Cancérologie / Oncologie

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France Lymphome Espoir invite les patients, leurs proches et les soignants à partager leurs expériences lors des 8e rendez-vous de la 8e Journée mondiale du Lymphome, du 15 au 25 septembre 2014. Aujourd’hui, le lymphome touche 200 000 personnes en France. On dénombre 14 000 nouveaux cas par an de ce cancer du système lymphatique. C’est le 1er cancer chez les adolescents et les jeunes adultes. La journée mondiale du lymphome initiée en 2004 par la Lymphoma Coalition, est organisée en France depuis 2007 par l’association France Lymphome Espoir. Cette journée est l’occasion pour les patients, leurs proches et les soignants, d’échanger, partager et s’informer ensemble.

Les malades sont invités à prendre la parole, à raconter leur quotidien avec la maladie dans le respect des points de vue de chacun. « Celles et ceux qui le souhaitent pourront s’exprimer dans une vidéo sur des thèmes concernant leur vie avec cette maladie : la découverte des premiers symptômes, leurs inquiétudes et celles de leurs proches, l’annonce du diagnostic, leur quotidien pendant les traitements, l’écoute et l’accompagnement par les soignants, leurs interrogations (qualité de vie, travail, aspects administratifs, financiers et sociaux…) » indique l’association France lymphome espoir. La tournée débutera au centre Becquerel de Rouen le 15 septembre et se poursuivra jusqu’au 25 septembre 2014 dans les villes suivantes : LILLE – 16 septembre au CHU ; NANCY – 17 septembre au Centre hospitalier universitaire ; DIJON – 19 septembre au Centre hospitalier universitaire ; MARSEILLE – 20 septembre ; MARSEILLE – 22 septembre à l’Institut Paoli-Calmettes ; MONTPELLIER – 23 septembre au Centre hospitalier universitaire ; TOURS – 24 septembre au Centre hospitalier universitaire ; RENNES – 25 septembre au Centre hospitalier universitaire. Chaque journée d’échanges s’achèvera autour d’une conférence publique animée par des spécialistes.

Pour en savoir plus : Guy Bouguet – Président : 06 07 70 05 46 infos@francelymphomeespoir.fr Retrouvez tout le programme de la journée sur le site de l’association : www.francelymphomeespoir.fr
Page Facebook : France Lymphome Espoir

Ebola

Le virus Ebola a tué 603 personnes sur 964 cas recensés depuis janvier 2014, dans les trois pays touchés, la Sierra Leone, la Guinée et le Liberia, selon le dernier bilan de l’OMS publié le 15 juillet. L’évolution de l’épidémie actuelle en Sierra Leone et au Libéria reste préoccupante, avec un nombre élevé de nouveaux cas et de décès signalés chaque semaine.

Source : bureau de veille sanitaire internationale

Chikungunya

Chikungunya : un vaccin sous perfusion

A la veille du déplacement de Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales et de la Santé en Guadeloupe et en Martinique, déplacement officiel prévu du mercredi 16 au vendredi 18 juillet pour suivre l’évolution de l’épidémie de chikungunya, l’institut Pasteur annonçait l’élaboration d’un vaccin pour lutter contre cette maladie véhiculé par le moustique aedes aegypti. Un vaccin qui a passé les premiers tests en laboratoire, mais qui devra faire l’objet d’investissement financier pour être testé à grande échelle avant d’être commercialisé. Des tests très coûteux, des millions d’euros à trouver ! Pas simple, car tout est question d’argent et dans le milieu pharmaceutique particulièrement, si le vaccin n’est pas rentable, pas de tests.
VACParlonssante 213/90- Crédit photo : Parlonssante.com
Et c’est le problème avec le chikungunya, on ne l’attrape qu’elle fois et pour l’instant, il ne sévit que dans les territoires ultramarins, autant dire que cela n’intéresse guère les grands laboratoires. Le pire c’est que le vaccin ne coûte pas si cher au final, mais c’est le marché qui crée l’offre. « La boîte en carton coûtera plus cher que le vaccin ! Mais les entreprises se soucient de la taille du marché » a confié à nos confrères de Calédonie 1re, Frédéric Tangy de l’institut Pasteur. « En clair, si le chikungunya déferle dans toute la Caraïbe et les Etats-Unis, le vaccin a plus de chances de voir le jour ».

