Vioxx
Georges Alexandre Imbert le président de l’association d’Aide aux victimes des accidents des médicaments (AAVAM) vient de publier un ouvrage consacré aux antidépresseurs et en particulier au scandale du Vioxx.
« Tranquillisants, somnifères, neuroleptiques, Ces faux amis. Antidouleurs et l’affaire du Vioxx » aux éditions du Dauphin environ 16 euros.

Son association qui s’occupe également de l’Isoméride, a été créée en 1992 suite au nombre élevé de suicides favorisés par les tranquillisants et les somnifères. Elle compte aujourd’hui 5000 adhérents.

Georges Alexandre Imbert a été marqué personnellement par cette tragique réalité médicale, il représente les patients auprès de l’agence de sécurité sanitaire (AFSSAPS). De formation juridique, il traite au sein de cette association des milliers de dossiers liés à ces problèmes. Il intervient aussi auprès des tribunaux. Il milite pour que les risques liés à la prise des médicaments et qui figurent dans le RCP (résumé des caractéristiques des produits) soient reconnus et indemnisés.

« Tranquillisants, somnifères, neuroleptiques, Ces faux amis Antidouleurs et l’affaire du Vioxx ».
« Ce livre de témoignages et d’informations, en pleine actualité, s’adresse à tous ceux qui ont pris des tranquillisants, ont dans leur entourage des victimes de psychotropes et qui sont en quête d’une réelle information. Quelle différence y a-t-il entre un antidépresseur, un anxiolytique, un neuroleptique ? Pourquoi la France est-elle un des pays qui en consomme le plus. Que faire si vous ou un membre de votre famille est victime de ces psychotropes ? Quels sont les recours légaux et les chances d’aboutir à la réparation des préjudices ? Les Class Action (terme américain repris en France pour définir les procédures civiles menées collectivement par des personnes s’estimant lésées contre une société ou un fabricant) vont-elles permettre ces changements en matière juridique ainsi qu’une plus grande vigilance et responsabilité de la part des laboratoires et de ceux qui nous gouvernent. Quelques exemples, l’affaire du Vioxx. Le Vioxx, antidouleur connu, accusé par ses victimes d’être en autres à l’origine d’accidents cardiovasculaires. Grâce au système des Class Action, une première victime a pu être indemnisée de 253 millions de dollars de la part du laboratoire responsable.

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