Varicelle : attention aux femmes enceintes !

Maladie infectieuse contagieuse et se développant partout à la fois, survenant essentiellement au printemps et en hiver. La varicelle est due à un virus appartenant à la famille des herpès virus, le virus-varicelle zona (ou V.Z). Habituellement très bénigne, la varicelle survient le plus souvent dans l’enfance entre 2 et 10 ans. Quand elle survient chez l’adulte, elle est non seulement plus rare mais aussi plus sévère. L’incidence nationale hebdomadaire de la varicelle a été le mois dernier en France de 39 cas pour 100 000 habitants, au-dessus du seuil épidémique (32 cas pour 100 000 habitants) avec des foyers régionaux d’activité intense en régions Corse (51 cas pour 100 000 habitants) et PACA (51), et d’activité modérée en Bretagne (46), Franche-Comté (40), Languedoc-Roussillon (39), Champagne-Ardenne (33) et Pays de la Loire (31).

La transmission du virus se fait par l’intermédiaire de l’appareil respiratoire, par les gouttelettes de salive émises par le malade, et par contact avec les lésions cutanées. Chez l’adulte la varicelle est plus grave, et principalement quand elle touche la femme enceinte. Elle s’accompagne de pneumopathies (maladies les poumons) varicelleuses graves, entraînant 18 % de mortalité. La survenue d’une varicelle pendant la grossesse est rare (90 % des adultes sont immunisés contre le virus varicelle-zona, que la varicelle ait été visible ou pas). L’infection du fœtus se fait à travers le placenta 2 jours avant l’éruption de taches rouges.

Au cours du premier trimestre de la grossesse, la varicelle peut entraîner un avortement spontané. Dans les autres cas, le risque est sans doute inférieur à 10 %. Il comporte la survenue de diverses anomalies comme la déformation d’un membre, une malformation des yeux, une hypotrophie (développement insuffisant du fœtus), une encéphalite (inflammation de l’encéphale). Quand la mère est atteinte par le virus de la varicelle entre 5 jours avant l’accouchement et 10 jours après, il existe un risque de varicelle congénitale susceptible d’entraîner une atteinte des poumons, une méningite, une hépatite, des ulcères digestifs multiples. Plus l’éruption chez la maman est proche de l’accouchement, plus le risque est grand pour le fœtus. En effet, celui-ci n’a pas encore eu le temps de recevoir des immunoglobulines maternelles spécifiques susceptibles de le défendre contre le virus. A ce moment-là, la mortalité est d’environ 30 %, et la survenue de séquelles neurologiques également.

Sources http://www.vulgaris-medical.com

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