Les médicaments

Tensions persistantes dans l’approvisionnement de levothyrox

Compte tenu des tensions persistantes dans l’approvisionnement de Levothyrox®, médicament indiqué dans les hypothyroïdies, maladies de la thyroïde, Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, souhaite rappeler toutes les mesures prises pour éviter aux patients une rupture de leur traitement. Le traitement par Levothyrox® doit faire l’objet d’un suivi médical et ne doit pas être interrompu. Ainsi, pour remplacer les dosages de Levothyrox®, temporairement indisponibles dans certaines pharmacies, le laboratoire Merck met à la disposition des pharmaciens, l’Eutirox®, une spécialité équivalente, commercialisée en Italie. En effet, dès le mois de juillet, un stock d’Eutirox avait été constitué en France, à la demande de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

En cas de délivrance de l’Eutirox®, le pharmacien remettra au patient la notice en français.
La ministre a rappelé au laboratoire Merck qu’en tant que fabricant du Levothyrox®, il est également de sa responsabilité d’assurer l’information des patients. Elle lui a demandé de mettre en place un numéro vert dédié, disponible 24h/24 et 7 jours/7 (0800 00 86 22).
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Rhumatologie

Polyarthrite : Qu’en est-il des effets secondaires des traitements ?

Après le succès de l’opération « Double regard sur la Polyarthrite » 2012, lors de laquelle 1500 patients et 100 rhumatologues se sont exprimés sur leur perception de la prise en charge de la maladie, l’Association française des polyarthritiques et des rhumatismes inflammatoires chroniques renouvelle l’opération en 2013. Du 12 septembre au 12 octobre, patients et rhumatologues seront invités à répondre à des questions sur la prise en compte des effets indésirables des traitements, par e-mail ou sur le site de l’association : les résultats seront dévoilés le 12 octobre sur le Salon de la polyarthrite, à l’occasion de la Journée mondiale de l’arthrite.

anti-âge, Testé pour vous !

Crème rajeunissante Barbara Gould


A partir de 40 ans, l’hydratation de la peau du visage, zone sensible et très exposée aux agressions, devient une nécessité. Crème de nuit, de jour, masque… tout est bon pour hydrater son teint et le BA.ba c’est de boire beaucoup d’eau. Les fabricants innovent chaque jour pour apporter confort mais aussi pour améliorer le grain de la peau tout en atténuant les effets du temps. La crème rajeunissante Barbara Gould, sans paraben, ni colorant est un produit à découvrir. Nous avons aimé sa texture et ses facultés de pénétration qui sont remarquables. Elle s’utilise quotidiennement sur le visage et le cou, matin et soir. Nous sommes en cours de test pour les propriétés « anti-âge » promises par le fabriquant « des rides et ridules atténuées dès 1 mois », « une peau plus ferme, plus dense et plus tonique. Une réduction des taches dès le 1er mois ». « A 2 mois, les taches sont atténuées 77%. Elles sont plus petites et plus claires. La peau est visiblement hydratée et repulpée ».

Bien-être, beauté, Testé pour vous !

Naturkosmetik revisite la cosmétique bio

La marque Santé Naturkosmetik du groupe allemand Logocos, pionnier de la cosmétique naturelle certifiée depuis 35 ans (créateur aussi de la marque Logona) a lancé en ce printemps 2013 une nouvelle gamme. Des eyeshadow, des gloss, des mascaras… De nouvelles teintes et une composition renforcée d’huiles d’amande et de jojoba bio certifiées. Nous avons testé pour vous trois nouveautés. Un rouge à  lèvres (n°23 – Poppy red) et son vernis et un concentré d’innovation un booster de cils.

Ce dernier appelé Hypnotic lashes s’applique matin et soir entre la paupière et les cils pour les fortifier. Le résultat intervient petit à petit, et il faut bien un mois pour un effet visible. Plus soyeux, ils sont densifiés et plus brillants grâce à une formule de substances actives végétales aux extraits de bouleaux. A tester !

Le coordonné rouge et vernis Poppy red est de bon ton. Un rouge éclatant, très tendance. Le vernis est résistant et sèche vite, une application suffit. Pour le rouge, bel effet et surtout une bonne tenue tout au long de la journée, un atout qui a un inconvénient une légère sensation de lèvres sèches.

A noter que la marque de cosmétique a eu les honneurs des podiums de la fashion week 2013 de Berlin. En effet, Santé Naturkosmetik a signé un partenariat exclusif de longue durée avec le designer berlinois Michael Michalsky.

