Bourdonnements, sifflements, tintements, battements… L’acouphène est un symptôme complexe qui touche près de 17 millions de personnes de tous âges en France, dont près de 4 millions de façon permanente. Simple gêne pour les uns, véritable souffrance pour les autres, ce trouble peut toucher une oreille, les deux, être persistant ou intermittent.
Si l’on pense d’entrée à un choc dans l’oreille ou à un abus de décibels comme éléments déclencheurs, une maladie, un dysfonctionnement de l’oreille interne, des médicaments, des traitements (notamment la radiothérapie), mais aussi le stress, l’anxiété peuvent en être la cause. Souvent considéré comme une maladie, l’acouphène n’est en fait qu’un symptôme. Les traitements de ces « bruits » non-générés par l’extérieur sont aussi multiples que leurs causes et leurs caractéristiques d’un individu à l’autre. Un bilan ORL est un préalable indispensable dès leur survenue.
On peut distinguer deux grandes « familles » d’acouphènes :
- L’acouphène dit « objectif » perceptible par des tiers et même enregistrable. Il s’agit de troubles musculaires (spams, dysfonctionnement de la trompe d’Eustache, etc) ou vasculaires (hypertension, souffle cardiaque, etc).
- L’acouphène dit « subjectif » qui est le plus fréquent (95% des cas). Il n’est pas mesurable par un tiers et peut provenir d’un problème dans l’oreille ou du nerf auditif. Dans 85% des cas l’acouphène subjectif est chronique et associé à une perte d’audition.

Si rien n’est entrepris pour prendre en charge ces troubles : fatigue, nervosité, anxiété, irritabilité… Les acouphéniques s’isolent peu à peu du « monde sonore », fuient les lieux publics, se coupent de toute vie sociale, tandis que leur vies professionnelle et familiale souffrent dangereusement de leur état émotionnel. Le risque est grand de sombrer dans la dépression. Traiter les acouphènes nécessitent une véritable prise en compte psychologique de la personne qui en souffre. C’est l’état émotionnel de celle-ci -au moment de l’apparition de l’acouphène- qui va déterminer si celui-ci va passer inaperçu ou devenir gênant, voire invalidant.
Comment ça marche ?
La sophrologie agit notamment sur l’intensité des perceptions. Elle désamorce le cercle vicieux «stress/acouphènes» qui augmente considérablement leur intensité et leurs impacts sur la vie des acouphéniques. Cette technique permet de baisser de gérer son stress dans un environnement sonore, d’optimiser sa concentration, de favoriser la récupération et de retrouver sérénité, bien-être, vie sociale et équilibre émotionnel au quotidien. La sophrologie désamorce le cercle vicieux « stress/acouphènes » qui augmente considérablement leur intensité et leurs impacts sur la vie des acouphéniques.
Si la sophrologie ne « soigne » pas les acouphènes, elle permet de retrouver sérénité, bien-être, vie sociale, équilibre émotionnel et qualité de vie au quotidien !
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