L’épidémie de chikungunya, qui sévit aux Antilles et en Guyane depuis fin 2003, est un enjeu majeur de santé publique. À ce jour, la maladie a touché près de 100 000 personnes, donné lieu à 1 000 hospitalisations et provoqué 33 décès, notamment chez les personnes fragiles (personnes âgées, enfants, femmes enceintes), dans les Départements français d’Amérique (DAF). Depuis le déclenchement de l’épidémie, les pouvoirs publics, les élus et les professionnels de santé sont pleinement mobilisés pour apporter des soins adaptés aux malades et endiguer l’épidémie dans ces territoires. Le début de la période estivale et de la saison des pluies, propices à la reproduction du moustique vecteur, fait cependant craindre une augmentation du nombre de cas.

Au cours de ce déplacement de trois jours, Marisol Touraine visitera plusieurs établissements de santé, hospitaliers et libéraux, et rencontrera les nombreux acteurs investis dans la prise en charge de l’épidémie et la lutte anti-vectorielle. A noter qu’une épidémie de chikungunya sévit aussi dans le Pacifique, en Nouvelle-Calédonie. La ministre de la Santé n’a pas prévu de se rendre dans ce territoire ultramarin pour l’instant.

Dentisterie-orthodontie

Des soins dentaires gratuits pour les démunis

« UN jour, UN sourire», c’est sur ce thème que 60 chirurgiens dentistes participeront à une première humanitaires mondiales : soigner gratuitement des patients défavorisés. L’événement se déroule à partir de demain et jusqu’à vendredi à Sarcelles. C’est l’AFOPI (Association française des omnipraticiens odontologistes pratiquant l’implantologie), qui est à l’origine de l’organisation de cette seconde opération de soins dentaires gratuits au profit des plus démunis, qui se déroulera au siège de l’AFOPI à Sarcelles dans le 93.

Les 16, 17 et 18 juillet prochains, 60 praticiens & omnipraticiens, chirurgiens dentistes, venus de la France entière et du Brésil se réuniront à Sarcelles pour 3 jours d’interventions entièrement gratuites, au profit de patients dont la qualité de la dentition pénalise le retour à l’emploi, et met en péril la santé.

Les praticiens travailleront les modes opératoires, se familiariseront avec le matériel et les implants utilisés, afin de soigner les futurs patients en un temps record, et leur permettre de retrouver leur sourire originel en 24 ou 48 heures.

Les meilleurs chirurgiens dentistes et praticiens, dont Pr. Miguel Monteiro de Carvalho Filho (Brésil), Pr. William Frossard (Brésil), Pr. Miguel Monteiro de Carvalho Neto (Brésil), Dr. André Chaine (France), Dr. Jean-Louis Zadikian (France), Dr. Jelena Stojanovic (France), Dr. Justin Babela (France), vont se relayer 24h/24, et poser les meilleurs implants du marché aux patients sélectionnés.

La marraine de l’opération est une des patientes qui a bénéficié des soins gratuits de l’AFOPI en 2013, et qui viendra témoigner, et faire partager son expérience, et son retour à une vie plus heureuse.

Les médicaments

Médicaments : un secteur qui ne connaît pas la crise

La vente des médicaments a baissé en 2013, de 1,4% par rapport à 2012. C’est le résultat de l’édition 2013 du rapport d’’alyse des ventes de médicaments en France. Ce recul s’explique principalement par les baisses de prix appliquées en 2012 et par le développement du marché des génériques. Toutefois, si le chiffre d’affaires des ventes destinées aux officines a régressé (-2,4%), les ventes aux établissements hospitaliers ont, quant à elles, augmentées de 1,8 % en valeur (versus respectivement -2,8% et +3% en 2012).

Chaque habitant a consommé en moyenne 48 boîtes de médicaments en 2013, de la même manière que pour les deux années précédentes. Plus de 3 médicaments remboursés sur 10 en 2013 sont des génériques.

En chiffres :
26,8 milliards d’euros : c’est le CA du marché pharmaceutique (20,6 milliards d’euros de ventes destinées aux officines et environ 6,2 milliards d’euros de ventes aux hôpitaux).

