Bien-être et prévention : le thermalisme d’Auvergne se refait une santé

Thermalisme Auvergne 2Initialement programmées dans un cadre thérapeutique, les cures thermales se refont une santé dans le bien-être et la prévention santé en offrant des activités complémentaires et adaptées à une cliente plus jeune. L’objectif est de rajeunir et de diversifier la clientèle en changeant l’image un peu vieillotte qui colle à ces établissements créés initialement pour des traitements de fond de douleurs articulaires, de difficultés respiratoires, de soins médicaux aux protocoles souvent lourds… Parallèlement elles proposent en après-midi des activités spécifiques pour les curistes qui interviennent en complément des soins thermaux traditionnels pratiqués généralement le matin. Ce qui permet aussi de maintenir une activité tout au long de la journée et de conserver cette clientèle sur place.

Il s’agit de parcours éducatifs individuels « pour une prise en charge globale et personnalisée de prévention santé avec des parcours alliant « santé, bien-être, épanouissement », incluant un ensemble de prestations (soins, loisirs, alimentation santé, activité physique…).  Spécifiques à une pathologie précise, ces programmes comprennent des activités variées visant à renforcer les soins de la cure et surtout, à profiter des trois semaines du temps de la cure, pour réaliser une véritable Education Thérapeutique du Patient (ETP) », promettent les stations thermales d’Auvergne qui organisent actuellement et jusqu’en juin le « printemps du thermalisme » avec ateliers et conférences -voir le programme ici.
Ainsi les Thermes de Vichy, spécialisés dans la prise en charge des troubles métaboliques et du surpoids, ont développé le programme complémentaire ETP Thermaligne, destiné à apprendre aux curistes à pratiquer régulièrement une activité physique et à améliorer leurs habitudes alimentaires sur le long terme. Pour ce faire, le programme ETP Thermaligne propose un parcours éducatif personnalisé à chaque curiste comprenant des rencontres individuelles avec des professionnels de santé, des ateliers sur l’alimentation, l’activité physique et la santé, ainsi que la remise effective à une activité physique adaptée.

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Les Thermes de Bourbon-Lancy ont mis en place un programme d’Education thérapeutique du patient appelé ETP Fibr’Eaux, un programme validé par l’Agence régionale de santé (ARS) pour le traitement de la fibromyalgie. Ainsi, depuis près de cinq ans, proposent à leurs curistes souffrant de fibromyalgie, – une pathologie chronique se traduisant notamment par des douleurs diffuses associées à une fatigue extrême, de l’anxiété et des troubles du sommeil -, le programme ETP Fibr’Eaux. Développé avec l’aide des associations de patients Fibromyalgie SOS et Fibromyalgie France et validé par l’Agence Régionale de Santé (ARS), ce programme d’éducation thérapeutique comprend notamment un suivi personnalisé ainsi que des ateliers animés par l’équipe pluridisciplinaire des thermes de Bourbon-Lancy (sophrologue, éducateurs spécialisés…) visant à rendre le patient autonome vis-à-vis de son affection. Au programme de ces ateliers : Comprendre sa maladie, Gérer la douleur et le stress, Se soigner au quotidien, Bien dormir, Vivre avec sa maladie…
Les stations thermales renforcent parallèlement leur offre en soins esthétiques et de bien-être (sophrologie, Qi Gong, méditation, relaxation…) pour lutter contre l’insomnie, le stress et même le vieillissement avec des cures spécifiques à Evaux-les-Bains et à Bourbon-Lancy….
Renseignements sur Auvergne-thermale.com

La Polynésie française peut se targuer d’afficher l’un des taux d’obésité infantile parmi les plus élevés dans le monde : 34% des enfants âgés de 5 à 14 ans sont obèses, c’est 14% de plus qu’aux Etats-Unis. Les adultes ne sont pas en reste, 4 sur 10 sont obèses.

