Il y a de plus en plus dÂ’enfants trop gros. Excès de fast-foods, de boissons sucrées, manque dÂ’exercice ? « Cela est loin de tout expliquer », dit aujourdÂ’hui le Pr Patrick Tounian, pédiatre À lÂ’hôpital Armand-Trousseau, Paris. Pour quÂ’un enfant devienne obèse, il faut quÂ’il ait une prédisposition génétique ou qu’il soit programmé pour le devenir par des éléments acquis dans le ventre maternel ou dans les premiers mois de la vie… « Tous les enfants ne sont pas programmés ainsi, même sÂ’il y en a de plus en plus dans ce cas. La prévention telle qu’elle est faite actuellement, pour être efficace, ne devrait pas concerner lÂ’ensemble des enfants, mais seulement les enfants à risque ».
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Catégorie : Alimentation
Trois questions à Claudine Junien, professeur de génétique, co-directeur de lÂ’Unité Inserm 781, Hôpital Necker-Enfants Malades, Paris. Interviewée à l’Institut Français pour la Nutrition*. «La nutrition personnalisée»
Nutrinews: Qu’est-ce que la «nutrition personnalisée» et quelles sont les perspectives liées à son développement ?
Claudine Junien : « La nutrition personnalisée est un nouveau concept basé sur le fait que l’environnement, dont l’alimentation et l’exercice physique, peut avoir des influences variables selon les individus. Des différences qui s’expliquent par des facteurs liés aux gènes, mais aussi par la façon dont les individus se sont construits au cours de leur développement fœtal, dans leur petite enfance, et tout au long de leur vie. La nutrition personnalisée est une nutrition adaptée à chacun, en fonction des modifications qu’ont pu subir ses gènes, et de ses habitudes alimentaires.
Quatre siècles de «nourritures canailles» : Avec «Les nourritures canailles» (*), Madeleine Ferrières, spécialiste de lÂ’histoire de lÂ’alimentation et chercheur à la Maison méditerranéenne des sciences de lÂ’homme dÂ’Aix-en-Provence, se met en quête de notre passé culinaire, entre lÂ’an 1500 et 1900. CÂ’est la cuisine «dÂ’en bas» quÂ’elle explore, pas celle des élites et du grand monde. LÂ’ordinaire du peuple, dont certains plats ont heureusement disparu, mais dont dÂ’autres sont devenus, après moult évolutions, des plats de tous les jours, des classiques de la cuisine bourgeoise, voire une inspiration pour les chefs étoilés…
Près de 8000 jeunes Norvégiens âgés de 15 à 16 ans ont été interrogés sur leur moral, leurs résultats scolaires et leurs habitudes alimentaires. Résultat:ilsemblerait que sauter le petit-déjeuner ne soit bon ni pour le moral, ni pour les résultats scolaires. Et davantage encore chez les garçons. (nutrinews)
Questions diététiques !
BAC, Brevet, partielles… c’est la période des examens, mais au fait comment se nourrir pour être en forme ?
La diététicienne de Nutrinews vous répond : « Pour préparer ses examens et être en bonne condition le jour venu, il suffit de suivre quelques conseils simples. Il est important de varier son alimentation et de prendre 3 à 4 vrais repas par jour, dans un environnement calme. Pour commencer la journée: un bon petit-déjeuner avec une boisson pour se réhydrater, du pain beurré ou des céréales pour l’énergie, un produit laitier (lait, yaourt, fromage) pour le calcium et les protéines, un fruit entier ou en jus pour les vitamines.
Calcium + vitamine D : pour une belle ligne !
Calcium + vitamine D pour la silhouette des femmes ménopausée.
Le calcium associé à la vitamine D est un cocktail efficace pour préserver la santé des os. Une équipe californienne vient de montrer, chez plus de 36 000 femmes ménopausées, qu’il pourrait aussi être un bon moyen de garder la ligne. Si les femmes supplémentées en calcium + vitamine D sont en moyenne très légèrement moins lourdes que les autres (- 0,13 kg), la différence est un peu plus conséquente (- 0,20kg) pour les femmes qui ne consommaient pas assez de calcium au départ.
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LÂ’Association Française des Diabétiques (AFD) et lÂ’Association Régionale des Diabétiques PACA organisent une Grande marche de 6 Kms, le samedi 12 mai prochain à Marseille (départ 10h30 du Parc Chanot), dans le cadre des assises nationales de lÂ’AFD dans la cité phocéenne. Ouverte à tous et pas seulement aux diabétiques, cette chaîne de solidarité a comme objectif dÂ’amener » pas à pas » à une meilleure prise de conscience collective de la gravité de cette maladie et à l’importance de la prévention pour lutter contre la progression du diabète de type 2.
Site Internet : www.afd.asso.fr
Peut-on conserver le biberon chaud dans un thermos ?
« Cela n’est pas souhaitable. Dans un thermos, le lait infantile est conservé à une température tiède, favorable au développement de bactéries qui peuvent être préjudiciables pour le bébé. Il est donc préférable de transporter le biberon d’eau chaude et la poudre de lait séparément, puis de reconstituer le biberon de lait juste avant la consommation. Si le lait infantile est chaud, il doit être bu dans la demi-heure. Si le lait est à température ambiante, il doit être consommé dans l’heure ».
Quels sont les aliments riches en magnésium ?
« On trouve du magnésium dans beaucoup d’aliments. Une alimentation équilibrée et suffisante devrait couvrir les besoins quotidiens. Pourtant, les trois quarts des adultes ont des apports en magnésium inférieurs aux recommandations.
Lu pour vous
Ecoles maternelles : les grandes tablées font manger davantage.
Des chercheurs américains ont montré qu’en maternelle les enfants assis à de grandes tablées restent plus longtemps à table et mangent davantage qu’en petit comité (jusqu’à 30 % de plus). Choisir la taille des tables, peut être une solution pour faire manger les petits mangeurs et pour refréner les trop gros appétits. (nutrinews) www.archdischild.com
Les Français angoissés par la bouffe ?
C’est une enquête menée chez plus de 3 700 Français habitant la région de Dijon qui le révèle : un Français sur dix se sentirait mal à l’aise vis-à -vis de son alimentation. Le mot régime fait désormais partie du quotidien de bon nombre de nos concitoyens, tendus, angoissés, voire tristes devant leur assiette… La fréquence des troubles du comportement alimentaire (compulsion, boulimie, anorexie, mais aussi orthorexie, « la hantise de manger droit »…) semble également être en augmentation.
Les résidus de pesticides, herbicides, fongicides et autres « phytopharmaceutiques » utilisés en agriculture sont dans le collimateur des associations de consommateurs, de certains experts médicaux et de l’agence sanitaire européenne (l’EFSA). On se plaint de les retrouver en trop grand nombre ou en traces trop importantes notamment sur les fruits et légumes. Hormis les risques d’intoxication aiguë (minimes dans les pays européens), on les soupçonne d’avoir des effets sur la santé à long terme (asthme, fertilité, cancers…). Les autorités sanitaires se veulent rassurantes et font valoir que ces produits – dont la réglementation européenne prévoit de supprimer un certain nombre — demeureront de toute manière nécessaires pour assurer des récoltes satisfaisantes.