Sclérose en plaques

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Il y a des tempéraments, des personnalités qui déplaceraient des montagnes, la volonté de barrer la route à la maladie est si forte chez eux qu’ils sont capables de relever tous les défis. C’est l’histoire d’une battante, d’une jeune femme qui a décidé de parcourir 1000 km à la force des bras dont 92 km à contre courant ! Nathalie Benoit traversera 509 communes sises dans six régions, elle ramera sur sept fleuves empruntera des canaux et franchira 174 écluses… Départ le 15 juin prochain de Paris.

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Vitesse moyenne : 5km/h, soit environ 300 000 coups de rame, soit une moyenne de 7692 par jour, entre 8h et 10h d’efforts par jour. C’est une première en France. Soutenue par Valérie Fourneyron et le ministère de l’écologie et des transports, Nathalie Benoit, atteinte d’une sclérose en plaque réalisera Paris-Lyon-Marseille à la rame, sur les fleuves et canaux. Réaliser cet exploit, c’est l’équivalent de 49 semi-marathons parcourus en 39 jours.

Accompagnée de son ami Olivier Delagrange qui se charge notamment de l’organisation du défi, Nathalie Benoit, championne du monde d’aviron 2010 et médaille d’argent aux Jeux Paralympiques de Londres en 2012 a pour objectif de traverser 509 villes et villages à bord de son bateau rebaptisé au nom du partenaire principal « L’Arbre Vert » conçu et adapté handi. «Chez nous, le sport est une affaire de famille. Avec un grand-père et des parents professeurs d’EPS, il était naturel d’être initiée très tôt à la pratique sportive et de grandir en goûtant à une multitude d’activités. Intégrée au pôle espoir de pentathlon moderne d’Aix-en-Provence à l’âge de 16 ans, j’espérais progresser dans cette voie mais la maladie en a décidé autrement…»

Ski, rugby, parachutisme sportif, tennis, pentathlon moderne… avant de tomber malade à l’âge de 17 ans, Nathalie pratiquait de nombreuses activités physiques. La maladie progresse et en 2005, l’utilisation d’un fauteuil roulant s’impose à elle. A force de courage, de détermination et après des mois de rééducation, elle remonte la pente et croque plus que jamais la vie à pleine dents. Malgré la réticence des médecins et sa méconnaissance du handisport, Nathalie se lance dans l’aviron : une passion est née. Aujourd’hui, Nathalie a soif d’émotions et a décidé de se lancer un nouveau défi : Paris-Lyon-Marseille à la rame, soit 1000 km (bras seuls).

Coup d’envoi de cet incroyable défi le 15 juin prochain à 13h sur les quais de Seine à Paris. Rendez-vous au Port du Gros Caillou (entre pont de l’Alma et pont des Invalides), Valérie Fourneyron, ministre des Sports), Frédéric Cuvillier, son homologue aux Transports seront présents pour encourager Nathalie. Le 13 juillet, étape lyonnaise et enfin l’arrivée à Marseille est prévue le mardi 23 juillet à 17 heures au Vieux Port

Plus d’informations sur le site plmalarame.fr

Maladies infectieuses, Maladies rares, Pneumologie

Le premier cas de nouveau coronavirus (NCoV) en France a été confirmé le 7 mai dernier. Le ministère des Affaires sociales et de la Santé a immédiatement lancé une enquête épidémiologique afin d’identifier toutes les personnes ayant été en contact avec le malade. Des recherches ont ainsi été conduites auprès de son entourage et au sein des établissements hospitaliers dans lesquels il a séjourné (centres hospitaliers de Valenciennes et Douai).

Parmi les cent vingt personnes identifiées, trois, puis une quatrième dans la journée du 10 mai, présentaient des symptômes qui ont conduit à des prélèvements virologiques et à leur mise sous observation, en isolement, en service d’infectiologie. Pour trois personnes, des résultats négatifs viennent d’être confirmés par le centre national de référence de l’Institut Pasteur, à Paris.

Ces personnes bénéficieront, dans les jours qui viennent, d’un suivi adapté à leur état clinique.
Pour une personne, des examens complémentaires sont nécessaires. Il s’agit de la personne qui a partagé du 27 au 29 avril derniers la chambre du premier patient atteint d’une infection à coronavirus, au CH de Valenciennes. Cette personne est actuellement hospitalisée et isolée en service d’infectiologie au CHRU de Lille. Les autorités sanitaires rappellent l’importance de signaler, à son médecin traitant ou au centre 15, tout symptôme évocateur (toux, troubles respiratoires, fièvre) dans les jours qui suivent un voyage au Proche ou Moyen-Orient.
Le protocole de prise en charge défini par le Haut conseil de la santé publique a été largement diffusé aux professionnels et établissements de santé. Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, se rendra au CHRU de Lille ce samedi 11 mai à 10 heures. La visite sera suivie d’un point presse.