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Le docteur Jean-Louis Boissin, endocrinologue et vice-président de l’association des diabétiques et obèses de Polynésie tire la sonnette d’alarme, « il faut agir
Maintenant » assène-t-il aux autorités locales, « Taxer les gâteaux apéritifs, les viennoiseries, créer des activités sportives en direction des jeunes, mettre en place des menus diététiques dans les cantines…  »
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Vous reprendrez bien une louche de glutamate avec vos chips ?

Crédit photo : Parlonssante.com
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Le glutamate de sodium est un exhausteur de goût également appelé E621 qui s’est invité depuis quelques années à notre table. Acide aminé naturellement présent dans le corps, le glutamate a une version chimique (E621) découverte en 1907. Depuis cette poudre blanche n’a de cesse d’investir les compositions des préparations des industriels. Chips, gâteaux apéritifs, sauces, plats cuisinés… Il est le petit « plus » qui apporte un goût fumé, une saveur de viande… et cerise sur le gâteau pour les industriels cette poudre rend accro. Selon Laurence Wittner, auteur du livre « Savez-vous vraiment ce que vous mangez ? » : « Les exhausteurs d’appétit agiraient sur les neurones, empêchant le bon fonctionnement des mécanismes inhibiteurs de l’appétit. En clair, plus on en mange, plus ils donnent faim, et plus on a envie d’en manger. »

Destruction des neurones

Dès 1950, des médecins ont démontré que le glutamate détruisait les neurones dans la couche interne de la rétine des rats (Etude menée par D. R. Lucas et J. P. Newhouse). Dix ans plus tard, un autre scientifique, J. Olney découvrait que le processus ne se limitait pas à la rétime, mais concernait tout le cerveau, il parla alors d’« excitotoxicité ». Dans son livre Excitotoxins, The Taste that Kills (Excitotoxines, le goût qui tue), le Docteur Russel Blaylock explique que le « glutamate détruit certains neurones en autorisant l’invasion excessive de calcium dans les cellules. Cette invasion déclenche des taux excessifs de radicaux libres qui tuent les cellules. La perte en cellules nerveuses qui peut être causée par le glutamate [et l’aspartame] en excès est la raison pour laquelle on les appelle « excitotoxines ». Ils excitent ou stimulent la mort des cellules nerveuses »
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L’obésité mondiale, ce fléau qui précarise la santé de millions de personnes dans le monde, ce fléau qui impacte économiquement les systèmes de santé, pourrait-il être contrôlé avant la naissance du futur obèse ? C’est bien ce qu’avance une étude de santé publique portant sur 13 000 sujets suivis depuis leur naissance (dans les années 1930-1940) jusqu’à leur âge actuel de 60-70 ans . Le surpoids des futures mères, leur diabète, leur glycémie anormale… ont une influence sur la propension à l’obésité de l’enfant à naître.

Crédit photo : Parlonssante.com
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« Des stratégies préventives ciblées doivent être développées en urgence chez les filles et les femmes en âge de procréer afin de prévenir l’obésité chez les femmes en âge de procréer », conclut cette grande étude de la Commission Européenne sur l’obésité maternelle.
 

L’étude appelée DORIAN (The Developmental ORIgins of healthy and unhealthy AgeiNg), financée par le 7ème programme-cadre de la Commission européenne (PC7), chargé d’examiner le rôle de l’obésité maternelle, a publié aujourd’hui les résultats contrôlés, d’un programme de recherche de trois ans qui a débuté en Janvier 2012. Le surpoids et l’obésité sont de gros problèmes de santé pour l’Union européenne. Plus de la moitié (53%) des adultes sont aujourd’hui en surpoids ou obèses. L’obésité, qui présente encore plus de risques pour la santé que le simple surpoids, touche actuellement un adulte sur six (17%) dans l’Union Européenne, en nette augmentation par rapport à  la décennie précédente, où l’obésité ne concernait qu’un adulte sur dix, (en notant des variations considérables entre les différents pays de l’UE).
 
