Covid-19 : La Chloroquine… un remède à portée de soin !

Le médicament est connu, il est facile à produire, on connait ses effets secondaires, ses contre-indications. Il est là, sous la main à portée de soin. Mais non, malgré l’hécatombe attendue (qui est déjà une réalité en Espagne et en Italie), en France on discute, on évalue, on fait la fine-bouche, on se réunit, on réfléchit… On hésite !

Pendant ce temps là, l’Espagne empile les morts dans les patinoires, les Italiens pleurent leurs enfants, parents et grands-parents. L’aide internationale arrive en Europe, des médecins et scientifiques Russes, Cubains et Chinois en renfort. Et pourtant, là, à portée de soin un médicament existe, il s’appelle la Chloroquine, il réduit de façon remarquable « la charge virale » du Covid-19 chez les patients infectés. La charge virale c’est la quantité de virus présent dans le sang circulant. Mesurer la charge virale permet d’évaluer la sévérité de l’infection mais aussi sa capacité de contamination.

« Etat d’urgence sanitaire », « guerre »… mais pas de médecine de guerre !

Le premier a avoir plaidé pour un traitement basé par l’utilisation de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine, des médicaments anti-paludisme, c’est un professeur atypique, un virologue connu et reconnu, à l’allure marginale, qui a été décrié, critiqué, stigmatisé. Il est « hors norme », il ne rentre pas dans les cases des bien-pensants des autorités sanitaires gouvernantes, il va trop vite ! Pour étayer sa thèse, Didier Raoult, directeur de l’Institut Méditerranée Infection à Marseille, a livré lundi, les premiers résultats de son propre essai clinique mené sur 24 personnes volontaires, avec l’accord des autorités de santé. « 90 % de ceux qui n’ont pas reçu de Plaquenil (nom commercial de l’hydroxychloroquine, ndlr), sont toujours porteurs. Quand vous mettez du Plaquenil, il n’y en a plus que 25 % », observe l’infectiologue marseillais affirme par ailleurs que « donner un antibiotique peut s’avérer efficace dans le cas de certaines complications d’infections virales respiratoires ».

C’est du jamais vu de trouver un remède en pleine épidémie !!! Que nenni, il faut des essais cliniques de plusieurs années, des comités scientifiques, d’évaluations… C’est bien trop rapide ! Et si ça marche en plus, « nous » allons perdre la face. « Il nous faut des preuves solides », martèle un professeur en virologie sur les ondes de RTL, la chute de la charge virale chez les patients soignés par le docteur Raout ne suffit donc pas en « temps de guerre » ? Nous sommes dans une crise sanitaire inédite, un état d’urgence sanitaire selon les propres termes du Président Macron, les mots ont un sens on parle de « guerre », « d’urgence vitale »… Le temps manque pour des essais cliniques « bien comme il faut » sur plusieurs années. Sur le front, sur les champs de bataille, les médecins utilisaient tout ce qu’ils avaient sous la main pour sauver des vies, ça s’appelle la médecine de guerre.

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