Cancérologie / Oncologie

95% des cancers de la prostate dépistés précocement sont guéris, affirme le docteur Gonzague Desrez, urologue hospitalier. C’est dire si le dépistage est déterminant ». C’est la première cause de mortalité chez l’homme de plus de 50 ans. Surtout que le cancer de la prostate est asymptomatique, c’est-à-dire que le « malade » ne ressent ni troubles, ni douleurs. Pour une prise en charge précoce et donc un traitement efficace, « il faut mettre l’accent sur le dépistage » insiste le spécialiste.
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Cancérologie / Oncologie, Gynécologie

Article signé L.D. extrait du site www.lalibre.be

« Annonce de résultats très convaincants en ce qui concerne le col de l’utérus.
Le groupe pharmaceutique Sanofi Pasteur MSD / Merck & Co n’aura donc pas attendu la Conférence européenne sur le cancer (ECCO), qui se déroule à la fin du mois à Paris, pour dévoiler les premiers résultats d’une étude au stade des essais cliniques de son vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
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Cancérologie / Oncologie

Selon une étude réalisée aux Etats-Unis sur près de 28 000 patients, le statut marital influence le choix thérapeutique des individus atteints d’un cancer de la prostate. Les hommes mariés s’engagent plus nombreux dans les traitements curatifs que les célibataires et sont aussi plus nombreux à subir une ablation de la prostate (prostatectomie). Les célibataires privilégient le traitement par radiothérapie.

Cancérologie / Oncologie, Gynécologie

Deux verres de lait par jour pour lutter contre le cancer du sein

“Les femmes préménopausées pourraient prévenir le cancer du sein de façon importante en consommant la quantité appropriée de vitamine D et de calcium – l’équivalent de deux grands verres de lait chaque jour -, suggère une étude menée au Québec.

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Alimentation, Cancérologie / Oncologie

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Après des propriétés anti-oxydantes, anti-diabétiques et anti-inflammatoires, le curcuma, une épice que l’on trouve notamment dans le curry, aurait des pouvoirs contre le mélanome. C’est en tout cas les conclusions de plusieurs études récentes sur le sujet. La cuisine indienne l’utilise beaucoup. Le curcuma aurait, d’après les travaux du Dr Razelle Kurzrock de l’université du Texas, une action sur le mélanome.

« Le cucurma inhiberait la prolifération des cellules cancéreuses »

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Cancérologie / Oncologie, Dons d'organe, de sang

En route pour les plaquettes

Indispensables pour soigner de nombreux malades atteints de leucémie ou de cancers traités par chimiothérapie, les plaquettes sanguines font l’objet de collectes de dons. Les besoins sont énormes : 800 dons de plaquettes sont nécessaires par jour. Contrairement aux globules rouges et au plasma qui peuvent être stockés, la durée de vie des plaquettes sanguines est courte : 5 jours. C’est pourquoi les dons doivent être réguliers et constants pour approvisionner les hôpitaux. Sur le plan national, on connaît déjà les activités de l’association Laurette Fugain qui informe et assure la promotion du don de plaquettes sanguines. Localement, il y a des initiatives, des anonymes qui, dans leur quartier, leur ville agissent pour la collectivité.

C’est le cas de Barbara Munoz, une Vigneusienne (91) qui a créé une association qui organise des navettes vers les centres de dons. Lire la suite « En route pour les plaquettes »

Cancérologie / Oncologie, Dons d'organe, de sang

Le don de plaquettes sanguines, mode d’emploi

Comprendre le don de plaquettes est enfantin : ces cellules sanguines luttent contre les hémorragies en assurant la coagulation. Elles sont indispensables pour soigner de nombreux malades atteintes de leucémies ou de cancers traités par chimiothérapies. Le don s’effectue uniquement sur rendez-vous dans l’un des sites de l’établissement français du sang (EFS). Pour devenir donneur, il suffit d’être âgé entre 18 et 65 ans. Lire la suite « Le don de plaquettes sanguines, mode d’emploi »

Cancérologie / Oncologie

Guy Launoy et son équipe Inserm «Cancers et Populations» (à Caen) démontrent l’efficacité d’un nouveau test de dépistage du sang dans les selles. Cette méthode, qui permet l’analyse quantitative des résultats, se montre plus sensible que les tests actuels reposant sur une lecture visuelle des résultats. Appliquée à grande échelle, elle pourrait faire baisser de façon très significative l’incidence de ce cancer qui touche chaque année 36.000 personnes en France, et en tue près de la moitié. Le détail de ces résultats est publié dans l’International Journal of Cancer, édition avancée en ligne du 07 février.

Source Pôle Inserm