« Dans la région de Nîmes, une infirmière qui a réalisé un prélèvement sanguin sur une personne infectée par le virus du chikungunya est à son tour, aujourd’hui, porteuse du virus. L’infirmière a développé des symptômes cliniques de la maladie du chikungunya fin janvier. Des analyses « permettent de conclure à la contamination par le virus du chikungunya », selon le ministère, après l’obtention des résultats d’un laboratoire marseillais associé au Centre national de référence des arboviroses, des affections, surtout tropicales, dues à des insectes suceurs de sang. Deux voies possibles de transmission du virus du chikungunya seraient possibles, soit l’infirmière s’est fait piquer par un moustique Aedes qui serait arrivé en même temps que la patiente dans ses bagages, soit le transfert aurait pu avoir lieu par voie sanguine ».

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