Le concombre espagnol est blanchi dans l’affaire de la bactérie tueuse… L’information pourrait prêter à sourire si il n’y avait pas eu dix huit décès et de nombreux malades présentant de graves troubles rénaux, voire neurologiques pour certains. L’enquête sanitaire progresse et le coupable a été partiellement identifié c’est une bactérie : « la souche d’Escherichia coli enterohémorragique (Eceh) », mais sa résistance aux antibiotiques laisse craindre qu’elle serait une sorte de croisement et donc une bactérie inédite, donc inconnue. « Selon des chercheurs, la souche découverte 0 104 : H4 (Stx2-positive, eae-négative, hly-négative, ESBL, aat, aggR, aap) aurait également pris des gènes d’une autre souche d’E. coli, ce qui la rend inédite et particulièrement agressive, car elle produit beaucoup plus de toxines, indiquent nos confrères du Parisien/Aujourd’hui en France.
Lire la suite