15,5% c’est la part de générique vendu en 2013. L’amoxicilline reste la substance active la plus utilisée parmi les génériques.

Plus de 11 000 spécialités pharmaceutiques différentes sont disponibles en France, correspondant à 2 800 substances actives

Les tendances de 2013
Les formes orales sèches représentent toujours plus des deux tiers du marché de ville alors qu’à l’hôpital cette place est tenue par les médicaments injectables.

La substance active la plus vendue en ville (en chiffre d’affaire et en nombre de boîtes) reste le paracétamol. A l’hôpital, c’est un antinéoplasique (anticancéreux), le bévacizumab (Avastin) qui réalise le chiffre d’affaires le plus important.

Au sein du marché officinal (en ville), les spécialités soumises à prescription obligatoire sont les plus vendues et représentent plus de 84% du chiffre d’affaires et 54 % des quantités vendues.

Le marché des spécialités non remboursables est en recul en ville et représente dorénavant moins de 9 % des ventes en valeur et près de 15 % en quantités. La progression observée en 2012 s’expliquait en partie par un « effet de champ », résultant du déremboursement de 150 présentations en mars 2012

Sources : ANSM

Hôpital

ch-mayottePour pallier à un manque crucial de personnels médicaux hospitaliers à Mayotte, la ministre de la Santé a annoncé la mise en place de mesures incitatives. La première est financière, c’est la création d’une indemnité particulière d’exercice pour les praticiens hospitaliers, qui, selon Marisol Touraine : « améliorera l’attractivité du centre hospitalier de Mayotte et fidélisera les praticiens titulaires qui s’engagent à y exercer pendant au moins quatre ans ». La seconde mesure consiste à autoriser la direction générale de l’agence régionale de santé (ARS) à élargir les modalités de recrutement de médecins et chirurgiens dentistes à diplôme hors Union européenne en qualité de praticiens attachés associés. La troisième mesure est la possibilité pour les autorités sanitaires locales de recourir à la réserve sanitaire pour l’envoi immédiat de gynécologues-obstétriciens au centre hospitalier de Mayotte, afin de couvrir la période estivale et de mobiliser, en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique, des urgentistes et un pédiatre.

À travers ces trois mesures, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et George Pau Langevin, ministre des Outre-Mer, s’attachent, dans un communiqué « à répondre aux difficultés de recrutement spécifiques du territoire de Mayotte et contribuent à assurer un égal accès aux soins de tous les citoyens, en métropole comme dans les Outre-Mer ».

En Polynésie française, l’hôpital de Tahiti souffre lui aussi d’un manque récurrent de spécialistes et notamment d’oncologues, une situation dénoncée par les médecins hospitaliers, mais aussi les patients. Les mesures appliquées à Mayotte trouveront-elles un écho à Tahiti ? Pas sûr, car la Polynésie française est dotée d’un statut d’autonomie en matière de santé, c’est au gouvernement local de décider.

Bien dans sa peau, Cardiologie

La gym suédoise, bon pour le cœur

La Gym Suédoise® est un sport complet élaboré en collaboration avec des médecins, kinésithérapeutes et ostéopathes. Les mouvements sont faciles à réaliser et permettent de bien faire travailler le coeur et les muscles. Au rythme d’une musique entraînante, les mouvements s’enchaînent judicieusement pour une dépense d’énergie maximale sans épuisement. Cette subtile alliance entre musique et exercice physique est source de joie, de bonne humeur et de bien-être. Une séance de Gym Suédoise® est une occasion privilégiée de prendre soin de soi, de se défouler dans une ambiance conviviale, en dehors de toute notion de performance. Le 1er juin, un shooting a eu lieu à Paris pour illustrer cette discipline qui fait de plus en plus d’adeptes en Europe. Découvrez la vidéo ici Shooting gym suédoise

Médecines naturelles

Le site PasseportSanté a réalisé un sondage auprès de ses lecteurs à propos des médecines naturelles. Le résultat met en évidence une tendance en plein essor : homéopathie, hypnose, acuponcture, réflexologie, (nos photos illustrent la réflexologie plantaire)… séduisent de plus en plus de Français. Neuf sondés sur 10, affirment croire en l’efficacité de ces médecines non conventionnelles et 94% ont affirmé avoir déjà eu recours à l’une d’entre elles.