L’étude avait pour but de mieux comprendre les mécanismes de base influençant le développement des individus depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte, afin d’améliorer leur santé et leur qualité de vie. Le Consortium de DORIAN a précisément analysé les impacts de l’obésité maternelle sur le processus de vieillissement et ses effets sur les enfants au long terme.  DORIAN, dirigé par le Dr Patricia Iozzo (Institut de physiologie clinique, Conseil national de recherches (CNR), Pise, Italie) regroupe plusieurs études destinées à répondre aux questions spécifiques liées à ce problème.
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Tomates, carottes, navets… dans l’objectif !

« Avant d’être bon, c’est beau un légume ! » partant de ce constat, le nutritionniste, Pierre Azam, fondateur de l’Observatoire de l’Obésité (l’OBOBS) veut par tous les moyens changer le regard des 6 à 15 ans sur les légumes, dont on connaît depuis longtemps le fort impact sur l’équilibre alimentaire et donc de façon induite, sur la lutte contre l’obésité.

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Avec la collaboration de l’agence Columbia River, ils ont imaginé un concours photo ouvert au jeunes de 6 à 15 ans. « L’objectif est la sensibilisation à l’univers des légumes par le biais de leur propre créativité, pour les amener à regarder de près les fruits et les légumes, les prendre dans leurs mains, les toucher, les faire tourner jusqu’à les trouver beaux ou rigolos », bref, se les approprier, les aimer… et surtout les consommer. Largement doté, ce concours photo récompensera les auteurs des meilleures images, notées à la fois par un jury composé de professionnels et présidé par le photographe Francesco Majo, lui même lauréat du Grand Prix de du Festival International de la photo culinaire 2013, mais également par les internautes appelés à voter.
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Accessible au public depuis le 1er décembre, ce concours réalisé avec le soutien des éditions Playbac et du Groupe Rustica et accessible via le site http://www.viveleslegumes.com, s’étalera sur plusieurs mois et se clôturera au 30 avril 2015. La remise des prix aura lieu dans le cadre du projet du Cirque des Légumes en juillet 2015 (www.cirquedeslegumes.com)

Le conseiller de Michelle Obama dans sa campagne de lutte contre l’obésité, Franck Hu, membre de la Chaire Internationale sur le Risque Cardiométabolique (ICCR) lors de son premier passage en France alerte sur les dangers que constituent les boissons sucrées sur la santé. Les résultats de l’étude du professeur Franck Hu, Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard (Ecole de Santé Publique de Boston) ne révolutionnent pas nos connaissances en matière de diététique, bien sûr, mais ils accusent fermement les sodas d’être une cause majeure d’une obésité mondiale galopante. Des boissons extrêmement sucrées qui s’invitent à la table des familles, remplissent les verres des enfants dès le plus âge, parfois même dans des biberons ! Dents de lait cariées, puis obésité infantile guettent cette génération de jeunes qui n’a pas eu le goût de l’eau. Seule boisson capable de désaltérer.

Crédit photo : Obesity : Parlonssante.com
Crédit photo : Obesity : Parlonssante.com

Ces boissons sucrées, des « douceurs » qui devraient être considérées comme des confiseries à consommer de façon exceptionnelle et surtout pas quotidienne. L’étude démontre que consommer un soda par jour fait prendre 5kg par an au consommateur ! La difficulté rencontrée par certaines familles, on le voit notamment dans des territoires ultramarins comme la Polynésie est liée au pouvoir d’achat, une faiblesse que les industriels ont bien compris. Les sodas sont moins coûteux que les eaux minérales, ce qui n’aide pas à leur consommation chez les plus modestes !

Les dernières études réalisées en 2014 par Franck HU, Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard, Ecole de Santé Publique de Boston) révèlent que 30% de la population mondiale est en surpoids. En exclusivité française, il a partagé les résultats de la nouvelle étude Predimed sur les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen.

UN CHIFFRE INQUIETANT : 2 MILLIARDS DE PERSONNES EN SURPOIDS DANS LE MONDE

« Les boissons sucrées sont fortement responsables du nombre de cas d’obésité dans le monde. Elles ne procurent pas l’effet de satiété que l’on retrouve dans les aliments et stimule l’appétit vers des aliments caloriques » indique le professeur dans les conclusions de son étude.

