INFO LE FIGARO – Les procédures visent la «tromperie» et «la mise en danger de la vie d’autrui». Le parquet de Paris va conduire l’enquête.

« C’est un tournant judiciaire dans l’affaire du Mediator, médicament accusé d’avoir provoqué la mort d’au moins 500 personnes en France. Pour la première fois dans ce dossier, une plainte contre X a été déposée, jeudi dernier, par deux victimes auprès du parquet de Nanterre, le siège social des laboratoires Servier se trouvant dans les Hauts-de-Seine. Les plaignants, qui souffrent de graves atteintes des valves du cœur, fondent leur action sur la «tromperie aggravée sur la nature, la qualité substantielle et la composition du produit» et la «mise en danger de la vie d’autrui» ».

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Les diabétiques veulent toute la lumière sur l’affaire du Médiator et la transparence dans le domaine du médicament. « Cette affaire altère gravement la confiance des patients avec leurs praticiens et le système de santé, argue l’Association Française des Diabétiques (AFD). « Elle les plonge dans le doute, obligés de placer leurs attentes, leur existence même, dans les médicaments et ceux qui les fabriquent et les prescrivent ».
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A l’occasion du congrès annuel de l’Association Dentaire Française (ADF) qui se déroulera du 23 au 27 novembre 2010, le magazine Technologie Dentaire publie les résultats d’une enquête IFOP sur l’application de l’article 57 de la loi « HPST », c’est-à-dire de l’article qui oblige les chirurgiens-dentistes à révéler à leurs patients le prix d’achat des prothèses (devis) et leur provenance (certificat de fabrication).

Suscitant l’opposition des trois quarts des dentistes libéraux (76% d’entre-eux y sont défavorables), cette loi qui les oblige à fournir au patient le prix d’achat et la provenance des dispositifs médicaux est en effet très peu appliquée. A peine 16% des dentistes concernés par ce type de produits déclarent l’appliquer de manière spontanée. D’autres respectent cette obligation légale de transparence mais seulement si leur patient le demande (28%). Au total, les deux tiers des dentistes concernés par ce type de produits admettent donc ne pas appliquer cette disposition (66%), un quart d’entre eux refusant de le faire même si leurs patients le demandaient (23%).

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