Alimentation

Pour le cerveau: il faut du sucre, et aussi du gras!

Après le tissu adipeux, le cerveau est l’organe le plus gras du corps humain ! Pourtant, on a cru longtemps que le cerveau ne se nourrissait que de sucres (glucides) et que le gras (lipides et acides gras) ne franchissait pas la barrière hémato-encéphalique. Des travaux récents montrent qu’il n’en est rien. Non seulement le cerveau laisse passer certains acides gras (au niveau de l’hypothalamus), mais il semble que ces molécules aient aussi un rôle important sur nos comportements alimentaires. En effet, ces acides gras serviraient de messagers au niveau des neurones et pourraient ainsi réguler nos comportements alimentaires, en jouant sur la satiété, la production de glucose par le foie ou encore la sécrétion d’insuline…(nutrinews)

Sécurité alimentaire

Une entreprise allemande a retiré des rayons son chocolat biologique, en provenance du commerce équitable. Des tests ont révélé que le chocolat contenait une grande quantité de substances cancérigènes. L’entreprise Rapunzel a rappelé toutes les barres de chocolat doux-amer Bio Negro après qu’il est apparu qu’elles contenaient du benzopyrène, une substance dangereuse que l’on retrouve également dans les gaz d’échappement et dans les toasts brûlés.

C’est une agence chargée de tester les produits des consommateurs allemands qui a découvert la contamination de la barre chocolatée. Les autres marques de chocolat qui ont été contrôlées, semblaient saines. Le chocolat incriminé contenait également de petites quantité de cadmium. L’entreprise a fait savoir que les experts allaient tenter de découvrir la source de la contamination. Bio Negro vantait son chocolat comme étant démuni de pesticides.

Sexologie

On parle volontiers de la ménopause et beaucoup moins de l’andropause. Pourtant, comme les femmes, certains hommes produisent moins d’hormones sexuelles (testostérone) lorsqu’ils avancent en âge. Contrairement à la ménopause, l’andropause survient de façon très progressive, aléatoire, et ne touche pas tous les hommes. Mais ses conséquences sont assez comparables à ce qui se passe dans l’autre sexe: problèmes sexuels, perte de muscle et d’os, troubles de l’humeur, voire bouffées de chaleur, etc. Si, chez les hommes aussi, la solution reste médicamenteuse, quelques conseils hygiéno-diététiques peuvent aider à retrouver une meilleure qualité de vie. Perte de quelques kilos en trop et/ou de quelques centimètres de tour de taille, moindre consommation d’alcool voire de tabac, augmentation de l’activité physique, font généralement partie de l’arsenal thérapeutique.
Sources Nutrinews

Alimentation

En 2040, la planète comptera quelques 9 milliards d’âmes… Avec pour conséquence mathématique (et le réchauffement de la planète aidant) une surface agricole par habitant se réduisant en peau de chagrin. Pour que tout le monde puisse manger à sa faim, une seule solution : augmenter la productivité tout en protégeant la planète. Depuis longtemps, les agriculteurs se sont attelés à la tâche. En 1950, il fallait en moyenne 55 hectares pour produire 100 tonnes de blé. Il  n’en faut plus aujourd’hui que 14 hectares. Parallèlement, l’alimentation n’a jamais été aussi sûre et l’espérance de vie aussi élevée. En 100 ans, elle est passée, pour les Français, de 45 ans à 81 ans.

Sources : Nutrinews

Alimentation

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Choisir des aliments pas trop caloriques, mais nutritionnellement riches (en vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc…) ? Plus facile à dire qu’à faire ! Une étude récente réalisée en France montre que ces aliments recommandés par les autorités de santé (fruits et légumes, viandes maigres, produits laitiers allégés) ont un coût que beaucoup de Français sont incapables d’assumer.