Un soda en chiffres :
1 cannette de soda représente 10 cuillères à café de sucre.
Augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants).
Augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour.
Augmentation du poids de 5Kg/ an en consommant une cannette de soda/jour.

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LES RECOMMANDATIONS DU PR. FRANK HU

Comment réduire sa consommation de boissons sucrées ?

« Il faut réduire l’apport calorique dans les boissons de façon naturelle. Les boissons sucrées ne sont pas à bannir catégoriquement, c’est un plaisir qui doit être consommé occasionnellement. Les jus de fruits sont également des boissons dont la teneur en sucre est importante et qui ont un effet sur l’augmentation des risques d’obésité. Toutefois, ils peuvent servir à court terme de boissons de substitution pour passer des boissons sucrées à l’eau. Les boissons light sont à consommer avec modération car elles suscitent l’envie de consommer du sucre et leurs effets sur la santé sur le long terme sont encore méconnus ».

Le Pr. Frank HU préconise la consommation de thé et de café sans sucre. Les dernières études menées par le Pr. HU prouvent que le café a un impact positif sur la réduction des risques de diabète de type II. L’une des pistes à explorer pour les gouvernements est sans doute la taxation des sodas, un dossier qui engendre tensions et pressions de la part des industriels. Mais certains pays sont allés au bout de cette démarche, ainsi le Mexique qui taxe à hauteur de 8% les sodas. C’est un premier pas qui déjà a fait baisser leur consommation dans le pays.

Retrouvez une vidéo de la rencontre avec le professeur HU ici !

« Après l’échec de la charte des professionnels, 7 associations exigent des mesures législatives
A l’occasion de la remise à Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la Santé et des Sports, du rapport sur la mise en oeuvre de la charte de l’industrie alimentaire et des médias télévisés sur la nutrition, 7 associations dénoncent l’insuffisance flagrante de cette charte et exigent la mise en place de mesures réglementaires pour une contribution efficace des médias télévisés à la lutte contre l’obésité infantile.
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Réalisée tous les trois ans depuis 1997, l’enquête ObÉPI-Roche permet de suivre
l’évolution du surpoids et de l’obésité dans la population adulte française. Sa 5e édition, menée chez 25.000 adultes de plus de 18 ans, vient d’être présentée à la presse. Elle révèle qu’il y aurait en France 14,5 % d’obèses, soit 6,5 millions de personnes. Il y en avait seulement 8,5 % en 1997. L’obésité continue à progresser dans toutes les tranches d’âge, et encore plus chez les femmes que chez les hommes. Fait notable, elle a franchement augmenté ces trois dernières années chez les jeunes adultes : de génération en génération, on devient obèse de plus en plus tôt. Les disparités régionales se confirment : le Nord est la région qui compte le plus d’obèses (20,5 %), suivie par l’Est (17 %) et le Bassin parisien (16,5 %). Les disparités sociales aussi se confirment : l’obésité est beaucoup plus fréquente (22 %) dans les populations à bas revenus. Le surpoids à lui seul concerne 32 % des Français : une proportion qui reste stable. Mais la maigreur a tendance à être de moins en moins fréquente… (Nutrinews hebdo)

Enquête ObÉPI-Roche, à l’initiative des Laboratoires Roche en partenariat avec la TNS Healthcare
SOFRES. www.roche.fr

Comment calculer son IMC ?

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L’indice de masse corporelle se calcule avec une formule mathématique simple : IMC = poids/taille2 Le poids s’exprime en kilos et la taille en mètre. Si vous mesurez 1m67 et pesez 90 kg, votre IMC sera de 32 (ce qui correspond déjà à un indice d’obésité).
La norme étant un IMC entre 18,5 et 24,5. Pour 1,67m, il s’agit d’un poids allant de 54 à 66 kg. L’interprétation de cette formule est applicable chez l’adulte de 18 à 65 ans. Elle n’est pas valable chez l’enfant, la femme enceinte ou certaines personnes très musclées.