« Les antibiotiques c’est pas automatique » saison 2

Pour sensibiliser la population au bon usage des antibiotiques, l’Assurance Maladie relance sa campagne pour leur bon usage. Cette fois-ci le message est plus informatif : « Les antibiotiques, utilisés à tort, ils deviendront moins forts ». A partir du 31 octobre, le grand public retrouvera en télévision et en radio la saga publicitaire de l’Assurance Maladie à l’occasion de la relance de la campagne sur le bon usage des antibiotiques : « Les antibiotiques, utilisés à tort ils deviendront moins forts ».

En parallèle, le site de prévention et d’information santé de l’Assurance Maladie, www.ameli-sante.fr, s’enrichit d’un dossier intitulé « Protégeons les antibiotiques », qui explique aux internautes le phénomène des résistances bactériennes. Des vidéos, des animations, et des témoignages de médecins et de pédiatres permettront aux internautes de trouver des informations scientifiques claires et des conseils pratiques sur les pathologies hivernales courantes (angine, bronchite, rhinopharyngite…), les résistances bactériennes et bon usage des antibiotiques.

Un accord signé par les syndicats de médecins libéraux et l’assurance maladie prévoit le passage, en juin prochain, de 22 à 23 euros du prix de la consultation chez le généraliste. La condition : « pas de dérapage des dépenses » a indiqué la ministre de la santé Roselyne Bachelot à l’issue d’une rencontre avec les médecins. Un accord conclu entre des syndicats de médecins libéraux et l’assurance maladie en mars prévoyait le passage de 21 à 22 euros en juillet 2007, et à 23 euros en juin 2008. Cette seconde étape était cependant sous conditions.

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Le commentaire d’Olivier à propos des cures thermales m’a donné l’idée de vous informer sur la procédure à suivre pour obtenir la prise en charge de ces cures. Je ne peux que vous le conseiller si vous avez la possibilité de faire une cure au moins annuellement. Lisez notre sujet sur les cures, les curistes sont unanimes ! Voir le reportage sur les thermes Marlioz, spécialisés dans les maladies respiratoires et sur les thermes Chevalley spécialisés dans la rhumatologie. Les soins prodigués font des merveilles sur différentes pathologies, rhumastismes, ORL… Outre l’aspect thérapeutique, les établissements sont généralement situés dans des villes thermales de montagne ou près de l’océan. Le dépaysement et le grand air sont aussi d’excellents remèdes !

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Avec plus de 100 000 généralistes, la France compte plus de médecins qu’elle n’en a jamais eu. Mais, paradoxalement, en raison d’une répartition géographique inégale, certaines zones sont en passe de devenir de véritables déserts médicaux. Exemple : dans l’Eure et la Haute-Loire, il y a deux fois moins de médecins généralistes qu’à Paris ou dans les Bouches-du-Rhône. Cette répartition inégale des généralistes sur le territoire crée des déserts médicaux dans certaines régions.

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Un ventre plat, des seins plus fermes et plus gros. Un nez plus fin, plus droit. et le tout aux frais de la sécu ! Vous y croyez-vous ? Eh bien oui c’est possible il suffit de se faire opérer par un chirurgien esthétique très compréhensif. Selon l’Assurance Maladie, cette fraude à la chirurgie esthétique lui coûterait 10 millions d’euros. « La chirurgie plastique recouvre deux notions, la chirurgie réparatrice et la chirurgie esthétique. La chirurgie réparatrice est prise en charge par l’Assurance Maladie, alors que la chirurgie esthétique ne l’est pas » a expliqué à l’AFP Pierre Fender, le directeur de la répression des fraudes à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM).

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PARIS (AFP) – La Haute autorité de santé (HAS) doit présenter ce jeudi une liste de 145 médicaments dont elle préconise le déremboursement, notamment des vasodilatateurs prescrits pour les pathologies du vieillissement et des anti-infectieux, mais l’avis final reviendra au ministre de la Santé. Xavier Bertrand devrait rendre sa décision « en début de semaine prochaine », a indiqué le ministère. Les 145 médicaments visés par l’avis – consultatif – de la HAS, sont jugés à Service médical rendu insuffisant (SMRI). Le SMR d’un médicament (apprécié en fonction de son efficacité, effets indésirables, gravité de la pathologie traitée, etc.), peut être insuffisant, faible ou modéré ou important. Lire la suite