Sources Nutrinews

Alimentation

Le lait maternel est l’aliment de choix pour le nourrisson. Il permet d’assurer son développement staturo-pondéral et psychomoteur, tout en initiant le jeune enfant à la découverte du goût. Lorsque la maman ne peut ou ne veut pas allaiter, elle a à sa disposition des préparations pour nourrissons et des préparations de suite spécialement élaborées pour bébé. Pourtant, certains parents, par mode ou convictions philosophiques, ont recours à d’autres laits (chèvre, brebis, jument…) ou encore à des formules d’origine végétale (soja, amande, noisette, châtaigne, avoine, riz, quinoa…). Les professionnels de santé tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme. Contrairement à ce qu’affirment des allégations trompeuses retrouvées sur certaines étiquettes, ces produits ne sont absolument pas adaptés aux besoins des tout-petits et ils peuvent conduire rapidement à des troubles graves (carences en calcium ou en fer, retard de croissance, œdèmes, déficit en iode, rachitisme, etc.) !

 Souces : Nutrinews

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img_4759.JPGLes recommandations des nutritionnistes sont de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour ! Pas si simple quand on travaille à l’extérieur !

Le jus de fruits enrichi en calcium peut-il remplacer le lait ?

« Au rayon des boissons, on peut trouver des jus auxquels a été ajouté artificiellement du calcium. Comparons-les avec le lait, source naturelle de calcium: 100ml de jus d’orange enrichi apportent entre 80 et 100mg de calcium, alors que 100ml de lait en contiennent 120mg. Il faut donc boire plus de jus que de lait pour obtenir la même quantité de calcium… Ensuite, il n’est pas sûr que le calcium ajouté soit bien assimilé par l’organisme, et il s’est même peut-être déposé dans le fond de la bouteille, si celle-ci n’a pas été secouée avant l’emploi! Quant au lait, outre sa richesse naturelle en calcium, il apporte aussi du phosphore et de la vitamine D, qui favorisent la biodisponibilité du calcium et donc son utilisation par les os. Il contient également des protéines, des vitamines B2 et B12, du sélénium, du zinc. Le jus d’orange, enrichi ou pas, peut être intéressant pour son apport en vitamine C, mais il ne remplace pas le lait ».
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Alimentation

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Les produits-laitiers.com

Pour qui ?
Pour les enfants qui ne prennent pas de petit déjeuner le matin, par exemple parce qu’ils se lèvent tôt ou que personne ne le leur prépare. Les écoles concernées se situent plutôt en milieu rural et en ZEP. Pour les collégiens qui commencent à prendre de mauvaises habitudes comme sauter le petit déjeuner ou remplacer le bol de lait par une tasse de café.

Pourquoi ?
• Parce que le lait c’est bon pour la santé grâce à sa richesse en calcium et en protéines, le lait contribue à la croissance et au développement harmonieux des enfants et des adolescents. Il entretient et protège l’organisme contre les agressions extérieures, grâce aux nombreux oligo-éléments et aux onze vitamines qu’il contient.
• La pause lait du matin peut être l’occasion pour l’enseignant de sensibiliser les enfants à une bonne alimentation. La pause lait est un moment de détente, de partage, de découverte des goûts et des odeurs…

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Alimentation

 

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A partir de 2 ans l’enfant a tendance à refuser toute nouveauté alimentaire c’est la néophobie en se fixant uniquement sur l’apparence… Dommage car en l’occurence, il se priverait de succulents fruits de la passion… 

« J’en veux pas, j’aime pas ça… »  « Mais goûte au moins!» Sujet de recherches depuis des années, d’inquiétude pour les parents qui découvrent ce comportement chez leur «bout de chou», la néophobie alimentaire se traduit par le refus de ce qui est nouveau dans l’assiette. Entre 2 et 10 ans, près des trois quarts des enfants vont observer, trier, voire recracher les aliments «nouveaux». Une source de conflits et une expérience parfois difficile pour certains parents.

Faut-il pour autant baisser les bras? Surtout pas, affirme Natalie Rigal, enseignant-chercheur en psychologie du goût à l’Université de Paris -X et spécialiste de la construction du goût chez l’enfant. Nutrinews a recueilli «ses recettes» pour passer cette période tout en douceur… Sortis du poulet/frites ou du jambon/purée ou coquillettes, les enfants ont tendance à refuser ce qui ne figure pas sur le podium de leurs préférences alimentaires. A la naissance, le « petit omnivore » distingue déjà les différentes saveurs : le sucré, le salé, l’amer… Il différencie le lait de sa mère de celui du biberon et, au fil des mois, il va mettre ses papilles en éveil.

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