Le numéro vert d’information à destination du grand public (0800 13 00 00) est joignable du lundi au samedi de 9h à 19h.

Allergologie

affiche-afpralLe 6 juin prochain, l’Association française pour la prévention des allergies (AFPRAL) et ses partenaires se mobilisent pour la troisième journée d’action sur le thème des allergies : « La Journée nationale de Découverte des allergies ». À cette occasion, des kits pédagogiques seront distribués dans les crèches et les écoles partenaires, tandis que les services hospitaliers
ainsi que les allergologues du secteur privé assureront une information gratuite sur les allergies.

Maladies infectieuses

Aedes aegypti est un moustique diurne, principal vecteur de la dengue et de la fièvre jaune. Petit il est reconnaissance à ses pattes rayées de noir et de blanc.
Aedes aegypti est un moustique diurne, principal vecteur de la dengue et de la fièvre jaune. Petit il est reconnaissance à ses pattes rayées de noir et de blanc.
Dix cas confirmés et de nombreuses suspicions en cours d’évaluation.

Les autorités de santé le craignaient depuis plusieurs semaines, l’épidémie de dengue de type 1 (DEN-1) qui sévit depuis décembre en Nouvelle-Calédonie et qui a déjà coûté la vie à deux habitants (dont une jeune femme de 36 ans ce mardi 5 mars), est arrivée en Polynésie française. C’est bien sûr, un touriste qui a rapporté dans ses veines, le virus. Parti de Moorea (l’île soeur de Tahiti), la maladie a vite traversé les 25 km pour atteindre la capitale où les cas se multiplient. Des mesures d’isolement des malades et de lutte contre les moustiques ont été prises par les services de santé, appuyés par les services communaux à Moorea (quartier Haapiti) et à Tahiti (Punaauia, Tipaerui, Mahina et Arue).

La situation épidémiologique actuelle montre l’existence de deux foyers actifs de transmission et de deux autres sites possiblement contaminés. Récemment, il a été mis en évidence deux cas de dengue de type 3, en plus des cas de type 1 précédemment identifiés. « La co-existence des deux sérotypes peut majorer la survenue de forme grave », avertit la direction de la Santé de Tahiti. « Cette co-existence est plutôt rare et inhabituelle », a précisé à La Dépêche de Tahiti, le docteur Henri-Pierre Mallet, responsable du bureau de veille sanitaire, ajoutant que l’introduction du sérotype 3 (DEN-3) incomberait à une voyageuse récemment arrivée de Guyane.

D’autres cas de dengue de type 3 ont été décelés ce lundi 4 mars notamment dans la commune de Arue à Tahiti, mais nous n’en sommes qu’au tout début. Si la dengue de type 3 n’est potentiellement pas plus dangereuse que la dengue de type 1 (DEN-1) , le problème vient du fait que la population n’est quasiment pas immunisée contre ce sérotype : « La dernière épidémie de DEN-1 remonte à 2007, alors qu’il faut remonter 25 ans en arrière pour retrouver la trace d’une présence de DEN-3 en Polynésie française ».

En conséquence, les autorités sanitaires déclarent le début d’une épidémie de dengue, pour l’instant localisée à Moorea et Tahiti”, indique le Dr Henri-Pierre Mallet, responsable du Bureau de veille sanitaire, pour la situation épidémiologique. “L’ensemble des communes où des agents ont été formés pour la recherche et l’élimination des gîtes à moustiques doit se mobiliser. La suppression des gîtes à moustiques dans les lieux accueillant des enfants (écoles, crèches-garderies, clubs de sport, etc.) et des malades (cabinets médicaux) est une priorité”. La concomitance des DEN-1 et DEN-3 sur le territoire est également potentiellement dangereux pour les personnes qui viendraient à l’attraper sous ses deux formes : « La seconde fois serait plus sévère », avertit le docteur Henri-Pierre Mallet, qui garde espoir que l’une des deux disparaisse au profit de l’autre : « Généralement, un sérotype prend le dessus sur l’autre, qui ne survit pas ».

Toute la population est vivement sollicitée à renforcer ses efforts en procédant toutes les semaines à l’élimination des eaux stagnantes, afin d’éliminer les gîtes à moustiques, aussi bien à domicile qu’en milieu professionnel. “Il n’y a qu’à cette condition que nous aurons la possibilité de ralentir la diffusion de l’épidémie” insistent les autorités sanitaires. Il est recommandé de consulter rapidement en cas d’apparition de signes évocateurs de dengue (fièvre élevée brutale, douleurs articulaires, mal de tête). Les personnes susceptibles d’être atteintes doivent impérativement être protégées des piqûres de moustiques pour éviter la dissémination de la maladie dans leur entourage. Répulsifs, moustiquaires et vêtements pour couvrir notamment les chevilles et les jambes sont à recommander surtout pour les jeunes enfants, les personnes âgées, mais aussi les immuno-dépressives.

