Au cours de sa séance plénière de juillet 2010, le comité scientifique de lEMA (Agence européenne du médicament), sest prononcé en faveur du maintien des médicaments contenant du kétoprofène et destinés à être appliqués sur la peau. Cette procédure européenne de réévaluation du risque avait été engagée à la suite de la décision de lAfssaps (Agence Française de Sécurité Sanitaire des produits de santé) de suspendre lautorisation de mise sur le marché (AMM) des gels de kétoprofène, en raison de cas de photoallergies souvent graves liés à leur utilisation.Le maintien sur le marché européen saccompagne toutefois des dispositions qui avaient été prises par lAfssaps pour minimiser le risque de photoallergie.
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Catégorie : La recherche médicale
Dans plus de 50% des cas, les médicaments achetés sur des sites internet dissimulant leur adresse physique sont des contrefaçons. LOrganisation mondiale de la santé lance un appel à la vigilance car les risques pour la santé publique sont réels.
« Il sagit de médicaments délibérément et frauduleusement étiquetés pour tromper sur leur identité et/ou sur leur origine. Lutilisation de ceux-ci peut entraîner des échecs thérapeutiques, voire la mort.
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LAgence Française de Sécurité Sanitaire des produits de santé suspend lautorisation de mise sur le marché des médicaments contenant du benfluorex. Cette décision fait suite à lévaluation récente de nouvelles données qui mettent en perspective lefficacité modeste de ces médicaments dans la prise en charge du diabète de type 2 et confirment le risque datteinte des valves cardiaques.
En France, trois spécialités disposaient dune autorisation de mise sur le marché : Mediator 150 mg®, commercialisé par les laboratoires Servier depuis 1976, et deux médicaments génériques mis sur le marché par les laboratoires Mylan et Qualimed début octobre 2009. Elles étaient indiquées comme adjuvant du régime adapté chez les diabétiques avec surcharge pondérale. Leur retrait des pharmacies sera effectif à partir du 30 novembre 2009.
Deux enfants atteints dadrénoleucodystrophie ont été sauvés dune mort certaine grâce à la thérapie génique… et à un dérivé inactivé du virus du Sida !
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Si les résultats de cette étude sont avérés, c’est une formidable information qui va permettre de mettre au point une vaccination anti-tumorale. En effet, les scientifiques français ont mis en évidence une réaction immunitaire étonnante. Lorsque les cellules cancéreuses se multiplient pour donner naissance à une tumeur, le système immunitaire reconnaissant certaines molécules présentent sur les cellules les protègent des « Lymphocytes effecteurs » (chargés de détruire ce qui est étranger au tissu de l’organisme), bilan la tumeur grossit tranquillement protégée par notre propre corps. Si le système immunitaire n’envoyait pas cette information, donc si on arrivait à le bloquer, les « Lymphocytes effecteurs » feraient leur travail et détruiraient ces intruses…
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Swissmedic, lautorité suisse de contrôle et d’autorisation des produits thérapeutiques a alerté l’entreprise berlinoise Bayer Schering Pharma suite au décès par embolie pulmonaire dune jeune femme qui prenait la pilule Yaz depuis dix mois. Une enquête est ouverte pour définir sil y a un lien entre ce traitement et la formation de cet embole fatal. A lheure actuelle nous ignorions si la jeune femme avait des antécédents de troubles veineux, une anomalie de la coagulation ou si elle fumait autant de facteurs favorisant les thromboses veineuses. Le porte-parole du groupe allemand a confirmé une information du « Tagesspiegel » sur une enquête interne liée à ce cas.
Les victimes du Distilbène, cette hormone de synthèse prescrite aux femmes enceintes entre 1950 et 1977 ont remporté une belle victoire sur les laboratoires ce jeudi. Larrêt de la Cour de Cassation inverse la charge de preuve. A partir du moment où les jeunes femmes ont la preuve que leur mère a été exposée à la molécule (diéthylstilbestrol), c’est au laboratoire de démontrer que ce n’était pas son produit, mais celui du concurrent. Les victimes pourront poursuivre lun ou lautre des laboratoires qui le distribuaient à lépoque (Novartis ou UCB) et réclamer une indemnisation, à eux de prouver qui a vendu la boîte. Ce médicament devait prévenir les fausses couches et les naissances prématurées, sa nocivité a été clairement établie chez les enfants exposés in utero, en particulier chez les filles, atteintes pour certaines de cancers du vagin et du col de l’utérus. Au moins 160.000 enfants auraient été exposés au produit.
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L’agence française de sécurité sanitaire communique sa décision de retirer de la vente le » PROPACETAMOL MYLAN® (anciennement PROPACETAMOL MERCK®) 1g et 2g, poudre pour solution pour perfusion, , tous les lots sont rappelés à la date du 12 octobre 2009″. 1g et 2g, poudre pour solution pour perfusion, seule spécialité à base de propacétamol autorisée en France. Cette décision intervient suite à de nouveaux cas de pharmacovigilance (eczéma de contact chez le personnel soignant, réactions au site dinjection incluant des thromboses) rapportés aux centres régionaux de pharmacovigilance avec les spécialités PROPACETAMOL MYLAN®, une enquête officielle de pharmacovigilance a été ouverte en mai 2009. Cette enquête concernait les différentes spécialités injectables à base de paracétamol et de propacétamol.
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Rappel de lot d’amoxicilline / acide clavulanique SANDOZ 500 mg / 50 mg nourrissons et enfants poudre pour solution injectable
Le laboratoire SANDOZ, en accord avec lAfssaps, procède au rappel du lot CU0002 (péremption 04/2010) de la spécialité Amoxicilline / Acide clavulanique SANDOZ 500 mg/50 mg Nourrissons et Enfants, poudre pour solution injectable, à la suite dune erreur détiquetage sur le flacon mentionnant une quantité totale de poudre d1,2 g erronée et supérieure à celle réellement contenue dans le flacon, ce qui est susceptible dentraîner un sous-dosage pour le patient. Les quantités totales dactifs indiquées sur la notice et létui sont correctes.
La quantité dactif contenue dans chaque flacon et la qualité du produit fini ne sont pas remises en cause.
Le laboratoire Sandoz na reçu à ce jour aucune réclamation concernant ce produit.
Avec 7,4 millions de boîtes prescrites par an, les Français représentent 95% de la consommation européenne de Di-Antalvic, un antidouleur. Pour autant notre pays est contraint dappliquer la directive de lagence européenne dévaluation des médicaments (EMEA) et de retirer des officines le Di-Antalvic et ses génériques associant le dextropropoxyphène et le paracétamol. LEmea argue un risque de surdosage mortelle supérieur au bénéfice escompté de lantidouleur. LAgence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) considérait jusqu’ici que le risque était faible 65 décès par an en France. Pour autant en vue de l’harmonisation de la pharmacologie européenne, elle est contrainte de retirer le Di-Antalvic de la vente. Pas de panique pour autant dans les officines.
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