des embolies. Une dose d’anti-coagulant par 24h de transport est indispensable. Ce traitement et le port de collants de contention sont à vie !


En train,
il faut se lever également toutes les deux, trois heure et boire de l’eau, toutes les atmosphères climatisées assèchent la peau et l’organisme.

En voiture, c’est pareil, il faut s’arrêter toutes les deux pour les passagers et pour le conducteur. Les pauses n’ont pas besoin d’être longues ; 15 mn c’est déjà pas mal !