Dengue, Sida, cancer… on aimerait une couverture vaccinale pour ces terribles pathologies que l’on en oublierait presque qu’au quotidien des bactéries, des virus rôdent et qu’un rappel tétanos, coqueluche, rubéole, et autre rougeole n’est pas superflu. Si dans l’enfance, le suivi est généralement bon, les parents veillant au grain sur leur progéniture, à l’âge adulte, ça se corse. L’Armée a durant longtemps permis aux jeunes gens de remettre à jour leurs vaccins. Aujourd’hui, filles et garçons sont logés à la même enseigne. Les carnets de santé étant très souvent -après la majorité- archivés dans un carton au grenier… Et pourtant quelle erreur, car contracter des maladies dites ‘infantiles’ à l’âge adulte, ne pardonne pas. Une coqueluche à 65 ans… vous mettrez des mois à vous en remettre !
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Pour connaître les vaccins, les rappels, et faire le point sur la situation vaccinale de chacun, une semaine de sensibilisation a été lancée au niveau européen depuis cinq ans. Du 26 avril au 2 mai, les autorités vont communiquer sur ce thème. Le ministère de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES) sont les instigateurs de la semaine nationale de prévention. Pour cette 5e édition, c’est à nouveau la rougeole qui est en guest star. Quasiment disparue des cabinets médicaux, elle a fait son grand retour en 2007 et depuis ne cesse de grimper au boxe office des pathologies contagieuses. Les complications neurologiques ou pulmonaires notamment peuvent être sérieuses voire mortelles.
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Communiqué de la Haute autorité de Santé – Saisie par la ministre de la santé, la Haute Autorité de Santé a évalué les différentes stratégies de dépistage du cancer du col de l’utérus, qui atteint chaque année en France 3 000 nouvelles femmes et en tue plus de 1000.
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Grippe A – vaccination des personnes sous anti coagulants

Le vaccin Panenza® (Sanofi Pasteur) peut être administré en sous cutané chez les personnes ne pouvant recevoir une injection intra musculaire.Dorénavant, la circulaire de la DGS* et la DHOS* recommande que ce vaccin doit être, en particulier, administré  aux sujets thrombocytémiques ou sous traitement anticoagulant ne pouvant recevoir d’injection intramusculaire avec facteurs de risque liés à la grippe.

Cette circulaire a été adressée le 17 Novembre 2009 aux établissements de santé, aux agences régionales de l’hospitalisation (ARH) et aux préfets de régions et de départements.
(http://www.avkcontrol.com/recommandation/vaccin_grippe_a.html )

Trente français porteurs du virus de la grippe A sont en morts en métropole depuis le début de l’épidémie, si l’on ajoute les 27 décès dans les territoires d’Outre-mer, la France totalise 47 victimes du H1N1. Une jeune femme de 32 ans, souffrant de pathologies cardiaques et hospitalisée à la suite de son accouchement, a succombé, hier vendredi, au virus à la maternité de Toulouse. Ce drame survient la veille du lancement de la campagne de vaccination auprès de la population. C’est ce samedi que les premiers bons de vaccination contre la grippe A arrivent dans les boîtes aux lettres des métropolitains. Tous les assurés sociaux recevront par courrier un bon à leur nom, les invitant à se présenter dans le centre de vaccination le plus proche. La vaccination est gratuite, mais pas obligatoire.

Les autorités brésiliennes ont étendu la zone de recommandation de la vaccination antiamarile aux communes où des singes morts de la fièvre jaune ont été trouvés le 2 décembre dernier. Ces cas interviennent un mois tout juste après la découverte de ce virus chez un singe trouvé mort dans la commune de Tiradentes do Sul, à l’ouest de l’Etat de Rio Grande do Sul, à l’extrême sud du pays.
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La méningite à pneumocoque, une terrible maladie qui arrache le souffle de vie aux bébés, brisant le cœur des parents ! Ce n’est pas toujours une fatalité, un vaccin préventif existe pour se prémunir de certaines souches de cette maladie bactérienne. Certaines, pas toutes, mais ça vaut le coup d’essayer, de vacciner, de protéger bébé ! En France, on enregistre entre 600 et 700 nouveaux cas d’infections à méningocoques par an, avec un risque de mortalité plus élevé chez les enfants et les adolescents de moins de vingt ans.

Le papa de la petite Marylou qui nous a quittés le 18 février dernier suite à une méningite à pneumocoque vient de nous contacter à nouveau. Au lendemain du drame qui a frappé sa famille, Fabrice avait créé un blog sur le net pour sensibiliser les parents à cette vaccination, pour expliquer et raconter. « Depuis, je me suis mis en relation avec le papa de la petite Agathe qui est partie dans les mêmes circonstances. Aujourd’hui nous avons créé l’association-marylou et ouvert un site www.association-marylou.com pour justement faire un travail de fond sur la prévention des maladies infectieuses invasives comme la méningite à pneumocoque et aussi privilégier le dialogue entre médecin et parents lorsqu’il s’agit des vaccins seulement recommander. Nous avons rencontré le professeur Daniel Floret directeur technique national de la vaccination en France ces jours-ci en Avignon lors d’un colloque. Bref, nous travaillons actuellement à l’édition d’affiches et de plaquettes pour être distribués dans les maternités, les cabinets pédiatriques, gynécologique, les PMI et surtout être affichée ce qui n’est pas en majorité le cas. Nous sommes référencés par le CoDES 84.

D’autres parents  désespérés face à cette cruauté ultime de la vie qu’est la mort d’un enfant ont créé des sites internet pour prévenir, alerter et informer sur cette maladie et surtout, surtout sur l’existence d’un vaccin préventif 

A consulter : http://www.meningite.info/

A connaître : http://www.soinsdenosenfants.cps.ca/

A lire : http://www.associationpetitange.com/

Les affections à méningocoques peuvent être atypiques, semblables aux symptômes de la grippe. Le véritable signe clinique d’un début de méningite à méningocoques est généralement une très forte fièvre et de violentes céphalées dont l’intensité croissante devient vite insupportable. Autres manifestations fréquentes : la raideur de la nuque qui apparaît à un stade ultérieur tout comme les nombreuses petites taches violacées signalant des hémorragies au niveau des vaisseaux capillaires et indiquant une septicémie à méningocoques (méningococcémie). Environ 75% de tous les patients ayant contracté une infection à méningocoques présentent des manifestations cutanées telles que de petites excroissances violacées, des exanthèmes ou des hémorragies. Le malade est sujet à une forte agitation, ce phénomène pouvant entraîner des troubles du sommeil. Ces signes passent souvent inaperçus. Les patients sont en état de somnolence, sujet à des vomissements et vont parfois jusqu’à perdre connaissance.

Sources : http://www.meningite.info/index.html