Dons d'organe, de sang

« Avec la mise en place d’une centrale de régulation nationale et le choix d’un opérateur couvrant tout le territoire français, l’organisation du transport des équipes chirurgicales et des greffons connaît depuis le 1er janvier 2013 une profonde réforme. C’est la conséquence d’un marché attribué par le CHRU de Montpellier pour le compte du groupement UniHA. 19 CHU français sont concernés : Amiens, Besançon, Bordeaux, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Lille, HC Lyon, AP-Hôpitaux de Marseille, Montpellier, Nancy, Nantes, Nice, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse, Tours.
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Gynécologie, Les médicaments

Les pilules contraceptives pas sans danger

Ce n’est pas un scoop, les pilules contraceptives augmentent le risque de complications thrombo-emboliques veineuses (phlébites), mais chez les femmes qui utilisent les dernières nées des 3e et 4e générations ce risque est deux fois plus élevé. Sachant que de 1,5 à 2 millions de femmes prennent aujourd’hui une des nombreuses pilules de troisième génération sur le marché, (la moitié n’est pas remboursée par la Sécurité sociale), les autorités de santé ultra réactives depuis l’affaire du Médiator, recommandent désormais le retour aux pilules de 2e génération. La ministre de la Santé annonce dans la foulée le déremboursement des plaquettes stigmatisées dès le mois de mars, en même temps, ça fait toujours une petite économie au passage…

Selon le site du monde.fr, 30 femmes vont déposer plainte contre les fabricants devant le tribunal de Bobigny dans les jours qui viennent. « Une action en justice qui fait suite à la plainte déposée le 14 décembre dernier par Marion Larat, jeune femme de 25 ans, handicapée à 65% depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) qu’elle impute à sa pilule de troisième génération. Une plainte dont vient de se saisir le pôle santé publique du tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Les nouvelles victimes, âgées de 17 à 48 ans, ont subi de graves problèmes de santé : AVC (15 femmes), embolies pulmonaires (3 femmes), thromboses veineuses, phlébites. L’une d’entre elles est décédée, d’autres vivent avec de graves séquelles : tétraplégie, hémiplégie et aphasie. Les plaintes visent plusieurs laboratoires, tous fabricants de pilule de troisième et quatrième génération : Bayer, Schering, Merck et Pfizer ».

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La première alerte contre les pilules de 3e et 4e génération a été lancée dès 1995 en Angleterre. Depuis, des études sont venues confirmer l’excès de risque de phlébite lié à la prise de ces pilules, mais pas de façon suffisamment convaincante pour justifier un retrait du marché. Pourtant, l’an dernier, déjà la Food and Drug Administration, l’agence américaine des médicaments avait point du doigt Yaz® et Jasmine® (Yasmin) et révélait un risque accru de caillot sanguin pour les femmes qui utilisent ces pilules contraceptives dernière génération contenant de la drospirénone, un gestagène synthétique de nouvelle génération proche de l’hormone naturelle. Le risque serait multiplié par 1,5 par rapport aux autres pilules, plus anciennes. Yaz® et Jasmine® sont parmi les plus vendues, représentant 1,5 milliard de dollars de ventes mondiales pour Bayer en 2010.

Ce que cette information met en évidence, c’est la banalisation de l’utilisation de la pilule contraceptive, un médicament qui contient des hormones progestatives et œstrogènes pour les unes, juste des progestatifs pour les autres et enfin de la drospirénone, un gestagène synthétique de nouvelle génération proche de l’hormone naturelle pour les dernières générations mises sur le marché.

Associées au tabac, elles deviennent des bombes à retardement et favorisent les risques de phlébites et donc d’embolies.. Les fumeuses ne devraient jamais prendre la pilule, mais ce message peu de gynécologues le font réellement passer auprès de leurs patientes, dommage car ce serait leur rôle. Il y a d’autres moyens de contraceptions, les préservatifs, les stérilets… Le recours à la pilule pour des seins ou des règles douloureuses, pour des problèmes d’acné chez les adolescentes, est dangereux pour leur santé. On le sait le premier moyen de contraception est dans 90 % des cas celui que l’on utilisera toute sa vie.

A lire l’article du site www.allodocteurs.fr « Les pilules Yaz et Jasmine sur la sellette »