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Toute l’équipe de http://www.parlonssante.com vous souhaite un joyeux Noël et une bonne année 2008.Sachez profiter des bons moments avec vos proches, riez souvent, c’est la meilleure des thérapies ! Il paraît même que c’est étonnant sur les ridules ! 😉 Excellentes fêtes à tous

 

 

 

La rédaction

 

 

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Diabétologie

L’Observatoire du Samusocial de Paris, l’Association Française des Diabétiques (AFD) et l’Association de langue française pour l’étude du diabète et des maladies métaboliques (ALFEDIAM) publient des recommandations pour la prise en charge du diabète chez les personnes en grande précarité, suite à la réunion de consensus organisée sous le haut patronage de la Direction Générale de la Santé en octobre dernier. Face à une prévalence du diabète plus élevée, des complications majeures plus fréquentes (17% d’amputations), reflets d’une prise en charge souvent mal adaptée, ces 3 structures ont décidé d’associer leurs compétences pour améliorer la prise en charge du diabète et mieux informer les acteurs concernés (professionnels de santé, travailleurs sociaux, associations d’aide aux sans abri…).

Maladies génétiques, Maladies rares

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Certains ont incriminé les intempéries pour justifier la baisse des promesses de dons en faveur du Téléthon… Rien n’est plus sûr car chaque année il fait froid et il pleut ! Le public se lasse peut être de ces émissions où on l’incite toujours plus à la générosité. Il faudrait peut être réfléchir à d’autres opération. En tout cas il faudrait changer les animateurs, l’émission manque de rythme.

Alimentation, Pédiatrie

Six associations réunies, dont l’UFC-Que Choisir, l’Association Française des diabétiques (ZAFD), les associations de restauration collective ANDERM et CCC, ainsi que les associations de parents d’élèves PEEP et FCPE, ont rédigé une lettre ouverte à Roselyne Bachelot afin de lui soumettre sept propositions pour lutter contre la dramatique progression de l’obésité infantile dont le taux de croissance annuel est de 5,7%. 1,5 million de petits Français sont touchés par ce fléau. Parmi les sept propositions émises, un doublement de l’aide publique pour améliorer l’attractivité des fruits et légumes a été demandé, tout comme une hausse de l’aide à la recherche pour améliorer la qualité nutritionnelle des produits vendus en magasins. Autre point fort : les associations demandent que des recommandations nutritionnelles soient imposées à la restauration scolaire, par arrêté, et qu’un diététicien soit présent dans chaque établissement scolaire. Enfin, un encadrement des publicités télévisées et le retrait des confiseries au niveau des caisses des supermarchés ont été demandés.

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Vaccination

Un paquet de #Pampers acheté = Un vaccin pour #Unicef !

L’opération s’appelle 1 paquet = 1 vaccin. Elle consiste à financer l’achat de vaccins antitétaniques pour les populations à risques dans des pays en voie de développement.

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Pour chaque paquet de produits Pampers ou Kandoo portant le logo de L’Unicef acheté, Pampers reversera à l’Unicef 0,037 euros destiné à l’achat d’un vaccin antitétanique pour une femme enceinte dans un pays en voie de développement. Deux vaccins contre le tétanos administrés lors de la grossesse protégeront la maman et le bébé contre le tétanos pendant six mois après la naissance. Sur le site de l’opération découvrez le voyage de votre don jusqu’au vaccin en vidéo !

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L’Unicef intervient sur le terrain dans 155 pays à travers des programmes de développement à long terme et de l’aide d’urgence pour les enfants. L’Unicef est le premier fournisseur mondial de vaccins pour les pays pauvres. Les immunisations de routine (contre six maladies évitables par les vaccins) ont sauvé plus de 20 millions de vies au cours des vingt dernières années. L’Unicef veille à ce que les enfants aient accès à de l’eau propre et sans risque pour la santé.

Pour faire un don à l’Unicef, cliquez ici.

Dons d'organe, de sang

Appel urgent aux dons du sang en France

L’Etablissement Français du Sang (EFS) lance mardi « un appel urgent au don » de sang en évoquant la « situation alarmante » des stocks sanguins. « A ce jour, le stock de produits sanguins n’est pas suffisant pour faire face au risque de pénurie qui s’annonce à l’approche des fêtes de fin d’anneé », avertit l’EFS qui dispose de seulement « 10 jours de stocks en globules rouges ». Les besoins des malades continuent à augmenter (+5% en 2007) alors que le don ne progresse pas dans les mêmes proportions. Chacun doit donc être convaincu qu’il y a urgence à venir donner.

Quelques jours après avoir constaté une baisse de fréquentation des sites de collectes à la suite des perturbations liées aux mouvements sociaux, l’EFS signale ainsi « un niveau de stocks de produits sanguins très préoccupant dans de nombreuses régions françaises, notamment en Ile de France et PACA ».