L’homéopathie, grande favorite des Français

Selon les résultats de l’enquête, l’homéopathie est la médecine naturelle la plus pratiquée par les Français, suivi de très près par l’acupuncture et l’ostéopathie. Voici ce que révèle le sondage :
• 23% des Français ont déjà utilisé l’homéopathie
• 18% ont déjà consulté un acupuncteur
• 18% ont déjà consulté un ostéopathe
• 15% ont déjà eu recours aux huiles essentielles
• 13% ont déjà utilisé les plantes pour se soigner
• 6% ont déjà essayé la réflexologie
• Et 3% l’hypnose

En termes de fréquence, les Français ont en moyenne souvent recours aux médecines non conventionnelles : 31% les utilisent de temps en temps, 30 % très souvent et souvent et 9% y ont rarement recours.

* L’enquête a été effectuée en ligne auprès de 1048 personnes âgées de 20 à 80 ans.

Cancérologie / Oncologie

Le temps des cerises est aussi celui des tenues légères et des coups de soleil ! Alors comme chaque année, les dermatologues lancent un appel à la vigilance face aux UV. Le 25 juin prochain, une opération de dépistage du cancer de la peau, du fameux mélanome est lancée à Paris. Le slogan de l’événement est « Si j’ai un doute, je consulte », une formule toute simple mais efficace pour inciter le grand public au dépistage, clef de la guérison en matière de traitement du redoutable mélanome. Articulée autour d’animations informatives, cette journée intitulée « No Mélanome » est organisée par Bristol-Myers Squibb, avec la participation de l’association de patients Vaincre le mélanome. Elle invitera les parisiens à « ouvrir l’oeil » sur leur peau et à s’informer sur les bonnes pratiques de dépistage.
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Le nombre de nouveaux cas annuels de mélanomes augmente de 10 % par an depuis 50 ans, une croissance supérieure à celle de tout autre cancer. Avec 9 871 nouveaux cas estimés en 2012 en France, le mélanome cutané se situe désormais au 9ème rang des cancers masculins, et au 6ème rang des cancers féminins.6 On estime qu’il a entrainé 1 831 décès en 2012 en France.
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Les trois acteurs clés du dépistage :

Le patient peut consulter pour une lésion suspecte au niveau de sa peau ou parce qu’il s’est identifié comme personne « à risque » de développer un mélanome. Les facteurs qui retardent la consultation sont souvent la méconnaissance des facteurs de risque de cette maladie, le fait que la lésion ne semble pas évoluer, qu’elle soit de petite taille, indolore et qu’elle ne s’accompagne pas de signes généraux (comme une perte de poids), l’impression qu’il n’y a pas urgence à consulter un médecin, la négligence ou encore la peur du résultat.

Le médecin traitant peut, à l’occasion d’une consultation, détecter une lésion suspecte sur la peau d’un patient. Les médecins généralistes qui sont formés au diagnostic du mélanome, identifient davantage de mélanomes et souvent à un stade plus précoce.

Le dermatologue est un spécialiste du dépistage du mélanome cutané grâce à sa formation spécifique et à son expérience pratique. Il dispose d’un outil performant, la dermoscopie (sensibilité et spécificité plus élevées qu’à l’oeil nu), qui, sous réserve d’une formation à la sémiologie des images dermoscopiques de mélanome cutané, augmente la performance diagnostique.

La répartition des dermatologues sur le territoire français est inégale, ce qui peut générer des délais importants (plusieurs mois) avant d’obtenir un rendez-vous.
Le type de mélanome, un autre facteur de retard au diagnostic. Le patient, son médecin et le dermatologue jouent chacun un rôle crucial dans la précocité du diagnostic. Un dernier facteur s’avère essentiel : le type de mélanome cutané. En effet, selon les données les plus récentes, les mélanomes à croissance rapide auraient des caractéristiques de développement différentes des mélanomes à croissance plus lente, notamment au regard de leur aspect et de la population concernée