Durant trois jours, les médecins généralistes de Polynésie française ont participé aux journées de l’urologie du Pacifique sud. Des spécialistes métropolitains, mais aussi locaux ont animé des exposés sur les pathologies du rein et de la prostate notamment. Diagnostics et nouveaux traitements étaient illustrés.

Les deuxièmes journées francophones de l’urologie du Pacifique Sud ont refermé leurs portes mercredi soir à Tahiti. Durant les trois soirées de conférences, les participants essentiellement des médecins généralistes ont obtenu une formation aux diagnostics des pathologies les plus fréquentes du rein et de la prostate notamment ainsi qu’une information sur les nouveaux traitements.

Cancer du rein, de la prostate, lithiases biliaires (calculs rénaux), cystite, hématuries (sang dans les urines), troubles de l’érection… Des exposés particulièrement bien documentés et surtout actualisés d’études médicales récentes. Le docteur Gonzague Desrez, urologue à l’hôpital de Papeete, membre organisateur : “C’est un événement important que ces journées de l’urologie afin d’informer et de sensibiliser les médecins surtout les généralistes qui sont en première ligne”. Le cancer de la prostate est le plus fréquent chez l’homme. C’est aussi le cancer que l’on soigne le mieux. Le problème c’est qu’il n’y a pas de symptômes, seul l’examen médical permet de déceler une tumeur (un toucher rectal).

“Dépisté tardivement, il peut être fatal, d’où l’intérêt du dépistage précoce chez les hommes de plus de 50 ans” complète le spécialiste, “Le but de ces formations est d’améliorer le dépistage et de travailler en commun avec les généralistes”. En Polynésie française pas vraiment de spécificité en matière d’urologie ou de néphrologie si ce n’est un taux de lithiases important. Trop riche en graisse, l’alimentation favorise la formation de certains cristaux.

La présence de ces “calculs” est souvent détectée lors de leur migration. Car ça fait très, très mal. Des solutions existent pour détruire les lithiases les plus volumineuses incapables d’être évacué par les voies naturelles. Ce destructeur de calculs s’appelle le lithotriteur. “Les résultats sont très convaincants, affirme le docteur Serge Reziciner. 85% des calculs sont pulvérisés et évacués naturellement, c’est un vrai confort pour le patient”.

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