Lire la suite « Appel urgent aux dons du sang en France »

Maladies génétiques

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Le 7 décembre prochain à 18h50, l’association française contre les myopathies et France 2 donneront le coup d’envoi du 21e Téléthon 2007. Kad Merad, Liane Foly et Julie, 9 ans, atteinte d’une maladie neuromusculaire, ambassadrice des malades et des familles, seront en direct du château de Vincennes près de Paris. L’an dernier, ce sont 106 696 532 euros qui ont été effectivement versés au Téléthon. Les organisateurs espèrent dépasser ce chiffre cette année afin de poursuivre la recherche scientifique dans le domaine des myopathies et en particulier développer la mise au point de nouveaux traitements. Au programme comme chaque année : 30h de télé sur France télévision, Sophie Davant comme animatrice… des décrochages dans les régions (13 villes), des chanteurs, des défis, des témoignages de malades mais aussi de scientifiques ! Voici l’interview accordée par Kad Merad, le parrain de cette édition, au site du Téléthon 2007. Lire la suite

Psychologie

Susceptibilité et sensibilité exacerbées, larmes incontrôlables, sentiments d’abandon, agressivité, les conséquences de la dépression sur le comportement des individus sont multiples. Elles traduisent toutes un profond mal–être, un sentiment de tristesse permanent. Le déprimé n’a plus envie de sortir, il se referme sur lui-même. Les proches souffrent également de cette pathologie dont ils ont souvent des difficultés à cerner les contours, les limites. « Tout est mal interprété, le dépressif n’a plus goût à rien, il se sent rejeté ». (Lire le dossier Lire le dossier de l’Internaute).

Un site internet Info dépression permet de faire le point sur les symptômes (irratibilité, fatigue, tristesse), les soins, la prise en charge. La première étape est de consulter un généraliste et d’en parler avec lui, les médicaments aident, mais ne sont pas systématique. La consultation chez un psy aussi peut-être utile, quelles que soient les solutions, il faut se faire aider et briser les murs que cette pathologie montent entre vous et votre entourage. La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues. Selon une enquête réalisée en 2005 par l’Inpes : 8 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 3 millions de personnes) ont vécu une dépression au cours des douze mois précédant l’enquête. 19 % des Français de 15 à 75 ans (soit près de 8 millions de personnes) ont vécu ou vivront une dépression au cours de leur vie. La dépression est une maladie qui semble toucher davantage les femmes : environ deux fois plus de femmes sont diagnostiquées comme souffrant de dépression.

En savoir plus www.inpes.sante.fr

Alimentation, Allergologie

« 25% des adultes se plaignent d’allergies alimentaires, en réalité à l’issue des tests, seuls 2% sont effectivement intolérants ». Si les idées reçues en matière de santé sont nombreuses, les allergies alimentaires sont dans le peloton de tête. Elles terrorisent les parents qui, à la moindre suspicion, suppriment, purement et simplement, l’aliment des menus. Erreur ! « Cette éviction totale n’est pas une bonne chose, car si un jour l’enfant consomme par inadvertance l’aliment, la réaction allergique (l’intolérance) sera amplifiée. Avant de l’exclure, il faut avoir la certitude qu’il est allergène et donc pratiquer un test chez un allergologue, cela peut se faire dès le premier mois de vie de l’enfant» affirme Fabienne Rancé, chef du service consultation et hospitalisation de pneumologie et d’allergologie pédiatrique du CHU de Toulouse. « Il faut distinguer les allergies de l’enfant et celles de l’adultes.  Chez l’enfant, elles guérissent avec l’âge. Chez l’adulte, c’est plus complexe surtout qu’il y a des allergies croisées. Il ne faut pas dramatiser, les chocs anaphylactiques sont très rares (5%) ».

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Alimentation, Allergologie

Interview du professeur Fabienne Rancé, pédiatre allergologue au CHU de Toulouse.

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Docteur Fabienne Rancé, quels sont les principaux aliments allergisants ?

« Le lait les œufs et l’arachide. Ce sont des constantes dans le monde entier. Après par nation, par continent, il y a des particularités liées à la consommation de tel ou tel plat. En France, les noisettes et les kiwis arrivent en tête. En Asie, c’est le poisson. En Polynésie française il n’y a pas d’études épidémiologiques donc il est difficile de connaître les allergènes. Si l’on se réfère au mode de vie des Polynésiens, je pense que ce sera les poissons et les crevettes.».

En Europe, il existe une réglementation stricte sur l’information aux consommateurs notamment sur les emballages des produits finis. Les fabricants doivent s’y soumettre et mentionner la présence de l’un des 12 allergènes les plus fréquents. En Polynésie française, cette réglementation ne s’applique pas, comment faire ?

« C’est difficile. Les produits importés viennent de divers continents tous n’ont pas les mêmes réglementations. Aux États-Unis par exemple la liste des allergènes en mentionne huit. En Asie, je ne crois pas que ce soit obligatoire, ici non plus».

C’est une difficulté supplémentaire pour les parents ?
« Oui s’ils donnent des plats transformés (cuisinés), lorsque l’on a des doutes et que son enfant est allergique au lait de vache, aux œufs ou à l’arachide, il vaut mieux cuisiner ! Il ne faut pas avoir peur d’alimenter son enfant. Il faut suivre ses allergies, faire des tests régulièrement pour vérifier sa tolérance»

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