Avec 7,4 millions de boîtes prescrites par an, les Français représentent 95% de la consommation européenne de Di-Antalvic, un antidouleur. Pour autant notre pays est contraint d’appliquer la directive de l’agence européenne d’évaluation des médicaments (EMEA) et de retirer des officines le Di-Antalvic et ses génériques associant le dextropropoxyphène et le paracétamol. L’Emea argue un risque de surdosage mortelle supérieur au bénéfice escompté de l’antidouleur. L’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) considérait jusqu’ici que le risque était faible 65 décès par an en France. Pour autant en vue de l’harmonisation de la pharmacologie européenne, elle est contrainte de retirer le Di-Antalvic de la vente. Pas de panique pour autant dans les officines.
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